BMW Série 3 Compact E36/5 : trente six à moitié ?

Publié le dimanche 29 octobre 2017.
Mis à jour le jeudi 20 décembre 2018.
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Lorsque j’avais 18 ans, l’E30 était devenue « has been » (lire aussi : BMW E30) tandis que l’E36 nous faisait rêver, tellement plus moderne, tellement plus fluide. Il faut dire que cette nouvelle Série 3 était une vraie révolution stylistique alors que la précédente restait très proche, bien que plus élégante, de l’E21 (lire aussi : BMW E21). Bref, l’E36 c’était de la balle, mais pour le jeunes frimeurs, ça restait un peu cher. Mais pour séduire une clientèle plus large, moins fortunée, ou désireuse d’une plus petite voiture, BMW eut une idée géniale : « et si on rabotait l’E36, tout en lui collant le train arrière d’une E30 histoire de faire baisser le prix ? ». Aussitôt dit, aussitôt fait : en 1994 sortait la BMW 316i Compact, série E36/5 (une E36 à moitié?) !

Il y a un peu de l’E30 dans l’E36/5

Rigolez mais cette E36/5 nous faisait envie à l’époque. Lointaine héritière des 1600/2000/2002 Touring des 70’s, et devancière d’une future Série 1 E87, la Compact, c’était la classe. Descendant d’une gamme, l’E36/5 luttait contre des Renault 19, des Peugeot 306 des Volkswagen Golf, et c’était autrement la classe d’arborer une hélice, un look d’E36, et une propulsion rigolote. Son train arrière et ses suspensions arrières venaient certes de l’E30, mais c’était pas non plus dégueulasse hein, juste plus compact et moins cher. Et puis, pour info, on trouvait le même package à l’arrière du Z3 (E36/7 et E36/8). Bref, pas de quoi non plus crier au scandale (enfin si, certains le diront après coup, histoire sans doute de revaloriser leur E36, genre « moi, j’ai une vraie série 3, pas une compact ».

En cette année 1994, BMW ne propose que le petit 4 cylindres 1.6 litre de 102 chevaux, mais rapidement, la gamme va s’étoffer avec une 318ti typée sport avec son 1.8 litre (puis 1.9) de 140 chevaux. Promis, 140 canassons sur cette petite E36/5, ça le faisait déjà, et la propulsion à ce niveau de gamme rendait le truc très joueur (bon, comme l’E30, il fallait faire gaffe sur le gras, mais ça participait au charme de la bestiole). Bien entendu, l’E36/5 eut droit à son diesel, la 318tds et son 4 pattes mazout turbo de 90 ch. Chacun ses choix, hein !

Plus rigolo, mais plus anecdotique, la 316g, une Compact E36/5 marchant au gaz naturel et développant sur la base du 1.6 105 chevaux. Bon il ne s’en vendra qu’une petite centaine d’exemplaires en Allemagne, ce qui n’était déjà pas si mal étant donné le peu de stations équipées Gaz à l’époque.

En 1996, BMW fit frémir les amateurs de M en général et de la Compact en particulier, en présentant un one-off d’une M3 Compact E36/5, oui monsieur, avec le 6 en ligne de 3.2 et 321 chevaux oui oui… une M3 rabotée du cul du plus bel effet, qui aurait pu compléter habilement la gamme des M3 après le coupé, la berline et le cabriolet (lire aussi : BMW M3 E36). Mais non, malheureusement, il ne s’agissait que d’un concept pour célébrer les 50 ans du magazine automobile Allemand Auto, Motor und Sport… auquel la voiture appartient désormais, bien qu’elle soit remisée chez Motorsport !

Non, vous ne rêvez pas, il s’agit de l’unique M3 Compact E36/5

En 1997, l’E36/5 recevra un petit restylage, comme sa grande sœur E36… Pour l’occasion, la 323ti Compact s’offre un 6 en ligne, de 2.5 litres (et pas 2.3 comme pourrait le laisser croire le nom de la bagnole). A la clé, 170 chevaux et un petit look plus sportif que ses sœurs, sans doute l’un des modèles les plus intéressants de cette entrée de gamme béhème. Certes, l’E36/5 devient alors plus lourde, mais quel bonheur que ce L6, le tout dans un gabarit plus compact, et cela ne l’empêche pas d’atteindre peinarde les 230 km/h.

Beaucoup d’observateurs ont parlé d’échec en citant la Compact E36/5. Avec 371 498 exemplaires jusqu’en 2001, elle ne s’est pourtant pas trop mal défendu, tout en ne coûtant pas excessivement cher à produire. Si cela avait été un si grand échec, BMW n’aurait sûrement pas lancé une nouvelle Compact (nom de code E46/5) pour lui succéder sur la base de l’E46. Les deux compacts serviront aussi à la marque munichoise de se familiariser avec le segment pour pondre une Série 1 particulièrement réussie en 2004 : le fruit de l’expérience. Reste qu’on trouve des E36/5 à tous les prix, et souvent pas cher. Privilégiez les 318ti ou 323ti, les plus intéressantes « sportivement parlant », mais pourquoi pas une 316i pour daily driver, avec un peu de puissance et plus économique malgré tout.

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23 commentaires

John

Le 29/10/2017 à 11:44

Je me souviens quand elle est sortie cette petite behème ( je devais avoir 8 ou 9ans) et coincidence , cette année là, ma grand mère achetait une e36 316  » longue » neuve.
Tu as plus d’infos sur celle de ta première photo avec le toit ouvrant? Série limitée?
Merci.

Pierre

Le 29/10/2017 à 12:28

Si j’ai bonne mémoire, le toit en pile était disponible sur certains modèles en option en Allemagne (un ami qui avait une 323 m’avait fait un topo des e36 Les plus rares haha)

Bertrand

Le 29/10/2017 à 14:08

C’est une série spéciale appelée « open air », ma mère en a eu une au début des années 2000, le toit était très agréable et très bien conçu (très silencieux) contrairement au toit panoramique de la mini qui l’a remplacée.

Goodstone

Le 29/10/2017 à 13:38

Y’a meme pas 10 ans, je les voyais encore sur les parkings. Maintenant, elles ont presque disparus, ce qui est dommage car j’aimais bien son arrière « raccourci »

Alexandre

Le 29/10/2017 à 13:54

Oui le toit en toile et une option du catalogue par contre il serai inopportun de comparer la qualité de finition intérieur d’une compact et d’une e36 classique car ces le jour et la nuit

Germain

Le 29/10/2017 à 14:10

Le truc que j’ai jamais compris c’est pourquoi BMW a doté la compact d’u Planche de bord spécifique au lieu de reprendre celle des autres e36. Sinon le train arrière à bras obliques de la e30 la rend joueuse mais heureusement la direction est celle des autres e36 (celle des e30 est trop démultipliée et pas d’une grande précision). Chose intéressante, la 323ti avec 170ch récupère en fait le 2,5l sans système Vanos de la e30 alors que les e36 325i avec 192ch en sont dotées.

318ti

Le 29/10/2017 à 20:12

Eh non, la 323ti est bien équipé d’un moteur d’e36 (m52) et non du m20 des e30.

En fait, c’est le 2.8 des 328i et z3, dégonflé en 2.5, avec vanos.

Il est différent du m50 des 325i E36 qui lui est en fonte. En effet, le m52 est en alu.

Germain

Le 29/10/2017 à 14:22

C’est heureux que la m3 compact soit restée un one shot, ça aurait été une faiseuse de veuves (d’autan plus qu’elle se serait bien vendue) une telle puissance et un tel couple sur ce train arrière, rien qu’à voir les Z3 M.
Par contre j’aurais aimé voir une M3 touring e36, ça ça aurait été intéressant.

lelillois

Le 29/10/2017 à 15:59

A titre personnel, j’ai de très moyens souvenirs de ma 318 Ti achetée neuve en mi 1996 chez
BMW Autolille à Marcq en Baroeul ( finition, performances, qualité du SAV) cela m’a guéri à tout jamais de la marque à l’hélice dont je pourrais aujourd’hui m’offrir quelques « fleurons » caisse bâclée à oublier.

Sam

Le 29/10/2017 à 18:30

@Germain il ne faut pas raconter n importe quoi,les 323ti on des M52B25 avec vanos (évolution du M50B25tu)pas les M20B25 des e30

Germain

Le 29/10/2017 à 21:19

Ah bon… ok. Je suis pas le seul à faire l’erreur alors, parce que c’est ce qui circule sur les forums sur la e36. En même temps chez BM je connais surtout les 4 cylindres

Decaux Kleber

Le 30/10/2017 à 09:09

La compact et une bonne voiture comme toutes les BMW . Ne critiquée pas se que vous connaissez pas . J’ai eu de la 1800 2000 e30 e36 et des 5 trois générations . Et je fini avec une compact 1.6 je suis ravie de cette voiture. Bien à vous.

Antoine

Le 30/10/2017 à 12:35

Ach !!! Das BMW Compact !! C’est ma voiture culte (avec la Mazda MX5…). Je suis innoculé par un genre de virus (Alfa ???) qui me provoque un amour sans borne pour cette curiosité bavaroise. Au point d’être actuellement dans la « restauration » d’une 325ti E46 qui est mon daily driver (quand elle fonctionne…) et de m’être épanché des années durant sur une 323ti E36.
La E36/5 est née d’un cahier des charges un peu improbable. Mon cher Paul, il est indispensable de le préciser ici.
La E36, comme tu le soulignes était une montée en gamme de la E30 et les coach 2 portes 4 cylindres disparaissaient de la gamme. Les coupés 2 portes n’étant plus des versions d’entrée de gamme, il fallait donc remplacer les Série 3 « de base » par un nouveau modèle qui ne fasse pas d’ombre à la nouvelle E36. En parallèle, le marché des compactes « chic » s’était développé avec la Golf et le hayon était devenu indispensable pour accéder à ce marché.
Bref, c’est donc le fessier entre 2 chaises que les ingénieurs de BMW proposèrent un modèle destiné à satisfaire la clientèle traditionnelle des Série 3 de base et à aller conquérir la clientèle des Golf haut de gamme…
Sauf que chez BMW aucune plate-forme existante ne pouvait remplir ce rôle de voiture compacte. Reprendre en l’état celle de la E36 en réduisant le porte-à-faux arrière et en décalant la banquette vers l’avant était impossible car le nouveau train arrière trop encombrant condamnait tout changement d’aménagement intérieur.
Créer une nouvelle plate-forme était hors de question, on commença donc à faire du bricolage avec l’ancien essieu à bras obliques de la E30 qui, lui, était très peu encombrant.
Sauf qu’à ce stade, le prix de revient de l’engin était celui d’une E36 berline et que l’intérêt de cette « Compact » était fortement grêvé. On eu dont l’idée de chasser les coûts et de remplacer le complexe faisceau électrique de la E36 par un système simplifié basé sur celui de la E30. On récupéra aussi la ventilation / clim, la structure de planche de bord donc la planche de bord (qui n’est pas identique à celle de la E30 !) avec des matériaux moins cossus.
A force de gratter dans tous les coins, ils finirent par aboutir à une auto moins coûteuse.
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A sa sortie, l’accueil fut mitigé. Il est vrai qu’elle ressemble à une R19 et qu’on voit bien qu’elle repose sur un empattement trop grand pour elle. Les premiers intérieurs étaient franchement cheap et la tenue de route n’était plus aux standards de l’époque. Elle est même très particulière puisque le train arrière est d’autant mieux pris en défaut que le train avant est excellent… En revanche, elle est d’une folle gaieté à conduire sous la pluie… sauf que la clientèle n’appréciait pas forcément.
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Le succès commercial ne fut pas si ridicule mais il est à comparer avec le potentiel du marché qu’elle ouvrait. L’Audi A3 démontrera 2 ans après que la BMW aurait pu faire beaucoup mieux.
Il faut dire que la clientèle traditionnelle BMW des coach 2 portes ne voulait pas de cette « mini » Série 3 qui les dévalorisait et la clientèle des compactes haut de gamme ne fut pas rassurée par cette tenue de route réputée délicate et fut encore moins convaincue par les aspects pratiques de l’engin : le basculement des sièges étant à ce titre assez risible…
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Il faudra attendre l’avènement des Z3 6 cylindres pour que la E36/5 accède à une certaine maturité avec la 323ti. Cette dernière leur doit beaucoup à commencer par le train arrière renforcé dérivé de celui des M3 E30. La quantité de modifications pour cette 6 cylindres est d’ailleurs assez considérable puisqu’il fallut, par exemple, relocaliser la batterie à l’arrière dans une caisse qui n’avait pas été conçue pour à l’origine.
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Cette 323ti se vendit assez bien France car l’importateur se montra volontariste en fixant un prix très attractif. Il est à noter qu’elle fut la première berline compacte à recevoir en option une boîte automatique « intelligente de l’époque » à 5 rapports.
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L’auto est extrêmement plaisante à condure : plutôt légère, bien motorisée, très bien construite et très bien finie (sur les dernières…) ; elle dispose en outre d’un châssis équilibré et joueur avec un train arrère sûr mais très « participatif ». L’accès à l’arrière est simplifié avec les sièges « sport » issus des coupés E36, l’habitabilité interessante au prix d’un coffre un peu réduit et le coffre lui-même intéressant si on rabat les dossiers… Bref une auto pas parfaite mais attachante avec le chant de son 6 cylindres et des performances très correctes.
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La E46/5 qui lui succèda gomma presque tous ces défauts mais son esthétique restera pour toujours une question de goût. C’était alors un (très cher) modèle de transition pour ne pas abandonner la marché à Audi en attendant la Série 1.
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Dans toutes ces versions, la E36/5 est une auto d’amateur. La 318ti est sans doute la plus mauvaise version car elle n’apporte pas grand chose par rapport à une 316i déjà amusante. La 318tds est sympa avec son diesel à conduire « dans les tours ». La 323ti est un petit graal pour tout hédoniste désargenté. Ne les abandonnez pas ! Ces vilains petits canards de Munich sont attachants et méritient d’être considérés par tous les amateurs de conduite.
Attention à la maintenance de la 323ti qui peut réserver des surprises (le 6 cylindres se mérite et cette Compact utilise pas mal de pièces spécifiques et hors de prix).
Enfin, mention spéciale à la « suivante » : la 325ti E46 qui derrière sa laideur relative est un chef d’oeuvre d’homogénéité et d’agrément. D’ailleurs la presse de l’époque ne s’y était pas trompée.

Greg

Le 30/10/2017 à 13:48

Auto sympathique, que je range très volontiers dans la case « j’aime »!
J’étais étudiant quand la E36 est sortie, à mes yeux et à l’époque elle n’avait pas ringardisé la E30 car celle-ci bénéficiait, sans doute, de l’aura de la M3.
Et puis question qualité, la E36 avait été vivement critiquée: BMW dans une démarche « éco-responsable » avait employé des plastiques recyclés pour certains éléments, notamment… sur la planche de bord!!!
(comme les aérateurs et/ou leurs molettes si je me souviens bien).
Hormis ce faux pas, ainsi que les boucliers et bas de caisse non peints, la berline E36 était LA berline teutonne de référence, et la coqueluche de tous les préparateurs.
L’autre teutonne de référence, c’était bien entendu la Golf qui entamait son irrésistible montée en gamme.
BMW ne pouvait pas y rester insensible et abandonner bêtement des parts de marché à un même-pas-concurrent généraliste!!!
A plus forte raison lorsque VW vint ébranler le bastion de BMW en glissant un 6 pattes sous le capot de sa compacte!
La « 3 » Compact n’a peut-être pas été faite de la manière la plus rationnelle qui soit, et elle est restée largement incomprise.
Mais elle offre ce que la Golf, même en VR6, ne peut pas offrir: c’est une propulsion, avec en prime une commande de boite nette et précise.
Je me dis que les 2 générations de Compact ont ouvert la voie à la Série 1 et elle, personne ne remet en cause son existence!

wolfgang

Le 31/10/2017 à 09:52

Quand c’est sorti ça faisait vraiment BM au rabais…Et puis l’arrière tronqué à la hache, c’était quand même pas la classe…
On en trouve à la pelle en Allemagne pour que dalle. Surtout des 316. Mais quelle personne sensée achètera une BM 4 cylindres après avoir entendu le son du 6 ?

Germain

Le 31/10/2017 à 13:48

Moi j’achète des BM 4 cylindres, c’est fiable, solide, économique à l’entretien et en carburant. En plus les 4 pattes pèsent moins lourd sur le train avant qui est un peu fragile ( rotules et bras inférieurs de suspensions). Surtout faut arrêter de comparer les 4 et 6 cylindres, ça navigue pas dans les mêmes sphères, les 4 pattes faut les comparer à leurs concurrentes des autres marques et face à une 405, une berline 318i ça a quand même plus de gueule. Et puis c’est pas tout le monde qui peut assurer une 325i ou une 328i.

Greg

Le 01/11/2017 à 22:00

Tiens, j’ajoute en passant par là, que le moteur Diesel de la 318 TDS est emprunté à…
Devinez qui?…
Surprise!
Bien avant les Mercedes Classe A partageant le même moteur qu’une Clio, il y’a eu une BMW Série 3 à moteur de Citroën BX!

Antoine

Le 02/11/2017 à 09:17

Oh !!! Génial ! Le premier 4 cylindres diesel BMW était donc un PSA revu et corrigé ?
Une sorte de BXMW en fait…

Greg

Le 02/11/2017 à 12:01

Ouais, avec le moteur XUD7T (nomenclature PSA), elle rapportait gros au Scrabble celle-là!

Boombap

Le 03/11/2017 à 18:45

Salut
c’est quoi cette histoire de bloc XUD sur BM ?
intox ??

XU7DT est le bloc des 205 et 309 TD (1.7 de 78cv sans échangeur)
XU7DTE est le bloc des BX et 405, le « e » pour échangeur, et 90cv à la clé.

le bloc BM n’a strictement rien a voir, et il ne partage rien en commun, si ce n’est la puissance de 90cv.

ou alors je veux une source, car autant la culasse, que le bloc, que les pistons, la distribution, le refroidissement etc, je peux certifier que ca n’a rien a voir entre les 2.

je pense à une confusion avec la rover 218td, qui reprends ce XU7DTE avec quelques spécifications Rover 😉

A+

Greg

Le 07/11/2017 à 14:29

Aïe, merci d’voir rectifié, je n’aime pas me tromper comme ça!
Un de mes anciens directeurs avait une 318 TDS il y’a une vingtaine d’années et j’ai du assimiler cette ânerie depuis cette époque là, ânerie que je vous ai resservie sans vérification, mea culpa!!!
Pour la Rover cette fois-ci je m’en souviens bien, un de mes collègues possédait « l’ancienne » Rover 418 avec le moteur Peugeot/Citroën alors que je disposais comme voiture de société de la « nouvelle », une Rover 420 SDi avec un 2 litres maison à injection directe 😉

Boombap

Le 07/11/2017 à 18:42

salut
après, que BM ce soit inspiré de ce bloc, pourquoi pas, le XUDT à toujours eu bonne réputation en terme de fiabilité, conso, performance, solidité (exception faite du DHY ^^).
par contre, j’avoue que de voir des E36 avec un XU9DT aurait été kiffant ^^

cependant, je ne savais pas sur le 2.0SDi était un bloc maison Rover, je pensais qu’ils avaient pioché dans une banque d’organe comme pour les 218/418 😉

A+

318ti

Le 09/11/2017 à 19:09

Moi !

J’ai une 323i e30 au garage dont on entend bien le 6 cylindres (collecteur inox + silencieux inox) et pour tous les jours, une 318ti que j’ai adapté à l’ethanol avec un décata inox.

C’est sûr que ça fait un peu moins de bruit, mais c’est amusant, rageur dans les tours, tout ça pour le prix de revient au km d’une Clio 1.5 dCi !

Et en plus, on peut faire du slalom en loisir avec ! Alors que les 6 cylindres (hormis les 320i en 2L), on ne peut pas…

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