Citroën AX: une trentenaire révolutionnaire !

Samedi 2 janvier 2016
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1986 ! Allez savoir pourquoi je garde en mémoire cette année-là. Sans doute parce que c’était l’année de ma 6ème, un grand changement pour un petit garçon. Nous avions aussi déménagé passant de Maubert-Mutualité à Odéon, et je peux vous garantir que le boulevard St Michel est une vraie frontière, surtout quand on est petit. Toujours est-il que c’est en 1986 qu’était révélée au public français une nouvelle petite Citroën « révolutionnaire » (en tout cas c’est ce qu’en disait Jacques Séguéla qui n’hésita pas à la faire rouler sur la muraille de Chine), l’AX.

La Xanthia (avec un H), une version "roadster" qui restera à l'état de concept en 1986 !
La Xanthia (avec un H), une version « roadster » qui restera à l’état de concept en 1986 !

A cette époque toujours, je m’intéresse à l’automobile, mais je n’ai pas encore connaissance des hommes : je suis à mille lieux de me douter que le beau-père d’une cousine n’est autre que Xavier Karcher, PDG de Citroën de 1979 à 1997 ! Ce n’est que bien plus tard que je ferais le rapprochement, après sa disparition. C’est en tout cas sous sa présidence que sortiront des modèles emblématiques du Citroën des années 80 : BX, XM (c’est lui qui imposa Bertone pour les designs de ces deux modèles) et AX donc, réussissant à préserver une certaine indépendance des Chevrons malgré l’emprise du Lion.

Une génération de conducteur aura appris à conduire sur une AX !
Une génération de conducteur aura appris à conduire sur une AX !

Mais revenons en 1986. Lorsque l’AX sort, elle remplace la LNA (lire aussi : Citroën LN/LNA) qui aura fait le job malgré son origine sochalienne (elle conservait pourtant des bicylindres en entrée de gamme). Elle est aussi vouée à remplacer l’Axel qu’il faut pourtant continuer à écouler en vertu des accords avec Oltcit (lire aussi : Citroën Axel) et la Visa (qui survivra jusqu’en 1988). Xavier Karcher à son lancement affirme qu’en revanche elle ne se substituerait pas à la 2CV, qui ne devra son arrêt en 1990 qu’à son obsolescence et à ses parts de marché ridicules.

L'AX K-Way: une série spéciale passée à la postérité !
L’AX K-Way: une série spéciale passée à la postérité !

On aurait pu croire que le succès de la Peugeot 205 aurait donné naissance à une cousine Citroën. Ce sera pourtant un tout nouveau modèle qui sera développé, privilégiant la légèreté, l’aérodynamisme, la consommation, la simplicité d’utilisation et de fabrication. Si elle ne ressemble pas physiquement à la 2CV, elle est en quelque sorte sa descendante spirituelle. Si elle n’utilise plus les bicylindres chers à Citroën, elle inaugure en revanche les nouveaux moteurs TU du groupe PSA. Stylistiquement parlant, l’AX est plutôt jolie, mais son physique passe-partout la rendra presque invisible, surtout au côté de son encombrante et virevoltante cousine 205.

AX Audace
En phase 2 (à partir de 1990), l’AX perd ses clignotants orange (ici une version spéciale Audace)

Pourtant, l’AX n’a pas à rougir de sa carrière. D’abord disponible en 3 portes, puis en 5 portes en 1985, elle se déclinera en essence ou diesel, traction ou 4×4, en placide petite voiture ou sportive déjantée (AX Sport notamment, mais aussi GT et GTI), en voiture dépouillée comme en citadine « de luxe » (en Exclusive) et surtout appliquera de façon systématique la méthode de la série spéciale avec la plus célèbre d’entre elles, la K-Way, mais aussi la Tonic, l’Audace, la Saxo (qui deviendra le nom de sa descendante), l’Air France Madame, ou encore la triple série spéciale sur base GT (la GT500 en Angleterre, la Volcane en France, et l’Opera de Paris en Allemagne, à 500 exemplaires chacune) !

Une très rare (500 exemplaires) GT500 destinée à la Grande Bretagne
Une très rare (500 exemplaires) GT500 destinée à la Grande Bretagne

Côté moteurs essence, on peut passer du simple au double, pour peu que l’on roule en AX 10 et son petit 954 cm3 de 45 puis 50 ch ou en AX GTI et son 1,4 litre de 100 ch. Entre les deux, des 1,1 litre de 55 puis 60 ch, ou 1,4 litre de 65, 70 ou 75 ch. La Sport, elle, reçoit le 1,3 litre avec 2 carburateurs double corps de 95 ch, tandis que la GT reçoit d’abord un 1,4 litre à carburateur Solex de 85 ch puis 75 ch en passant à l’injection. Côté diesel, deux moteurs, le 1,4 litre de 53 ch et le 1,5 litre de 58 ch. Ouf, je crois que j’ai fait le tour.

La Sport voit déjà sa cote monter inéxorablement. Dépêchez-vous !
La Sport voit déjà sa cote monter inéxorablement. Dépêchez-vous !

Bien sûr, toutes les versions n’ont pas le même intérêt. Si l’on est étudiant désargenté, une version de base permettra de rouler pour pas cher, sans se soucier d’une trop grande consommation, avec une voiture « bricolable » (oui j’invente des mots!). Mais il faudra alors faire une croix sur les équipements de confort, et se muscler à nouveau les bras comme à la grande époque pour ouvrir les vitres. Les versions Exclusive ou certaines séries spéciales comme la Volcane sont à collectionner pour leur rareté, leur équipement « exclusif » justement, même si aujourd’hui cela pourrait nous paraître le minimum pour une voiture même citadine.

La GTI offre 100 chevaux pour un poids plume: ça fait réfléchir non ?
La GTI offre 100 chevaux pour un poids plume: ça fait réfléchir non ?

Enfin, si l’on aime le sport à l’ancienne, la Sport est toute indiquée, ou le sport plus bourgeois (tout est relatif) la GT voire la GTI ! Et bien sûr, si l’on cherche une voiture simple et fiable, qui passe partout en campagne, l’AX 4×4 peut être une bonne alternative à la Fiat Panda (lire aussi : Fiat Panda 4×4). Surtout que je trouve que sa ligne si banale a l’avantage de vieillir très bien (même si la finition n’est pas sa qualité première).

AX 03 4x4
La 4×4 est une alternative intéressante à la Panda !

Il est temps de réhabiliter cette petite Citroën qui donnera naissance ensuite à deux autres voitures qui en sont des évolutions : la Saxo pour les chevrons, et la 106 pour Peugeot. Sa philosophie la rapproche de la 2CV sur bien des points, ses nombreuses versions offrent un choix varié à l’acheteur potentiel. Cachée derrière la Peugeot 205, avec parfois encore dans la propre gamme de Citroën des concurrentes (Visa et Axel jusqu’en 88, 2CV jusqu’en 90), l’AX aura pourtant réussi une brillante carrière : 2 561 432 exemplaires jusqu’en 1999. Car l’AX résistera encore 3 ans à l’apparition de la Saxo, offrant une entrée de gamme accessible à Citroën jusqu’au bout.

L'AX sera produit à 2,5 millions d'exemplaires tout de même !
L’AX sera produit à 2,5 millions d’exemplaires tout de même !

Bourrée de talent, elle réussira à convaincre les dirigeants de Proton de la produire sous licence en Malaisie sous le nom de Tiara, mais pas les acheteurs malheureusement (lire aussi : Proton Tiara). Et si Citroën ne jugea pas intéressant d’en dériver un cabriolet, AG Engineering s’en chargea au Portugal, offrant aux amateurs du genre une rareté à collectionner (lire aussi : Citroën AX BB Cabrio).

La petite sportive GT existe en 3 ou 5 portes !
La petite sportive GT existe en 3 ou 5 portes !

Alors ? Qui a dit que l’AX était ringarde ? Moi en tout cas je la trouve encore vraiment dans le coup. Les versions sportives ou 4×4 mériteront d’ailleurs des articles particuliers, c’est dire si vous n’avez pas fini d’en entendre parler, de cette petite voiture qui croyez moi va retrouver ses lettres de noblesse d’ici peu de temps, sans doute dès cette année d’ailleurs à l’occasion de son 30ème anniversaire ! Dépêchez-vous d’en profiter avant de voir les prix des meilleures versions s’envoler définitivement !

 

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11 commentaires

Wolfgangamadp

Le 03/01/2016 à 12:35

J’en ai conduit une en 1.0 i, ça consomme absolument rien, la boite est très bien, les performances suffisantes pour faire 200 km même sur autoroute.
Au moins on a le plaisir de faire ronfler le moteur sans forcément aller en prison.
Par contre attention, c’est une petite auto très légère, il ne faut pas trop la brutaliser surtout sur le mouillé sinon embardée garantie.
Et peu de place pour les jambes quand on est grand.
Et bien sûr en cas d’accident, vous avez peu de chance de survie compte tenue de la taille de l’auto et de sa conception « légère »…
Donc une auto très économique, bien plus que les autos actuelles, avec des pièces pas chères du tout en plus, et une accessibilité mécanique excellente, mais à conduire prudemment.

Michaël

Le 03/01/2016 à 12:51

Ah, l’AX… Ma première voiture, que j’ai gardée 12 ans : une 11 allure, grise foncée. Je l’ai emmené de l’Ardèche à l’Essonne, en passant par le Limousin et la Touraine. De sa vivacité que ses 55 poneys ne laissent pas supposer à sa finition légère, je l’aurais vraiment appréciée et usée. Aujourd’hui, du haut de ses 240.000 km, cet haut de gamme d’AX (non, ce n’est pas un oxymore) coule des jours heureux chez mon père, qui l’aura entretenu tout le long où je l’ai eue.

Utopiaboy

Le 03/01/2016 à 23:22

Souvenirs, souvenirs ! J’ai également fait mes débuts sur une Ax Allure 1.1l Carbu 55cv. En livrée noir Onyx, avec ses vitres électriques, son verrouillage centralisé et son toit ouvrant, j’étais le roi du pétrole quand j’allais à l’IUT !!
La finition des premiers modèles est bien dans l’ère des françaises des années 80, notamment le tableau de bord en plastique dur vieillissant très mal. Heureusement les versions restylées en 1990 arboraient une finition intérieure beaucoup plus flatteuse, supérieure à la Saxo par certains aspects, avec une planche de bord moussée. Bien que ça ne parvienne pas à effacer la légèreté de construction, on sent que Citroën avait voulu rehausser le niveau de prestations, un bond qualitatif que l’on retrouve d’ailleurs dans d’autres véhicules français au tout début de la décennie (ZX, Xantia, Clio, Renault 19 phase 2…).
En termes de prestations routières, les petits TU animaient sans peine ce poids plume (690Kg sur la carte grise). Quant à la tenue de route, elle s’avérait plutôt légère, par tant par une monte pneumatique (qui ferait rire aujourd’hui, 155 et même 145 sur les 1.0L), que par un tarage souple typé confort (on est dans une Citroën), et l’absence de barres antiroulis sur les versions standard. Et pourtant la base est excellente puisqu’elle donnera naissance à une série de petites sportives parmi les plus amusantes et efficaces. De l’AX Sport empruntant son moulin à sa cousine 205 Rallye, jusqu’au renommé tandem Saxo VTS/106 S16, voilà les dernières dignes représentantes de la vague « GTI », légères et non aseptisées. Aujourd’hui encore ce sont des bases très prisées pour s’engager en Rallye, juste reconnaissance de la bonne conception de ce châssis.

Greg

Le 04/01/2016 à 11:01

L’AX a été conçue en temps de crise, après le 2ème choc pétrolier de 1979.
Les dirigeants de Citroën ont donc fait le pari d’une voiture très économe: très légère, et soignée sur le plan aéro.
L’approvisionnement en pétrole s’étant « détendu » par la suite, les choix drastiques qui ont présidé à la conception de l’AX n’ont plus semblé aussi pertinents qu’espéré…
L’un des plus grands tours de force réalisés par les ingénieurs de PSA, c’est encore une fois la mise au point des liaisons au sol.
On n’imagine pas ce que c’est que de faire tenir la route à une voiture dont la charge utile peut représenter plus de 50% du poids à vide…
Beaucoup de constructeurs choisissent par facilité, de calibrer les suspensions pour assurer une tenue de route acceptable au PTAC… livrant une petite voiture raide et sautillante lorsqu’elle roule, les 3/4 du temps, avec 1 ou 2 personnes à bord.
Pas l’AX, qui est à la fois confortable à vide et sûre en charge!

Coté sport, la bien nommée AX Sport ressuscite une catégorie de voitures appartenant à la « petite classe » des 1300, reprenant le flambeau des glorieuses R8 Gordini, Simca Rallye, Samba Rallye.
Malheureusement la 1ère mouture présente quelques lacunes de conception, rendues encore plus inacceptables par comparaison avec la 205 Rallye qui rend une copie parfaite l’année d’après!
Sièges sans maintien, compte tours minuscule, pédalier interdisant le talon-pointe, freinage insuffisant, carburation capricieuse…
La 2ème version (roues de 14″ et becquet arrière) corrigera le tir.
En compétition, Citroën lance une formule monotype en circuit, la coupe AX, richement dotée en primes d’arrivées et de fin d’année.
Solution F livre une voiture de course radicale, dont le poids a fondu à 570 kg!
En rallye, les amateurs s’affrontent dans un trophée richement doté lui aussi.
Si l’AX « de base » fait une carrière honorable en tant que petite voiture économique et pratique, la Sport remplit elle aussi sa mission à 100% en permettant à nombre d’amateurs de débuter, et pour certains de s’illustrer.
Elle connaîtra enfin un développement inattendu en circuit quand Citroën s’engage en Superproduction avec une AX Turbo de 300 chevaux, sur les seules roues avant!
Développées par Danielson et confiées à Jean-Pierre « Godasse de Plomb » Jarier et Carole Vergnaud, les 2 AX montrent un potentiel intéressant mais pêchent par manque de fiabilité…
Voilà aussi quel a été le destin de l’AX: conçue en temps de crise comme une modeste bête de somme, elle est aussi la 1ère pierre sur laquelle Citroën construit son retour en compétition… avec le succès que l’on sait, rétrospectivement!

Julien

Le 17/08/2016 à 10:01

J’ai une une version 10RE de septembre 1986 (les toutes premieres).
Par rapport à la version 10E de base, elle offrait des équipement « de luxe » comme les appuies tête à l’avant, le dégivrage arrière ou des bandes de protection latérale..
45 poneys qui si ils sont sobres (5.5 litres au 100) vous apprennent l’humilité: « Ne pas tenter de doubler une voiture qui roule à 80 si on a pas 500m de ligne droite dégagés devant soi « , vous interdisent de rouler à plus de 110 sur autoroute, à moins de vouloir finir sourd et un freinage non assisté qui demande un petit temps d’adaptation pour ne pas emboutir la voiture de devant au premier feu rouge venu.
Acheté à une mamie qui n’avait fait que 16 000km en 9 ans, je l’ai gardée 15 ans, et si elle n’avait pas été détruite dans un choc arrière (je confirme, que c’est pas une voiture faite pour taper) je l’aurais encore: poussive et très chichement équipée elle était quand meme très attachante.

Thierry

Le 03/05/2017 à 22:16

J’ai eu une 14 TZS. Achetée à 30 000 km chez Citroën. Dun luxe inouïe pour moi à l’époque. Vitres électriques, condamnation centralisée, climatisation, sièges velours. 70cv. Une sacrée pêche. Freinage catastrophique. Consommation ridicule. Elle a eu beaucoup de problèmes de santé tellement elle avait été maltraitée par son lremier proporio mais que j’aimé. Ette voiture.

Julien

Le 04/05/2017 à 11:05

En relisant l’article, j’ai noté une petite coquille:
Il y est mentionné « D’abord disponible en 3 portes, puis en 5 portes en 1985 », alors que la 3 porte est sortie en 1986…
Ca ne serait donc pas plus 1987 pour la 5 portes ?

Jean-Luc

Le 23/07/2017 à 19:49

En ce qui concerne la sécurité, je me souviens d’une enquête d’époque qui la classait très bien, contrairement aux a-priori.
Par ailleurs, mon père s’était fait percuter par l’arrière par une AX, lui-même étant dans une Mazda 323 break. Le capot de l’AX était en accordéon bien sûr, mais le pare-brise et la cellule habitable étaient intacts .
Par contre, si la 323 paraissait pressures intacte, il n’en était rien : kA cellule était déformée en plein milieu entre portes avant et arrière, rendant cette voiture âgée de deux ans à peine bonne pour la casse. C’était pourtant un break, et percuté par une petite voiture de 700kg ! Comme quoi les apparences peuvent être trompeuses …

Philippe

Le 21/05/2019 à 10:18

Après une première voiture dans les années 80 qui fut une Peugeot 107 ZS 72 ch, j’ai eu 2 AX GT 1ère version en 2 portes. Toujours un poids plume et un bond en puissance, puisque l’AX GT développait 85 chevaux… J’ai un très bon souvenir de cette voiture, le rapport poids puissance étant intéressant. Le bruit rugueux du TU et le carburateur double corps étaient agréable à entendre sur les petites routes de campagne ou de montagne, mais fatigant sur autoroute. C’était un jouet virevoltant, avec plus de roulis que sur la version Sport et des pertes de motricité en partie dues au diamètre des roulettes de cette première version. Comme certaines Citroën et Peugeot de l’époque, la méfiance était de mise à vitesse plus élevée au lever de pied de l’accélérateur dans certains virages, le tête à queue ou pire arrivaient sans avertissement. La version se voulait « Sport-Bourgeois », ce qui fait bien rire maintenant. Seuls les sièges en velours noir et rouges donnaient cette impression. Le reste ressemblait plus à du style Fisher Price, en particulier le tableau de bord de la 1ère série en plastoc dur, juste habillé d’un liseré rouge. Le pire étant un vide-poche situé sous la boîte à gants en plastique tressé digne d’une corbeille de pochette surprise. Léger mais solide. Même avec le carbu double corps, la consommation était faible. J’avais ensuite conduit la version améliorée, avec jantes de plus grand diamètre et injection, qui semblait plus stable et avec moins de perte de motricité, mais au moteur trop lissé. Si les versions sportives semblent désormais intéresser quelques amateurs de youngtimers, les autres sont délaissées. Je suis toutefois étonné par la présence encore relativement fréquente des AX dans les campagnes, ce qui prouve sa grande diffusion et sa robustesse. Je les rencontre parfois dans les chemins ardéchois difficiles, crapahutant aussi facilement que des véritables 4X4. Je remarque que la Dacia Sandero a pris un peu sa place, mais avec moins d’originalité. En bref, ce genre de véhicule où les français, les italiens (Panda), ou parfois les anglais (anciennes Mini) excellaient, sont désormais regrettés. La légèreté avait du bon.

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