Jaguar X-Type : échec et mat

Dimanche 10 mai 2015
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Commençons tout de suite par mettre les choses au clair : j’aime assez la Jaguar X-Type, et je me suis toujours demandé pourquoi elle avait subi un tel désamour. Lignes agréables, performances correctes, conception moderne, qualité de fabrication relativement bonne (quoi qu’un peu en dessous des autres Jag’), disponible en 4 roues motrices et en break, une vraie baby Jag’ en somme, qui aurait du séduire plus qu’elle ne l’a fait. Je me suis donc un peu penché sur son cas, pour voir ce qui avait bien pu clocher dans la belle mécanique orchestrée par Ford pour développer sa filiale premium, aboutissant à sa revente finale à l’indien Tata.

Xtype 06

Pour bien comprendre l’aventure X400 (c’est le petit nom de code interne de la X-Type), il faut remonter aux années 90. En ces années là, Ford est décidé à passer la seconde avec sa filiale britannique. Après avoir remis au goût du jour la grande berline XJ (les fameuses X300, lire aussi: Jaguar X300/X308), Jaguar s’attaque à élargir son marché en descendant en gamme. C’est en 1998 que sera présentée la S-Type qui vient se positionner sous la XJ, prête à en découdre avec les BMW Série 5, les Mercedes Classe E ou les Audi A6. A cette époque, le design « rétro » commence à titiller tous les constructeurs, et Volkswagen vient de sortir sa New Beetle, ré-interprétation de sa vieille Cox. Chez Jag, on veut surfer sur cette tendance et rappeler en clin d’oeil la fameuse MkII.

X-Type

Etrangement, si le public adore la ligne néo-rétro de la S-Type, ce n’est pas vraiment le cas de la presse spécialisée. Aussi, quand il s’agit de descendre encore un peu plus en gamme et proposer une alternative aux BMW Série 3 et autres allemandes premium, Jaguar va s’y prendre autrement, en proposant un design sage, classique, sobre et tellement Jaguar en même temps, pour sa future X400. Les objectifs de Jaguar sont clairs : si la S-Type devait faire passer la production de 50 à 100 000 exemplaires, la X-Type elle doit faire passer la marque de 100 à 200 000 ex afin d’atteindre une taille critique suffisante pour survivre dans le monde impitoyable du premium (selon Ford).

Xtype 05

Jusqu’à présent, toutes les Jaguar usaient de vieilles plate-formes. Même la X300, d’allure pourtant moderne, et la X200 (la fameuse S-Type) tout récente, dérivaient de la vieille lady XJ40 (lire aussi : Jaguar XJ40). Avec la X400, Jaguar doit rentrer dans le monde moderne, et disposer d’une base moderne et déclinable. Ce qui s’avèrera une bonne idée sera par la suite reproché à la X-Type : c’est sur la plate-forme (pourtant largement modifiée) de la nouvelle Ford Mondeo que sera bâtie la petite Jaguar. Crime de lèse majesté ! Comment une noble Jaguar pouvait-elle partager tant de composants avec une roturière Mondeo, si moderne soit-elle ? Les puristes regarderont alors la X-Type avec dédain, et contribueront à la dévaloriser, en la présentant comme une « sous-Jaguar ». Etonnant comme avec le temps, les choses s’estompent, puisque cette plate-forme largement remaniée sert encore sous la robe de la XF largement plébiscitée.

Xtype 08

Pour différencier la X400 de sa cousine Mondeo, Jaguar n’y était pourtant pas allé de main morte. La Mondeo est une traction (ce qui en haut de gamme peut être préjudiciable) ? Qu’à cela ne tienne, on fera de la X-Type une AWD (All Wheel Drive, ou pour les réfractaires, une transmission intégrale). La Mondeo est roturière ? On rendra noble la Jaguar en ne proposant que des V6 (pas moins de 3 V6 différents seront proposés, d’abord en 3 litres de 231 ch, puis avec des versions plus petites et « soi-disant » plus économes de 2,5 litres et 194 ch , ou de 2,1 litres et 157 ch, mais uniquement en traction avant). Lors de son lancement en 2001, l’objectif de Ford (séduire la presse spécialisée) est atteint : c’est un concert de louanges ! Mais la comparaison avec la Mondeo est déjà fatale : le péché originel de cette baby Jag’. Dès lors, les dés étaient pipés. Pourtant, Jérémy Clarkson y était allé lui aussi de son plaidoyer pour la X-Type. Rien n’y fait. Les objectifs de 100 000 exemplaires risquaient de ne jamais être atteint (et ce fut le cas) : en 2001, seuls 55 600 exemplaires trouvent preneurs, à peine mieux que la S-Type pourtant plus chère.

Xtype 07

Conscient que pour conquérir le marché européen, ne proposer que des V6 est un handicap, Jaguar réfléchit à un 4 cylindres essence, puis change son fusil d’épaule en offrant à ses clients (n’oublions pas que cette gamme de voitures réalise une large part de ses ventes auprès des flottes d’entreprises) des versions diesel. Dès le millésime 2003, on retrouve des moteurs issus de l’alliance Ford/PSA sous le capot de la X-Type : des 2 litres ou 2,2 litres turbo diesel, allant de 130 à 155 ch, mais sur des modèles uniquement disponible en traction avant. Malgré cela, les ventes tournent aux alentours des 60 000 exemplaires par an. Décidément, rien n’y fait. Alors en 2004, on joue le tout pour le tout chez Jaguar, et on sort le premier break jamais construit par le constructeur britannique. La Jaguar X-Type Estate est superbe (en partie dessinée par Ian Callum), mais contribue (à tort) à l’assimiler à une Mondeo de luxe. Et la descente aux enfers continue. En 2006, la X-Type passe sous la barre des 30 000 exemplaires. Dès lors, le destin de la X400 était scellé, malgré un léger relifting en 2008.

Xtype 03 Estate

De toute façon, Ford a depuis longtemps compris que ses énormes investissements pour renouveler la gamme Jaguar, et pour élargir la clientèle vers le bas, le sont en pure perte. Et la crise de 2008 laisse présager le pire pour le groupe américain qui n’a plus tellement d’autres options que de passer par pertes et profits ses ambitions premium et de revendre le mieux possible ses joyaux britanniques que sont Jaguar et Land Rover. Dès lors, les investissements se feront rares, et priveront la gamme X400 d’une version R pourtant bien avancée et prête au lancement. C’est Tata qui emportera la mise et profitera habilement des investissements conséquents de Ford. Le nouveau propriétaire indien tire rapidement les conséquences de l’échec de la X400, qui en 8 ans a pris un retard considérable face à ses concurrentes sans arrêt renouvelées. L’année 2009 sera la dernière pour la X-Type, avec 8050 exemplaires vendus. Au total, la X400 aura trouvé 362 775 clients, ce qui en fait cependant la Jaguar la plus vendue de l’ère moderne (cela n’aura pas suffit vus les investissements consentis et les objectifs).

XE 10

Ironie du sort, c’est en ce mois de mai 2015 que la nouvelle XE, qui la remplace dans la gamme après 6 ans d’absence, est présentée à la presse après une présentation ahurissante en septembre 2014 (lire aussi : le lancement de la Jaguar XE). Voilà comment une voiture bien née, faite pour la conquête de nouveaux marchés et clients, a pâti d’une image de marque en partie fausse à son lancement, et ne s’en est jamais remise. Ajoutez à cela un design trop consensuel, et une offre pas toujours adaptée à ses marchés, et vous obtenez un échec cuisant. Cependant, pour l’investisseur averti, celui qui désire rouler dans une voiture confortable, fiable, puissante (surtout avec le V6 3 litres), sécurisante (surtout en 4 roues motrices), et luxueuse, la X-Type offre des opportunités étonnantes. N’hésitez pas à y jeter un œil dans les petites annonces, oubliez vos préjugés, testez là, et vous achèterez peut-être une excellente alternative à un prix défiant toute concurrence : les échecs commerciaux font parfois des heureux sur le marché de la seconde main !

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37 commentaires

J2M

Le 10/05/2015 à 15:47

C’est mon avis, et il n’engage que moi : cette voiture impeccablement réussie (ceux qui l’ont revendue la regrettent !) était peut-être le préalable nécessaire pour que Jaguar acquière une crédibilité dans le premium « d’entrée ». Un peu comme BMW dans les sixties et Audi (la V8…), qui ont du manger leur pain noir avant le blanc.
Personnellement, je ne lis plus cette presse qui n’a d’yeux que pour les grosses allemandes (!) et qui se complaît dans le stéréotype.
Elle était bien nommée,superbe, fiable et performante. Ça ne devait pas suffire…

Paul

Le 10/05/2015 à 15:52

Pas mieux, comme on disait aux « Chiffres et aux lettres » 😉

Antoine

Le 08/01/2017 à 00:04

Totalement d’accord!

dede

Le 14/11/2018 à 19:09

Je viens d acquérir une x type comme neuve…gros gros défaut de bruits de roulement :insonorisation moteur + bruits d air ..on dirai toujours q une fenetre est ouverte…jamais j ai vu /eu une voiture aussi mal insonorisée…je ne comprends pas les avis positifs sur cette « charrette »…

Troisetdeuxquatre

Le 14/11/2018 à 19:19

Les avis positifs comme le mien par exemple sont expliqués par le fait que ce n’est pas parce que votre X-Type est une « charrette » que toutes les X-Type le sont. Vous avez sûrement acheté un modèle abîmé tout simplement.
La mienne est un exemple de confort et de performances sans grand défaut à part sa consommation, laquelle est annoncée sans traîtrise aucune par sa cylindrée. Un vrai plaisir au quotidien que cette baby jag que je défends depuis des années car elle le mérite.

Dabe

Le 11/05/2015 à 00:52

La X-type est une erreur de cuisine. Le plat n’est pas mauvais, mais quand on connait les ingrédients, on refuse d’en reprendre une bouchée.

Dans l’automobile de luxe, il y a plusieurs critères incontournables, dont l’histoire, les origines et l’architecture. Cette Jaguar explorait un nouveau segment pour la marque, elle avait des origines trop populaires et question architecture, le moteur était installé dans le mauvais sens. Regardez Audi qui lutte encore dans de nombreux pays pour camoufler sa filiation avec Volkswagen (plateforme MQB) et s’inventeune histoire en sortant des Horsch du placard. Heureusement le Quattro cache un maximum la transmission aux roues avant, inacceptable dans le luxe à partir du segment D (ou M2). L’échec de Xedos et le succès mesuré d’Acura sont éloquents à ce sujet.

La X-type ne répondait pas aux critères d’exigence de la clientèle exclusive du segment. Mais Ford est coutumier de ce genre d’erreur. Lincoln reste dans les fonds de classement américains et chinois parce que les origines sont trop marquées Ford et les solutions utilisées sont trop grossières. Si la marque est en pleine mutation, il lui reste du chemin à faire et il faut qu’elle se débarrasse de son empreinte trop Ford.

Trop inspirée de la concurrence, la X-Type avait du mal à disposer d’une vraie personnalité. Les origines Mondeo étaient trop roturières pour une marque aussi exclusive. Et le physique de petite XJ, une philosophie empruntée à Mercedes, n’a pas séduit.

Nous allons voir si Jaguar va réussir sa nouvelle tentative avec la XE. Beaucoup de bonnes idées, il faudra voir ce que cela donne en dynamique. En statique l’auto n’est pas déplaisante. Selon mes critères, je vois deux ombres à savoir l’espace à bord restreint et des lacunes importantes en qualité perçue.

YO

Le 15/05/2015 à 12:58

c’est assez amusant de constater que la presse autoproclamée « spécialisée » s’insurge sur la fait qu’une Jaguar utilise une base de Mondeo mais ne trouve rien à redire quand une Audi n’est qu’une Golf voire une Skoda rebadgée !

Dabe

Le 15/05/2015 à 18:49

Les Audi sont nées sur des bases de Volkswagen rebadgées et le son restées dans beaucoup de cas, les Jaguar n’ont pas ce passé là. Ensuite, il faut savoir que la cannibalisation au sein du groupe VAG n’est pas négligeable. C’est une forme de fidélisation du client. En revanche, au lancement d’un modèle dans un nouveau segment comme la X-Type, une filiation trop grossière avec un modèle généraliste est souvent en décalage avec le besoin d’image. Ce décalage était trop important pour la Jaguar.

rèj

Le 29/12/2016 à 18:25

vous avez parfaitement raison !

keo

Le 08/09/2017 à 10:12

Blablabla

Greg

Le 18/05/2015 à 11:32

Bonjour,
Dans le 4ème paragraphe, l’allusion à la Jaguar XF -qui se vend mieux en fin de carrière qu’à son lancement- porte à croire que la XF est basée sur le plateforme de la X type?
Il n’en est rien, c’est une plateforme Lincoln (propulsion) qui a d’abord donné naissance à la S Type puis à sa remplaçante la XF.
La XF était volontiers décrite par les gens de chez Jaguar comme une variation à 4 portes du coupé XK tant elles partagent d’éléments, à commencer par cette pesante plateforme Lincoln.
Pour revenir à la X Type, le rapprochement avec la Mondéo était sans doute trop mis en avant (songez que le pare brise et les portes avant sont interchangeables) pour que la voiture soit prise au sérieux.
Le même reproche avait était fait aux différentes Rover de l’ère Honda…
La X type était produite dans une usine Ford, les ouvriers de Ford ont par conséquent bénéficié d’un investissement colossal en formation et en matériel pour monter cette nouvelle Jaguar.
L’histoire retient notamment que les Ford produites simultanément étaient peintes avec un soin encore jamais vu jusque là!

Sébastien

Le 28/08/2015 à 17:49

Voiture sympa mais… banale à conduire. Aujourd’hui en occasion, je recommande grande la S-Type en Phase 2 minimum. Finition bien plus aboutie, confort d’un tout autre ordre.

Côté motorisation un peu la même sauce. Quoique je l’ai possédée en V8 4.2L, moteur brillant avec un couple conséquent disponible très bas.

Résultat une consommation inférieure à la Jag’ V6 du paternel.

La X’Type a l’avantage de posséder une transmission intégrale, la voiture a un châssis rudement précis et efficace, très sécurisant, les limites sont difficiles à atteindre.

Cependant le châssis de la S-Type n’est pas en reste, pour l’avoir poussé plusieurs fois dans ses derniers retranchements, l’auto est un bonheur à conduire, super précis, à peine joueuse juste ce qu’il faut, dans un grondement caverneux du V8 !

Paul

Le 28/08/2015 à 18:15

La S-Type viendra bientôt… mais c’est une autre gamme, surtout en V8 😉

SkateMacKey

Le 25/11/2015 à 16:44

Bonjour,

A la lecture de votre article, on se rend compte à quel point ils ont foiré d’emblée leur entreprise de contrer Audi, BMW ou encore la Passat chez VW. En associant le nom de Mondéo à cette Jaguar, le mal était fait d’entrée de jeu.
D’autant que pour ma part, j’ai été propriétaire d’une Mondéo, et que désormais, je suis l’«heureux» propriétaire… d’une Jaguar X-Type Estate. Je peux donc témoigner des deux modèles et de leurs défauts, en dehors des motorisations. Car d’une essence (Mondéo, berline 2Litres) je suis passé au diesel (X-Type, 2Litres, 130Ch), motorisation que je n’avais jamais connu jusqu’alors, m’y refusant tout simplement. C’est probablement malheureux, mais je « goûte » aujourd’hui aux « joies » du diesel avec une Jaguar!

Très honnêtement, je ne vois aucun rapport avec la Mondéo. Le seul point commun serait qu’elles partagent les problèmes électriques.
J’ai dû me séparer de la Mondéo à 292 000 kms, non pas à cause du moteur (très bon, aucun souci majeur au cours des 10 ans qui m’ont été donnés de la conduire), mais plutôt à cause des problèmes électriques affectant un jour les clignos, un autre les feux de stop, quand ce n’était pas les feux de croisement. Et puis, la catastrophe, plus rien ne fonctionnait…sauf les feux anti-brouillard à l’avant ¿? Je n’ai pas compté le nombre de fois où j’ai dû remplacer les ampoules avant, arrière. Une sorte de surtension les faisaient claquer. J’ai découvert tardivement que la Mondéo prenait l’eau par le plancher et qu’elle stagnait dans le logement de roue de secours. Les gaines électriques devaient probablement se corroder dans une humidité telle que cela provoquait les problèmes rencontrés.
Depuis 2 ans que je roule avec cette Jaguar, les symptômes sembles être similaires. J’ai un feux stop sur deux qui fonctionne à l’arrière. J’ai beau changer les ampoules, rien n’y fait.

L’héritage de Ford se trouve sans aucun doute à ce niveau, car pour le reste, c’est une Jaguar que je conduis. Mais diesel, et là, c’est encore autre chose…

Bien à vous

Cath

Le 01/02/2016 à 18:40

Personnellement j’ai toujours trouvé cette X-Type splendide même si les moteurs essence ont la réputation d’avoir sérieusement le gosier en pente.
Mais pour moi le problème de la plate-forme Mondéo doit cacher autre chose auprès de la presse « spécialisée » qui n’a, pour ne prendre qu’un exemple, jamais daigné la comparer à une série 3 ou une classe C. Ford n’a pas assez graissé les pattes des journalistes ou est-ce la concurrence qui a payé pour qu’elle soit systématiquement démolie ? Ce même genre de mésaventure est arrivé en son temps avec Alfa Roméo.
Parce qu’en attendant, je ne vois pas bien comment on ne peut pas tomber raide dingue du stère de bois précieux de la planche de bord ni d’un intérieur tout cuir de préférence « beurre frais ».
Par contre, faut reconnaitre que coté tarifs, ils avaient eu la main lourde et que proposer des séries avec des roues en tôle et des intérieurs velours n’était pas serieux pour une voiture de ce standing. Dommage.

fabrice

Le 05/03/2016 à 03:29

le plastic autou du frein à main ressemble à . . . du plastic sur une xj6 ce coté plastic n’est pas présent

François

Le 09/03/2016 à 05:21

Une XJ6 x350 de base coûtait 2 fois plus cher qu’une X-type. Encore heureux que la finition soit un cran au dessus. Par contre, la aussi ce n’est pas irréprochable !

La X-type est une auto comparable à une série 3 e46, audi a4 b6 ou mercedes classe c w203.

Il est vrai que les x-type de base ont une finition assez légère. Les véhicules décemment configurés atteignaient un très bon niveau comparé à la concurrence. Certains détails de finitions et assemblages ont évolués durant la carrière de cette auto.

Pour revenir à XJ6 x350. Il y a bien des éléments qui font assez « cheap ». Les petits cendriers de portes font très cheap, commande légère, aspect plastique lisse. Divers éléments sur la partie « basse » du véhicule. Plastique granuleux, fragile en plus de ça (beaucoup d’attaches cassent au demontage). Du tissu fin qui recouvre le ciel de toit, la plage arrière et les parre soleil (et ce même sur daimler, l’alcantara était disponible que sur portfolio super v8).

molodoï

Le 02/09/2017 à 00:07

« Ce même genre de mésaventure est arrivé en son temps avec Alfa Roméo. »

Alfa l’avait bien cherché. Ils avaient l’habitude de faire des éconocroques sur la protection antirouille. Résultat, la tôle partait avec la pluie.

SkateMacKey

Le 09/03/2016 à 13:35

Hello,
A la lecture de votre dernier article sur Jaguar XJ X300/X308, je navigue à nouveau sur l’ancien post X-Type.
C’est somme toute plutôt injuste le sort fait à cette voiture. Quand je vois les concentrations de marques dans l’histoire automobile (au passage, merci à Boitier-Rouge!), et par conséquent les choix techniques de tel ou tel constructeur empruntés à d’autres… Pour exemple, la marque Seat, dont les modèles aujourd’hui sont des copies VW avec des études stylistiques sensiblement proches d’Audi ! Ce qui n’empêche strictement pas Seat de se vendre en Europe, et particulièrement en Espagne (patrie oblige!).
La réussite de cette X-Type tenait dans les mains de ces nains du marketing qui n’ont pas su positionner ce véhicule à la hauteur de ses promesses.
Vraiment dommage.

Alex-san

Le 24/09/2016 à 17:57

Bonjour, heureux propriétaire d’une X-type depuis quelques jours, je m’amuse en lisant les escarmouches des « deux camps »… Roturière ? Essai non transformé ? Il s’avère que la X-type est une gourmandise à conduire au quotidien, le AWD est simplement excellent et son prix en occasion est juste un bonheur. Le malheur de la X-type fait le bonheur des simples passionnés comme moi : le plaisir que j’éprouve tous les matins en montant dans ma  » baby » Jag’ ne sera jamais terni par la gue-guerre « pour ou contre ». Merci à Ford de s’être  » planté », grâce à la X-type, la prochaine berline sera peut-être une… « vraie » ?!??? 😉

rèj

Le 29/12/2016 à 18:44

Sacré journalistes !
Une base Mondéo pour une Jag, c’est sans doute l’horreur… Je pense aussi que l’échec de cette petite Jag est l’idée d’un coût d’entretien lié à l’image de cette marque.
Ma X-type affiche 275000 km (2.0l diesel) pour un coût d’entretien tout à fait normal. Jamais en panne, très économique, ultra confortable, hyper équipée. . A l’heure où les Audi et autres BMW de cette époque là sont ringardes à souhait, j’aurai toujours la classe anglaise où que j’arriverai, même du haut de ses 10 ans. Je cherche d’ailleurs à la remplacer par une phase 2…aucune autre voiture n’ayant grâce à mes yeux, pas même la XE qui ressemble à tout sauf à une anglaise.
Merci les journalistes d’avoir démoli cette belle auto, grâce à vous je n’en croise pas à tous les coins de rue (contrairement aux productions germaniques), grâce à vous ma voiture est encore plus exclusive. Merci.

Alex-san

Le 29/12/2016 à 21:58

Je partage entièrement votre expérience avec ma 2.5V6
Elle fait des ravages et autres jaloux partout où je passe, elle est une gourmandise à utiliser au quotidien et… tellement plus classe que toute la production actuelle équivalente.
Au point que, quand je croise une autre X-Type, ça me dérange… presque !!!
Mais mon envie d’exclusivité s’arrête au plaisir de croiser ses lignes courbes so… british !!!

SkateMacKey

Le 06/01/2017 à 13:47

Bien vu Rèj & Alex-san! Et la XJ de l’époque Ford m’attire de fait terriblement, d’autant qu’en occasion on en trouve de très belles à des prix supers attractifs.

Alex-san

Le 06/01/2017 à 14:47

La XJ8 ressemble à s’y méprendre à la X-type dans une échelle plus… limousine ! Mais le dessin est très proche. Je l’aime beaucoup également.
En revanche, moteur a minima de 3,2L : je pense que l’entretien et l’utilisation au quotidien sont plus… compliquées !!! Le moteur de la gamme au-dessus : 4,0L de cylindrée : là, je jette l’éponge !
Mais elle a une classe folle… et ça, ça fait faire des bêtises !!!

Antoine

Le 08/01/2017 à 00:06

Lx X-Type a été la raison pour laquelle j’ai laissé tombé mon abonnement à la presse auto « généraliste ».

Une auto, certes peu originale, mais une ligne intemporelle (je la trouve encore très jolie actuellement), une finition largement au niveau, un bon chassis, des V6 très agréables (notamment le 3.0).

Je n’ai juste jamais compris pourquoi la presse s’est acharné à la dégommé sous prétexte d’un chassis de Mondeo quand la même presse encensait les plates-forme communes de VW, et que ça ne les choquait aucunement qu’une A3 partage la plate-forme d’une Skoda.

Jean yves

Le 09/03/2017 à 23:30

Propriétaire d’une x type estate 2.5 boite auto je suis heureux de conduire une voiture chic et scotché par terre grâce sans doute à ce fameux châssis Ford qui pour mémoire à était la marque championne du monde sur Escort bien avant les allemandes !
Il faudra bien bichonner nos x type demain elles deviendrons collector

AM

Le 15/04/2017 à 21:47

idem ! Je roule en Classic 2,2lD 2009: un bonheur malgré le claquement à froid; Performante, sobre, bien équipée, scotchée à la route, belle et typée Jaguer, un bonheur !

christophe salvaing

Le 07/09/2017 à 17:05

« LE » problème c’est quand on voit le badge 2.2D derrière des bouffaras de fumée noires. Et là c’est le drame, la belle robe aristocrate cache une roturière mue par un tourne-broche au gazoute qui fait passer son conducteur pour un type n’ayant pas les moyens financier d’entretenir ses goûts de luxe … 🙂

troisetdeuxquatre

Le 07/09/2017 à 21:36

Christophe,
Les types comme moi qui n’ont pas les moyens financiers d’entretenir leurs goûts de luxe se délectent des commentaires comme le tien.
Parce que je roule tous les jours avec ma X-type « roturière » (V6 essence, certes, avec moins de fumée), et je prend un plaisir fou avec. Et ça, tes remarques acerbes n’y changeront rien.
Sinon, toi, tu te fais plaisir avec quoi, une Audi-Skoda-VW qui carbure au E85 ?
Bonne route à toi, la mienne, elle, est excellente…

christophe salvaing

Le 08/09/2017 à 13:50

Mon bon ami, je fais *justement* parti de ces types n’ayant pas les moyens financier d’entretenir leurs goûts du luxe. Alors moi aussi je feinte et alimente les 3.4l et 5.3l de mes américaines avec de l’éthanol … Je le reconnais c’est pitoyable mais le bruit feutré des V6 et V8 de sauve encore les apparences … 😉

Paul

Le 08/09/2017 à 14:01

on a malheureusement jamais les moyens de ses ambitions… Grrr (et je te rejoins, j’aime être un clochard de luxe, avec mon V6 glouton, trop pour ma bourse.. mais j’aime le cuir et le bois)

Clarence B

Le 26/11/2018 à 18:30

Quand on n’a pas les moyens d’assouvir ses goûts de luxe on peut effectivement rouler en américaine, mais on reste loin du compte !
La sonorité de leurs V8 peut être un argument pour certains, personnellement je trouve ça vulgaire… et préfère rouler avec un D4D au quotidien pour l’économie et la fiabilité et me faire plaisir avec un M10 pour des raisons à peu près similaires dès que j’en ai l’occasion: pas un gros budget non plus, mais un grand sourire à chaque fois !
Encore une belle démonstration des différences évidentes des goûts de chacun, et c’est très bien comme ça 😉

troisetdeuxquatre

Le 08/09/2017 à 16:04

Clochard de luxe…
J’aime bien le concept.

Troisetdeuxquatre

Le 21/09/2017 à 18:58

Tiens, histoire d’enfoncer le clou (monomaniaque ?!??), qui va s’insurger en 2017 contre le fait que le nouveau Mercedes-Benz Classe X partage son châssis et beaucoup d’autres choses avec les pick-up… Nissan et Renault ?!??
Classe X… X-Type… l’histoire semble se répéter mais ne se reproduira pas en terme de succès commercial pour Mercedes : il semble être plébiscité avant sa sortie. Mon Dieu, des pick-up plein nos routes… beurk Mais ceci est une autre histoire.

Leco

Le 16/12/2017 à 22:49

Bonjour à tous propriétaire depuis 15 jours X T ype 2.2 L BA juillet 2008 finition Exclusive tout options. ..
Et franchement pour une voiture de 10 ans je dit merci Très satisfait
Qui de moins que la presse dit spécialiste AUTO ( certain ) pouvait ternir la réputation de la X
Il faut voir les infos il font la pluie et le beau temps. …rumeur intox. ..
Bref une bonne Jag qui tourne encore les têtes

Troisetdeuxquatre

Le 17/12/2017 à 17:08

Bienvenue dans la communauté Leco !!!

Bertrand

Le 22/02/2018 à 22:20

Pour moi, cette x-type réussit la prouesse de faire preuve de légèreté dans sa ligne par rapport au reste de la gamme Jaguar. Je la trouve jolie, elle garde son identité Jag’. Et pour tricher un peu, celui qui l’achète en mazout peut toujours retirer du coffre l’inestetique symbole 2.2 D ( perso, Diesel et Jag, j’ai du mal).
Bon article de BR ,comme d’habitude.
Bertrand.

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