Peugeot RCZ : pari osé, pari gagné, mais pari terminé !

Publié le mardi 12 avril 2016.
Mis à jour le mercredi 10 juillet 2019.
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Quel est le point commun entre une Aston Martin Rapide, un Mercedes Classe G, une Mini Countryman et un Peugeot RCZ ? Elles ont toutes été fabriquées dans la même usine, chez Magna Steyr, à Graz en Autriche ! C’est toujours ça que vous pourrez dire dans les dîner en ville : « oui très chère, ma Peugeot fut fabriquée aux côtés d’une Aston Martin » ! Bon ok, dès 2011, la production de la Rapide sera rapatriée à Gaydon (faute de volumes suffisants), mais avouez que ça fait classe non ?

Le RCZ Concept de 2007 !
Le RCZ Concept de 2007 !

RCZ 01 Concept

L’histoire du RCZ commence en septembre 2007 lors du salon de Francfort. Alors que la 308 (première du nom), présentée à la presse en juin, s’expose dans sa livrée définitive et que les commandes sont ouvertes, Peugeot ose le sport et propose une vision « coupé » de sa nouvelle berline, appelé RCZ Concept. Sans doute fallait-il rendre sexy une 308 qui ne l’était pas vraiment ? Toujours est-il que ce concept, bien que reprenant la face avant de la berline, est beaucoup plus séduisant, avec son arrière spécifique, son pavillon très bas, et son double bossage. Beaucoup y voit une Audi TT à la française, non sans raison ! Si les phares rappellent bien la 308, le reste n’a plus rien à voir, et c’est tant mieux !

Le RCZ Limited Edition, premier de la série vendu en exclusivité à 200 exemplaires !
Le RCZ Limited Edition, premier de la série vendu en exclusivité à 200 exemplaires !

RCZ 07 Limited Edition 2010 200 ex

Le succès du RCZ est tel que Peugeot se décide à le produire. Ou plutôt, ce succès confirme l’intention de produire cette belle machine, car Peugeot avait déjà dans l’idée d’offrir à un public plus exclusif une telle voiture : à cette époque, le positionnement des marques de PSA est légèrement différent, à Peugeot le sport (avec le RCZ), à Citroën le luxe (avec DS en gestation).

La chaîne de production du RCZ, à Graz en Autriche
La chaîne de production du RCZ, à Graz en Autriche

Cette volonté de produire un véhicule exclusif et sportif implique de repenser l’organisation industrielle. Peugeot est bien conscient que le RCZ n’atteindra jamais des volumes démentiels. La marque sochalienne va donc nouer un partenariat industriel avec Magna Steyr, célèbre sous-traitant automobile autrichien, pour produire son coupé en Autriche. Cette solution offre de la souplesse, sans encombrer les lignes de production de la 308, limite les investissements, et permet en cas d’échec cuisant de rompre facilement le contrat. Pour Magna Steyr, c’est un pari industriel, une nouvelle référence sur sa liste de clients, et en cas de succès, il en recevra les fruits tout en occupant son outil industriel ! Un contrat win/win qui s’avérera payant pour les deux partis !

RCZ 09

La version définitive du RCZ, une des rares Peugeot à ne pas avoir un nom numéroté avec en son centre un zéro, est présentée une nouvelle fois à Francfort en septembre 2009, et les premiers exemplaires seront en concession en mai 2010. Les débuts du RCZ seront assez inhabituels : jusqu’alors, les séries spéciales venaient surtout en fin de vie d’un modèle, afin de le re-dynamiser. Ici, les 200 premiers exemplaires du RCZ « Limited Edition » seront tous vendus en une semaine via internet, permettant à ces heureux acheteurs de rouler en RCZ bien avant le lancement « général », en exclusivité !

RCZ 11

Côté moteurs, on trouve sous le capot avant de cette traction (dommage) un 1.6 THP de 156 ou 200 ch, et même un 2 litres diesel HDI de 163 ch (!). Même avec le plus puissant de ces moteurs, on sent bien que cet excellent châssis mériterait un peu plus de watts ! Peugeot rectifiera le tir en septembre 2013 en présentant toujours à Francfort le RCZ-R doté du THP boosté par Peugeot Sport à 270 ch. Le modèle reçoit en outre divers raffinements techniques de Peugeot Sport pour accentuer l’efficacité du modèle : enfin, le RCZ avait suffisamment de puissance, même si cela arrivait en peu tard ! Avec ces chevaux en plus, sans compter le restylage heureux de 2012 lui enlevant un peu de sa parenté 308, le RCZ confirmait ce que la presse unanime avait pressenti à son lancement (et que de nombreux titres avaient récompensé).

Le RCZ-R offre enfin la puissance qui manquait au RCZ !
Le RCZ-R offre enfin la puissance qui manquait au RCZ !

RCZ 23 R

En janvier 2015, à Bologne, Peugeot présenta même une version encore plus puissante réalisée en partenariat avec le fabricant de moto Bimota (lire aussi : Bimota) au look ravageur, légèrement surbaissée, et dont le THP était porté à 304 chevaux. Malheureusement, il ne s’agissait que d’une one-shot ! Dommage car dans sa livrée Bimota tricolore, elle aurait pu séduire en série limitée ! Il s’agissait sans doute de mettre un peu de lumière sur le RCZ avant l’arrêt de sa fabrication, décidée et annoncée par Maxime Picat, l’actuel directeur de Peugeot. Malgré le RCZ-R, les ventes déclinent déjà depuis de longs mois, et surtout, Peugeot s’apprête à sortir sa nouvelle 308 GTI dotée d’un moteur quasi identique de 270 ch aussi : le sport désormais, c’est elle (lire aussi : Peugeot 308 GTI), tout comme le look. Le RCZ c’était le passé, et il ne fallait sans doute pas brouiller l’image de la nouvelle 308 avec un coupé trop proche de l’ancienne. Et puis Peugeot avait décidé de se concentrer sur son redressement, en réduisant le nombre de modèles et en rationalisant sa production comme son offre.

Le superbe RCZ-R Bimota, avec ses 304 chevaux, jamais rentré en production !
Le superbe RCZ-R Bimota, avec ses 304 chevaux, jamais rentré en production !

RCZ 15 R Bimota

La production du RCZ cessera donc en décembre 2015, après 67 915 exemplaires : beau chiffre pour un modèle exclusif, assez radical, et plutôt décalé, né juste après la crise de 2008. C’est tout de même presque 3 fois plus qu’une Citroën C6 (lire aussi : Citroën C6). Si le RCZ n’est plus au catalogue (malgré quelques exemplaires traînant par ci par là en concession), il aura au moins prouvé à Peugeot sa légitimité dans le registre sportif. Surtout, il aura démontré qu’on peut « réussir » des paris de ce genre. Nul doute qu’à l’avenir, une fois Peugeot vraiment redressé, la marque saura à nouveau proposer ce type de modèle, en osant cette fois-ci (et pourquoi pas?) la propulsion ?

 

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36 commentaires

mad_penguin

Le 12/04/2016 à 12:21

La sortie de la GT-86/BRZ a du lui faire mal : moins chère à puissance égale, plus rigolote en propulsion, moins onéreuse à l’entretien, et un look beaucoup moins massif…

Ben

Le 12/04/2016 à 16:07

Je suis pas persuadé que ces deux autos visent la même clientèle pour le coup…

mad_penguin

Le 13/04/2016 à 12:23

Coupé sportif abordable 4 cylindres dans les deux cas, pourtant.
Effectivement, la GT-86 est peut-être moins « valorisante » (encore que…), auquel cas on peut aligner la 370z : 6 cylindres, plus de 300 chevaux, et… toujours moins cher que la RCZ.

fc30

Le 12/04/2016 à 12:47

Pour moi c’est surtout l’absence de stratégie de PSA qui a coulé ce modèle, vraiment dommage… Et quand dans 5 ou 10 ans Peugeot voudra revenir sur ce segment, il se plaindra que tout est à faire…

rubinho

Le 12/04/2016 à 13:43

Je vois pas trop ce que tu veux dire : l’absence de stratégie aurait été de ne pas la lancer. Une fois le lancement fait et le restyling passé, une voiture doit bien s’arrêter, surtout sur ce secteur de niche drivé essentiellement par l’effet nouveauté.
Au contraire, RCZ a été un succès avec une production plus importante et plus longue que prévue. Ce qui est dommage effectivement c’est qu’il n’y ait pas de suite ; mais si une marque ne sait pas rentabiliser l’investissement du Projet, à quoi bon le lancer…

fc30

Le 13/04/2016 à 08:08

Ben justement je ne comprends pas pourquoi PSA a renoncé à remplacer ce modèle alors qu’il prétend monter en gamme et améliorer son image. Tout ce qui aura été fait pour la RCZ tombe à l’eau, et lorsqu’ils voudront se réimplanter sur ce segment il faudra dépenser beaucoup plus que s’ils y étaient restés, reconstruire encore une image qu’ils avaient réussi à avoir (ex : comparaisons flatteuses avec l’Audi TT) et tenter de regagner la clientèle qui sera partie ailleurs remplacer son RCZ.

rubinho

Le 13/04/2016 à 18:19

Ca je suis OK pour dire qu’il est dommageable de ne pas avoir de suite, mais d’un côté si ca n’est pas rentable, à quoi bon… On connait nombre de marques qui ont disparu pour avoir lancer des projets non viables, .., il ne faut pas oublier que le groupe PSA c’est plus de 200000 personnes à faire vivre. Est ce mieux d’avoir une RCZ 2 et de virer X personnes qqs années apres car PSA perd de l’argent ou de mettre l’argent de RCZ 2 sur un autre projet ou des GMP qui permettront au groupe de gagner plus d’argent….

Michel

Le 12/04/2016 à 13:18

Pourquoi « un » RCZ. C’est « une » voiture non ?

Paul

Le 12/04/2016 à 13:26

Les deux peuvent se dire.. puisqu’il s’agit aussi « d’un » coupé 😉

Michel

Le 12/04/2016 à 15:22

J’ai vraiment du mal avec le masculin pour une voiture, ça me fait toujours penser aux concours de ***** type « mon GTT contre ton GTI c’est moi le plus fort ».

Prélude, Supra, Monza, Corvette, au féminin, ça sonne quand même mieux.

Olivier

Le 12/04/2016 à 21:17

Je roule en Prelude et je confirme que je la préfère au féminin, même si c’est « un coupé » ! 😉

poum

Le 12/04/2016 à 19:09

Sa tenue de route à pu effectivement combler les journalistes-essayeurs et autres professionnels de la conduite rapide mais pour le client lambda, ce chassis parfait est surtout synonyme d’ennui profond.
A moins d’avoir de réelles compétences en pilotage, l’écrasante majorité des conducteurs que nous sommes sera incapable de la mener à la vitesse nécessaire où tutoyer ses limites (et où débute généralement le fun). Surtout sur route ouverte.
Donc, à mon avis, le principal souci du rcz, contrairement à la toy par exemple, est que l’on s’y emmerde formidablement (et en plus on a face a soi une planche de bord de 308 vaguement rhabillée)

Paul

Le 12/04/2016 à 19:11

Il y a du vrai dans ce que tu dis: elle manque de caractère… cela dit, la limite de la Toy est la même, hein, faut aller loin pour trouver la limite, et je suis un conducteur lambda 😉

poum

Le 12/04/2016 à 19:43

Zut! J’imaginais la toy comme un truc un peu à l’ancienne … Bon ben je vais garder ma vieille civic gt.
Mais toi qui a l’occasion s’essayer plein de modèles récents, avec quoi peut-on légalement prendre du plaisir à rouler?
pour revenir au rcz, à sa sortie j’étais vendeur chez Peugeot, la clientèle principale à s’ y intéresser étaient les seniors suffisamment souples pour y entrer et en sortir sans se bloquer le dos ni se cabosser la cafetière.
les plus jeunes avaient tendance à tourner assez rapidement les talons après l’essai. Le modèle que nous vendions le plus était le hdi (hum)

Paul

Le 12/04/2016 à 19:46

ah bon… le HDI… encore une idiotie sur un cab ou un coupé, et on voit on nous a mené cette stupide idée du tout diesel… J’avoue que bon, c’est pas fun un RCZ HDi ahahah… Très franchement, je serais assez d’accord avec toi, la GT86 est assez bonne en compromis look/propu/facilité d’usage/plaisir sur route comme sur circuit… Mais sinon, j’avoue être sorti assez convaincu par la 308 GTI justement, de chez Peugeot 😉

Jonathan

Le 24/10/2017 à 12:17

Hé bien détrompes-toi Paul! Pour avoir essayé le rcz en version hdi il y a quelques années, et étant farouchement convaincu du côté contre nature d’un mariage coupé-diesel (beurk) , je fus réellement convaincu par ce court galop. Bruit maîtrisé, moteur à mon goût plus onctueux que le thp De puissance égale… Ou alors c’est le châssis. Inutile de dire qu’en 20 minutes il me fût impossible d’en entrapercevoir les limites mais je l’ai trouvé tellement agile et confortable! Pas chiante du tout à conduire d’ailleurs.
Je lui ai tout de même, quelques mois plus tard, préféré sa version R qui, même si elle manquait de sonorité, me semblait encore plus efficace tout en étant encore plus agréable niveau suspensions! L’habitacle n’est pas fait pour les claustrophobes, cependant! Mais cette ligne…
Merci en tous cas pour ce blog Paul, que je savoure depuis quelques mois, et des découvertes que tu partages avec nous!

mad_penguin

Le 13/04/2016 à 12:25

Pourtant mon frangin s’amuse bien avec sa BRZ sur les routes de montagne derrière chez lui, et il ne passe pas un mois sans qu’il ressorte en crabe avec la banane d’un virage…

J2M

Le 12/04/2016 à 20:06

Ah, entre les deux, laquelle ?! Bin, aucune des deux, ou plutôt la version Subaru du Toy. Parce qu’IL est plus rare que LE Toy…
Et que ne faisant plus que 5000 km par an en voiture et le double à moto, et pour m’être souvent installé dans la version « Toy » à l’occasion de l’entretien de ma Toy, et donc brièvement (!) je me dis qu’une sportive pas chère avec un vrai quatre-à-plat et super fiable ferait bien à côté de mon K8.
A quand un truc sur les bécanes de lecteur ?

poum

Le 12/04/2016 à 20:18

Mince alors! figure toi que moi aussi je me suis plus amusé en 308 gti!! Peut être une question de centre de gravité plus haut. Dommage qu’elle ai eu cette ligne baveuse avec cet ignoble capot en forme de slip kangourou (comme le rcz d’ailleurs)
Pour l’anecdote, le rcz a été élu « voiture gay de l’année 2011 » mais Peugeot n’a pas trop communiqué là dessus. Pourtant, un bon gros stickers sur la lunette arrière aurai eu de la gueule.

Paul

Le 12/04/2016 à 20:32

Marrant 😉 … cela dit je te rejoins pas sur la ligne de la 308 que je trouve très réussie, bien plus sobre qu’une Mégane 4, et surtout bien plus belle que la 308 mk1 (cela dit, fastoche) 😉

poum

Le 12/04/2016 à 20:38

Au temps pour moi, j’aurai du préciser que je parlais justement de la première 308. La deuxième est en effet bien plus réussie.

Olivier

Le 12/04/2016 à 21:28

Dommage en effet que la RCZ n’ait pas de descendance malgré son succès ! Pour l’avoir essayé assez longuement (en HDI, oups !), j’ai trouvé le châssis incisif comme de coutume chez Peugeot, cela dit je n’ai pas pris beaucoup plus de plaisir qu’avec ma Laguna de fonction, la faute au « m’étais-je » dit à l’époque ! Ceci étant dit la RCZ ciblée une clientèle bourgeoise et non sportive, contrairement à la 308 GTi ! Pour le coup, elle avait toute sa place dans la gamme, son non renouvellement est la conséquence du redressement de PSA est donc des économies ! De plus le créneau premium boboïsant automobile est réservé à DS dans le groupe ! Dommage…

Olivier

Le 12/04/2016 à 21:38

La faute au moteur diesel voulais-je dire

SRDT

Le 12/04/2016 à 22:14

Le prochain RCZ sera peut-être badgé DS pour être encore plus rentable/prémium et se vendre aux US.
Ne pas repartir directement sur un nouveau RCZ c’est aussi se laisser le temps de réfléchir tranquillement au nouveau modèle à sortir et parfois ça ne fait pas de mal:
406 Coupé 107000 ex de 97 à 2004
407 Coupé 36000 ex de 2005 à 2012
RCZ 68000 ex de 2010 à 2015
Pour ce qui est du HDI ce n’est pas tant à Peugeot qu’il faut en vouloir mais à la clientèle ; le point positif c’est que ça a fait du volume pour produire la version R à un prix réaliste.

Paul

Le 12/04/2016 à 22:26

les chiffres que tu indiques entre 406 coupé, 407 coupé (un échec) et la RCZ, montre qu’il y a un potentiel sur ce créneau pas si évident du petit coupé sportif… Et pourquoi pas DS, comme tu le dis, et comme le laisse penser le récent concept présenté à Genève… Certes électriques, mais pas dit qu’il le reste 😉 (même si développé avec Exagon) !

Olivier

Le 12/04/2016 à 22:31

En effet, c’est une théorie intéressante. Les 504 CC s’étant vendus à un peu plus de 31 000 exemplaires, (donc semi-échec ?) Peugeot préféra descendre en gamme à l’époque ( c’était déjà la crise !) et sortir une 205 cabriolet, mais pas les 505 coupé & cabriolet pourtant prévus ! Pour ensuite de nouveau monter en progressivement en gamme avec d’abord la 306 cabriolet & ensuite la 406 coupé, cette dernière remplaçant enfin magistralement (15 ans après !!) la 504 coupé, mais pas le cabriolet… L’histoire chez Peugeot serait-elle un éternel recommencement ?

fc30

Le 13/04/2016 à 08:22

La 205 cabriolet remplace plutôt la Talbot Samba cabriolet. Quant au remplacement des 504 coupé et cab, cela tombait à la fois lors de la période délicate du début des années 80 et dans un contexte post crise pétrolière. A noter cependant que les très belles 505 cab et coupé ont été conçues pour les USA, où pourtant les 504 CC n’ont jamais été vendues.
Effectivement, pour moi l’histoire de Peugeot est trop souvent un recommencement, avec une stratégie parfois surprenante.

poum

Le 12/04/2016 à 23:25

Ah! Une évocation de la sm pour épater les américains.
Pour le diesel, la première motivation d’achat est économique. Ce carburant a été tellement sur-vendu par l’état et les constructeurs que le comportement du client en est biaisé. Heureusement, ça à l’air d’évoluer.

Michel

Le 12/04/2016 à 23:44

Pauvre de nous, encore un coupé sportif qui disparaît, reste plus qu’a attendre la nouvelle Alpine pour le début 2017 !

benjydef

Le 13/04/2016 à 11:35

La clientèle du RCZ était principalement les seniors….et ce sera pareil que pour la future Alpine 🙂

greg

Le 13/04/2016 à 12:33

Eh oui, vous connaissez beaucoup de jeunes qui ont 40 ou 50 000 euros à mettre dans une voiture?

Utopiaboy

Le 15/04/2016 à 01:00

Joli coup de crayon que ce coupé RCZ, avec ses ailes enflées et ses arches de toit se détachant du profil.
Je n’ai pas apprécié le restylage, et cette espèce de double calandre lui donnant un « pif » un peu redondant, comme un double menton. La face avant originelle avait pour elle plus de fluidité et d’équilibre, avec pour seul défaut de ne pas se démarquer suffisamment de la berline. Après un tel effort de design, récupérer telles quelles les optiques avant de la 308 s’apparente à de la pingrerie, alors même que le coupé 406, vraie réussite du genre, n’avait conservé strictement aucun élément de carrosserie commun à la berline (et d’ailleurs son facelift de fin de carrière portera le même défaut de casser l’harmonie de la face avant).
Le grief principal que je porterais sur le style se trouve dans l’empattement trop long, imposé sans doute par la plateforme de la 308, alourdissant quelque peu le profil. L’on ne peut s’empêcher de comparer le RCZ à l’Audi TT, ne serait-ce que par la similitude dans la courbure du pavillon, et ce qui frappe le plus entre les deux autos, c’est la proéminence de la partie arrière sur la française.

Greg

Le 19/04/2016 à 17:00

Dans une interview (Sport Auto – mars 2016), Carlos Tavares justifie ainsi le non-remplacement de la RCZ:
« A ceux qui viennent me voir dans les paddocks pour me dire:
-M. Tavarès, pourquoi arrêtez-vous la RCZ? »
Je leur demande toujours:
-En avez-vous acheté une? »

Et bon, il semble que pour la 308 R Hybrid, ça semble mal barré aussi…
Architecture hybride trop différente, avec un moteur-générateur supplémentaire sur la transmission avant, de la solution unique choisie pour toutes les productions futures…

maes-philippe

Le 19/10/2016 à 15:44

un très grand merci a Peugeot d avoir sorti se petit model de rcz pour moi s pur bonheur de la piloter que se soit sur route de campagne sur autoroute ou an ville s un régale
bien dommage que vous stoppiez la production mes je me dis que jais la chance dans posséder une

encore merci a vous de se petit bijoux

daniel

Le 08/07/2017 à 23:53

bravo pour ce rcz , et ouf j’en ai une et donc je la garde , quel plaisir de conduite … !!! j’aurais ete client de R bimota. dommage !!!

Fred

Le 11/03/2018 à 16:11

J’avais vu un concept car RCZ avec la face avant de la DS4 (1ere génération), une beauté absolue ❤️ !!!

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