Peugeot s’offre Venturi pour concurrencer Alpine et Polestar

Dimanche 1 avril 2018
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Paris, décembre 2017

Au café le Latéral, à deux pas du CCFA, et avec vue sur l’Arc de Triomphe, deux hommes discutent ! L’un, costard anonyme gris anthracite, chaussures Mephisto, cheveux gris et cravate fleurie, l’autre, certes diminué physiquement, fatigué, mais au teint hâlé et aux fringues casual chic. Leurs attitudes laissent croire que l’un, beau gosse habitué au Sud-Est, domine l’autre, plus courbé. Et pourtant !

Le petit comptable (du moins le laisse-t-il croire) n’est pas celui qu’on croit. Derrière ses lunettes, avec ses cheveux gris taillés courts, son air concentré et ses fringues Kiabi se cache l’un des hommes les plus puissants de l’industrie automobile française, européenne, et maintenant mondiale. En face, le golden boy flamboyant n’est plus que l’ombre de lui même. Carlos, malgré son air modeste et affable, est en position de force face à Gildo, le playboy monégasque durement touché par son AVC, mais surtout par l’assassinat de sa propre mère (sans doute pas son beau-frère).

Gildo a certes beaucoup d’argent, issu de l’immobilier monégasque, mais il a vieilli, l’enthousiasme n’est plus là. Lorsqu’il avait racheté Venturi en 2000, il y avait cru, sincèrement. Sa Fétish dessinée par Sacha Lakic avait un certain potentiel, mais faute de moteur, il avait du se rabattre sur l’électrique, avec les même solutions que Tesla, mais pas le même entregent, ni les mêmes moyens (lire aussi : AC Propulsion T-Zero).

Tavares, face à Pallanca-Pastor, est en position de force. Venturi n’est plus qu’une équipe de seconde zone de la Formule E, alors que PSA, par opportunisme, se retrouve sur le devant de la scène. D’une part, le groupe s’offre une marge opérationnelle digne d’un constructeur premium allemand, mais en plus, il s’est offert Opel (lire aussi : PSA s’offre Opel), tandis que Gildo, diminué, a réduit la voilure, cessant toute activité grand public pour se concentrer sur la compétition électrique. Adieu Voxan (lire aussi : Voxan), adieu Venturi en tant que marque (lire aussi : Venturi c’est fini).

L’idée de Carlos Tavares est claire : plutôt que s’obstiner sur DS à laquelle il laisse un ou deux ans, tout au plus, pour faire ses preuves (lire aussi : DS en voie de disparition ?), il a décidé, appuyé par Dongfeng plus que par la famille Peugeot, de s’offrir une danseuse finalement peu coûteuse : racheter Venturi pour aller titiller Alpine, Polestar et les supercars allemandes ou italiennes.

Gildo, au Latéral, est prêt à lâcher. Pour moins de 10 millions d’euros, il consent à lâcher la marque, les équipes, les brevets, tout, pourvu qu’il revienne à une vie tranquille. Carlos négocie sec, et pour moins de 5 millions, emporte l’affaire. A ce prix là, il s’offre une marque française, malgré l’intermède monégasque, dont la renommée est importante auprès des amateurs, mais avec laquelle tout est à faire, ou à refaire. Qu’on s’en souvienne : durant sa période « thermique », Venturi, de 1986 à 1999, n’aura produit qu’à peine plus de 800 voitures (lire aussi : Venturi).

Peu importe, Carlos a conscience, alors que des marques naissent (Cupra) ou renaissent (Alpine, lire aussi : Alpine A110 NG), qu’il y a un coup à jouer. Il a été, lorsqu’il était encore chez Renault, l’un des artisans de la relance d’Alpine. Peugeot bien calé sur les rails de la relance, Citroën jouant plutôt bien sa carte du « feel good », Opel venant s’intercaler entre les deux, il y a désormais une place à prendre au sein du groupe, tout en haut de la gamme. Tavares sait que DS n’y arrivera pas, et se dit qu’il serait moins coûteux de faire de l’image avec une autre marque.

Après avoir tenté de racheter Proton et sa filiale Lotus (finalement raflées par Geely), Tavares se dit qu’il y a un coup à jouer en rachetant une marque française, certes peu connue, mais légitime, et de la relancer grâce à une centaine de millions d’euros. Une fois Venturi rachetée, plusieurs modèles pourraient ensuite être lancés.

Dans un premier temps, la Venturi 450 GT pourrait pointer son nez. Dérivée du concept-car Onyx, elle s’offrirait un tout nouveau V6 développé en interne, dérivé de l’ancien ES9 encore à la page, et suralimenté, de 3 litres et 350 chevaux, couplé à un moteur électrique de 95 chevaux. Au total, Près de 450 chevaux cumulés, pour seulement 1100 kg ! Vendue 120 000 euros, elle serait directement concurrente, en hybride, de la Lexus LC500h (lire aussi : Lexus LC500h). Une voiture destinée à l’image, sur les marchés nord-américains qui tentent PSA depuis quelques temps (lire aussi : le retour de PSA aux USA).

Pour prendre le contre-pieds d’Alpine, accompagner le lancement de la 508 (lire aussi : Peugeot 508), et offrir une gamme rapidement à sa nouvelle filiale, Carlos imagine un coupé/cabriolet dérivé du concept-car Peugeot SR1 de 2010, badgé Venturi et doté du 1.6 THP hybride lui aussi, développant au total plus de 300 chevaux, et vendu aux alentours de 70 000 euros. D’entrée de jeu, Venturi proposerait deux voitures, en attendant un shooting brake dérivé de la 508 (lire aussi : Peugeot Instinct). Une stratégie hybride entre Alpine et Polestar.

Face à Carlos, Gildo flanche, il veut en finir. Le deal est conclu. PSA aura sa marque « sportive », repartant d’une feuille blanche. A terme, l’E-tense pourrait même compléter la gamme en full EV, légèrement re-designée. La base est bonne (Exagon, lire aussi : Exagon Furtive e-GT). Pour un investissement relativement modeste par rapport à ce qu’il faudrait faire et investir pour DS, PSA s’offre une marque en même temps vierge et porteuse d’histoire, et à bon compte en plus, légitime sur le thermique comme sur l’électrique. Banco, Venturi intègre la galaxie des marques PSA. Après trois mois de négociations techniques et financières, l’annonce est faite le 1er avril 2018 !!!

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40 commentaires

Fred

Le 01/04/2018 à 16:49

Et joyeux 1er avril Boîtier Rouge ❤️

Arnaud Montesino

Le 02/04/2018 à 00:32

Arnaud Montesino
C’est une bonne idée si c’est pas un poisson d’avril industriel
Je souhaite rappeler que la marque Panhard appartient à PSA
Je ne souhaite pas parler de l’Alpine car j’ai été consulté pour sa réalisation mais il est évident qu’un modèle ultra sportif serait le bienvenu.
PSA à un patron qui en plus est un piote que j’ai déjà vu rouler !!
Il va donc vite voir sur piste si c’est un bon produit
Pour faire une vraie voiture il faut aimer l’automobile et pas forcément son conseil d’administration
Chaque blague à sa dose de vérité
Bon week-end de Pâques à tous
AM

Fafagano

Le 01/04/2018 à 16:57

Je sais pas si c’est un poisson, mais ca aurai de la gueule.
Entre Alpine et Venturi, on pourrait enfin trouver du prestige sportif en France

Rallyhisto

Le 01/04/2018 à 17:02

Bravo beau poisson quel talent

Sven77

Le 01/04/2018 à 17:06

Beau poisson d’avril même si je me plaisais à m’imaginer une marque Venturi beaucoup plus fringante grâce à une telle opération !

Après pour le prestige, chez P.S.A, il y aurait pu avoir Talbot (si l’on pense aux Talbot Lago) et les Peugeot Darl’Mat !

Amaury de Dreuille

Le 01/04/2018 à 17:06

Moi, le poison d’Avril ne passe pas vraiment cette année VS l’actualité très récente, sinon Peugeot ne lâchera pas DS, tout est prêt maintenant pour le redéploiement de la marque. Racheter Venturi, ce serait une bonne idée, sauf que c’est une coquille vide. Voir avec mister Pastor et Sacha Lakic, s’ils sont vendeurs ?

philippe

Le 01/04/2018 à 17:12

Effectivement beau poisson mais Peugeot dispose d’un portefeuille de marques impressionnant.
Talbot mais aussi Humber, Hillmann,Singer,Sunbeam, Panhard bien-sûr.

Paul

Le 01/04/2018 à 17:14

Talbot a été galvaudée, Humber, Hillmann Sunbeam et Singer ne sont connues qu’outre manche, et Panhard (que j’adore par ailleurs) n’est pas vraiment une marque sportive (adepte du bicylindres) 😉

philippe

Le 01/04/2018 à 17:19

Il y a eu des versions compressées du bicylindre et même un formule 1 (!) extrapolée de la Monomill. A l’époque c’était 2500 atmo ou 750 compressé.

Paul

Le 01/04/2018 à 17:19

à l’heure du downsizing, ça se tient 😉

zeboss

Le 01/04/2018 à 17:23

En même temps Panhard est plus connu sur les champs de batailles…

Gaëtan

Le 01/04/2018 à 18:07

Panhard a été rachetée par Auverland et est depuis passée chez Renault Trucks Defense. Mais à l’INPI le nom est toujours propriété de Peugeot. Peu de chances donc que le nom ressorte un jour.

Rodrigo

Le 01/04/2018 à 21:39

Surtout, je doute fort que PSA dispose vraiment de la marque Panhard, qui a dû partir, avec ses activités défense, dans le giron de Renault Trucks Défense. Pareil pour les anciennes marques Chrysler Europe (Simca, Humber, etc.): Ce n’est pas pour rien que PSA s’est vue obligée à ressusciter Talbot après le rachat.

En tout cas, si l’on cherche une marque française avec tradition technogique et sportive, le choix est assez simple: Matra. Toutefois, après tous les tournants, fusions, scissions et rachats, difficile à savoir qui sera actuellement le propriétaire de la marque pour le domaine automobile…

philippe

Le 01/04/2018 à 17:16

Merci pour le petit bonhomme grisonnant aux cheveux taillés courts habillé Kiabi 🙂
Mais pour avoir déjeuner récemment à ses côtés dans un hotel chinois – et même croisé dans ses anciennes fonctions, je confirme : il n’a pas le look ni le verbe baroque flamboyant de son ex-mentor et homonyme. Si je le revois je vérifierai la marque de ses pompes 😉

Paul

Le 01/04/2018 à 17:17

je le croise régulièrement, je sais pas si Méphisto et Kiabi sont ses fournisseurs, mais ça y ressemble ahahaha 😉

zeboss

Le 01/04/2018 à 17:21

uchronie plutôt que poisson d’avril… raconté de cette façon…
le poisson d’avril c’est chez les collègues avec la fin de DS ou la 3008 coupe France…
Là on est dans un scénario qui aurait pu (du) se passer, faire des Gt avec les 300 / 400 / 500 Atlantique et ajouter une griffe sport aux 406/407/508 façon Amg…

Paul

Le 01/04/2018 à 17:22

je préfère l’uchronie que le poisson d’avril 😉 Cela dit la fin de DS, c’est une option plus qu’un poisson d’avril (un peu plus de 50 000 ventes en 2017, dont 5600 en Chine ahahaha)

zeboss

Le 01/04/2018 à 17:25

Mais en mars + 14% et qq patates… en France, donc ne vendons pas la peau du saumon avant de l’avoir grillé…

Paul

Le 01/04/2018 à 17:31

0 +14% ça fait ? 😉

zeboss

Le 01/04/2018 à 19:01

faut pas pousser, les ventes n’étaient pas nulles avant….
victime du syndrome français Me Paul, ça ne marchera jamais !
on a toujours reproché aux marques françaises de ne pas persévérer… (en plus d’erreur de stratégie, Maintenir la 505 aux USA par exemple, quitte à ne plus la vendre en Europe pour ne pas perdre pied sur le marché…
Alors pourquoi s’en prendre à Ds ?
VW et Skoda / Seat a un brouillon similaire…
Si Calvet avait eu les yeux clairs et autre chose que des oursins dans les poches, il aurait fait de Citroën, un Audi français, et non un clonage systématisé des Peugeots, lancées en même temps ou presque et avec les mêmes tares de naissance, (cf 605/Xm). Tavares n’a pas voulu relancer les tontons flingeurs… 🙂
laissons un peu de temps au temps… C’est une notion devenue absente des stratégies modernes

Paul

Le 01/04/2018 à 19:23

50 000 ventes mondiales en 2017, c’est pas loin de 0 😉

zeboss

Le 02/04/2018 à 10:08

Pour mémoire, Audi était en quasi faillite lors de son intégration chez vw. pendant un long moment la marque n’a servi qu’à fournir des berlines à VW qui sautait de monoculture en monoculture…
Il a fallu la quattro pour sortir la marque d’un relatif anonymat… La question est plutôt : est ce que le directoire de PSA aura un jour un peu de couilles pour faire un « effet » quattro chez Ds. L’E-tense était un tremplin… Sans doute trop tôt pour les finances du groupe et de la marque, aucune marque électrique n’étant actuellement potentiellement rentable.

Germain

Le 01/04/2018 à 18:15

Le problème du 1er avril c’est que même si l’article était vrai je n’y aurait pas cru, ce jour là je ne crois rien de ce que je lis

Germain

Le 01/04/2018 à 18:16

On devrait envoyer le lien à Carlos Tavares, ça pourrait lui donner des idées

Choco

Le 01/04/2018 à 18:43

Magnifique article Paul. Et pas si déconnant que ça. Joyeuses Pâques et bon 1er avril

Carolucem

Le 01/04/2018 à 19:14

Joli coup de moulinet Paul !

Alexandre c.

Le 01/04/2018 à 20:41

Un poisson d’avril tellement bien écrit qu’il aurait de la gueule si il était vrai… Sinon le site de l’argus annonçait ce matin la fin de la marque ds et le rebadgeage des ds7 en Citroën le montage était plutôt sympa surtout que je suis pas fan de la calandre ds.

Yves Glairon-mondet

Le 01/04/2018 à 23:07

C’est cruel de nous faire rêver comme ça ! ….

Whealer

Le 02/04/2018 à 16:33

Et si PSA achetait Matra, Heuliez ou encore Bertone…Dreams

Did Cactus

Le 02/04/2018 à 20:53

Excellent !
Mais je ne serais pas contre une belle Peugeot gt, digne descendante de la 406 coupé, l’intérieur de berline en moins.

J2M

Le 03/04/2018 à 07:30

Excellent ! Uchronie ou poissons d’avril ? Non, cri du coeur !
Du coup je me suis (re)pris à rêver d’un retour de Venturi. Ça aurait sorti PSA de sa monoculture du « 3/4 cylindres traction mac-pherson hayon » qui est le gimmick des françaises depuis de trop nombreuses années.
Mais qui osera nous faire un petit coupé « 4/6 cylindres propulsion triangles 2+2 » à 40 k€, pour nous sortir de ce triste horizon ?

swen

Le 22/04/2018 à 10:09

Lotus Evora.

Pierre-François

Le 03/04/2018 à 09:43

Très joli poisson d’avril !… Et ça marche d autant mieux que ce n’est pas irréaliste dans le fond….
En parlant de DS, un média auto a annoncé la fin de la marque hier… Avec réintégration du DS7 dans la gamme Citroën, et la possibilité d en faire modifier la calandre chez tout concessionnaire Citroën pour changer le logo…
Je me demande comment l état major PSA et la direction de la marque DS vivent ces allusions de plus en plus fréquente à la disparition imminente de la marque…

Austin

Le 03/04/2018 à 14:40

T’es quand même assez dur avec Carlos…
Tu prends le risque de te faire boycotter par PSA.
A moins qu’il y ait déjà des tensions entre vous (antérieures à l’article) ?
En même temps, t’as pas tort pour son look et c’est quand même assez dingue qu’il n’y ait personne pour le conseiller.
C’est quand même un PDG de premier plan et dans ce cas, l’apparence que l’on renvoit est importante, elle joue sur la crédibilité du groupe (auprès des financiers et des décideurs politiques) et aussi sur l’envie d’acheter des potentiels clients.
Il n’y a qu’à faire une comparaison avec les autres grands patrons « icôniques » : Elon Musk, Mary Barra, etc.
Même Ghosn prends soin de son image et de ses tenues vestimentaires.

La semaine dernière, la chaîne LCP a diffusé l’audition de Carlos Tavares par la commission des affaires économiques et l’image qu’il renvoyait n’était pas très plaisante (mal coiffé et boutons/croutes près de la bouche).
http://www.lcp.fr/emissions/seance-publique-lassemblee-nationale/285508-audition-de-carlos-tavares-pdg-du-groupe-psa
Sur la vidéo, on voit mal mais en FullHD, c’était vraiment visible.
J’espère qu’il va utiliser sa prime d’un million d’euros pour s’adjoindre les services d’un conseiller en image.

Sinon pour en revenir à ton uchronie, j’aurai plutôt vu une renaissance de la RCZ, définitivement établie comme véhicule image de Peugeot (et faisant un carton aux USA).
Ou alors, au pire, refilée à DS pour essayer de lui donner une image consistante (et sexy) et espérer rebooster les ventes de cette marque.

D’ailleurs à propos de la RCZ, j’ai toujours trouvé ça bizarre qu’elle disparaisse juste au moment où le retour d’Alpine était clairement établi.
Comme s’il y avait un deal entre les constructeurs français et européens : le premium réservé aux allemands, le low cost aux français (je simplifie).
Les uns accordant aux autres un minimum de modèles sur tel ou tel segment (afin que le deal ne soit pas trop voyant).
Par exemple, on peut très bien imaginer qu’il n’a été accordé à la France qu’un seul modèle de véhicule sportif (à grande échelle, je parle pas des « artisans »).
En échange, aucun autre constructeur européen (voire mondiale) ne vient empiéter sur le marché du Low Cost réservé à la France (Dacia).
Et dans une moindre mesure sur le marché des petites citadines (mais là, c’est plus complexe car il y a aussi VW, Ford et Fiat mais on peut imaginer que le deal a été conclu avec eux aussi).
Cette théorie pourrait aussi expliquer les ratages à répétitions des véhicules premiums français, un peu comme si nos constructeurs n’avaient pas clairement la volonté de réussir et de s’imposer sur ce marché.

Nous75

Le 03/04/2018 à 14:44

Vue le portefeuille de marque dont dispose deja PSA,
pourquoi aller racheter Venturi ?
Une marque qui n’est connu que de quelques initiés en France.
.
Il y a Talbot Panhard Sunbeam….

GeoffGarit

Le 04/04/2018 à 14:15

L’image de Talbot reste trop associée à l’echec Talbot des années 80, Panhard n’était pas franchement sportif comme marque (d’ailleurs, y’aurait-il des problèmes de droits avec Renault Truck Defense qui utilise la marque ?) Quand à Sunbeam, ça doit être aussi évocateur que Venturi pour un « non-initié »

Grand bravo à Paul pour cette uchronie, j’ai failli tomber dans le panneau ayant en tête le « failli-rachat » de Venturi par Peugeot en 1999

CHEREAU

Le 03/04/2018 à 17:20

L’espace d’un instant, je rêvais de revoir Venturi et Voxan… Un instant seulement et c’est bien dommage !

pipom

Le 03/04/2018 à 19:35

Venturi racheté par Peugeot ça ne me fait pas rêver !
Que Venturi redevienne Venturi oui bien sûre mais avec Peugeot ça ne risque pas !
C’est juste pas dans les gênes de Peugeot … la RCZ ? c’est juste a ce demander si c’est bien une Peugeot !

pipom

Le 03/04/2018 à 19:36

Euh article très sympa comm’d’hab ! 😉

HENRION

Le 27/10/2018 à 19:05

C EST BIEN QUE PEUGEOT AURA VENTURI AU MOINS UNE VOITURE DE SPORT CHEZ PEUGEOT

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