Renault 5 : la bagnole Pop

Publié le jeudi 6 juillet 2017.
Mis à jour le lundi 8 octobre 2018.
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Je vais vous parler d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître… Un drôle de temps où conduire une Renault 5, c’était déjà avoir un peu réussi sa vie. On portait des pattes d’eph’, on était jeune cadre dynamique, mais on roulait en 5 comme le yuppie roulerait en E30 la décennie suivante. Oui, je me souviens du temps où les amis de mes parents pourtant relativement aisés s’affichaient en 5 fièrement, et je peux vous dire que la Peugeot 304 de mon père faisait figure de limousine. Je vous parle même pas de la 504 de mon grand-père, récupérée par l’un de mes oncles : on entrait dans un autre monde.

Ces amis de mes parents, devenus vieux, parlent de 68 comme d’une révolution. Alors que moi, me souvenant d’eux dans les 70’s, je pense que la révolution vint en 72. Avec la Renault 5, on pouvait enfin rouler branché, sans se taper la honte avec la même bagnole que la grand-mère (une 2CV par exemple, ou une Renault 4). Enfin, on pouvait avoir une « petite voiture pas chère » qui ressemblait à son époque. Rondouillarde, elle collait bien à l’architecture des villes nouvelles, au périph’ que Messmer inaugurerait un an plus tard, aux pattes d’éléphant déjà citées. On entrait dans la modernité.

Même sa concurrente, la 104, semblait d’une autre époque (lire aussi : Peugeot 104): trop carrée, trop provinciale. La 5 elle, c’était l’avenir, le rond, le rigolo, la bande dessinée (utilisée à son lancement), la jeunesse. La Renault 14 n’était pas encore sortie, et la 5 pouvait se la jouer (lire aussi : Renault 14). C’était pop ! En plus, on en vendait aussi aux USA, la classe (lire aussi : Renault LeCar) !

Il faut croire que l’époque a changé : on ne s’enthousiasme plus de la sortie d’une nouvelle citadine. Alors qu’en 72, la 5 n’hésitait pas à se nommer elle-même « supercar », et mes parents pas fans de bagnoles étaient au courant du lancement. Et même 8 ans après (j’avais donc 5 ans), je la trouvais très moderne. Il faudra attendre 1984 pour la voir évoluer en Super5, et céder cette année là son titre de voiture française la plus vendue à une autre star, la Peugeot 205.

Alpine ? Gordini ? Lauréate ? suivant le pays ou les moyens, y’avait aussi du sport avec la 5

La 5 aura eu droit à tout : des versions Alpine et Alpine Turbo (lire aussi : Renault 5 Alpine et Alpine Turbo), voire Gordini outre Manche, voire même Lauréate Turbo, une version « entry level » comme on dit aujourd’hui ; des versions tricorps en Espagne sous le nom de 7/Siete (lire aussi : Renault Siete); des versions de Rallye (que j’ai pu conduire, lire aussi : Renault 5 Alpine Groupe 2) ; des versions à gros cul et au moteur central (lire aussi : Renault 5 Turbo) ; une version Pace C ar à la sauce américaine (lire aussi : Renault 5 Turbo PPG) ; et même une version baisodrome (lire aussi : Renault 5 LeCar Van) !

Avec plus de 5 millions d’exemplaires vendus, vous imaginez bien qu’on croisait plus de TL que de Turbos sur les routes de campagne. Etrangement, elle a plutôt disparu des départementales aujourd’hui. Dans mon Berry natal et rural, je croise plus souvent des 6 que des 5 (lire aussi : Renault 6). C’était une voiture urbaine, au sens propre du terme.

Des séries spéciales, elle en a connu un paquet, LeCar (pas l’américaine, l’européenne), Campus, Lauréate, et j’en passe. Lancée en 3 portes (pour ne pas concurrencer la 104 et respecter un accord tacite), elle finira par obtenir ses 5 portes en 1979, évoluant au gré des millésimes pour rester au goût du jour. Elle connaîtra une vie iranienne propre sous le nom exotique de Sepand (lire aussi : Pars Khodro Sepand).

Bref, impossible pour moi d’en faire un article « classique », tant les versions, les motorisations, les décorations, les séries spéciales sont nombreuses. Il y a toujours une 5 qui vous convient, familiale ou sportive, colorée ou sérieuse, française ou espagnole (voire iranienne), à 3 ou 5 portes, à moteur à l’avant ou à l’arrière, et parfois même à 6 roues (je reviendrai sur De Léotard, promis). Sans parler des « trucs bizarres » de petits artisans, Marcadier en tête, ou bien Laurence (lire aussi : Renault 5 Laurence). Vous avez compté le nombre de liens dans l’article : pas de doute, la 5 est très BR !

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30 commentaires

Emmanuel

Le 06/07/2017 à 13:31

La Renault 5… Pour moi c’était la première citadine qu’on pouvait acheter « parce qu’on en avait envie ».
Ma mère possédait une TL bleu électrique pétant avec moquette assortie. J’en ai très peu vu de cette couleur même dans les années 80 où les R5 étaient encore partout.

Rubinho

Le 06/07/2017 à 13:36

Ah la R5, que de souvenirs!
Celle du grand-père, en version automatique, à savoir avec rouille sous le toit vinyl, la console longue pour mettre le poste radio AM/FM…et l intérieur tissus qui permettait de générer autant d électricité (statique) que Fessenheim 🙂
Mais ç etait aussi, à 3 ou 4 ans, la descente de l allée de jardin assis sur le capot ou vers 7/8 ans, la descente de la même allee mais au volant et entre les jambes du grand-père…. bref, mes premières expériences automobiles 🙂

philippe

Le 06/07/2017 à 14:05

Comme beaucoup ce fut ma première auto, une TS que j’avais équipée d’un volant et d’un spoiler Alpine pour la frime.
On voit des R6 dans les campagnes parce que plus pratiques, grand coffre plat et 5 portes, et puis les R5 qui restaient on leur a rachetées !

Lionel

Le 06/07/2017 à 14:59

oui, mes 2 premières voitures..
La première , R5 TL, avec plaque d’alu poppée à la place du plancher coté passager et fin de vie contre une remorque toute bête ou l’auto s’est cassée et non pas pliée, la tole étant un mille feuille de rouille…
Pour aller à l’internat, on suivait les poids lourds le lundi matin car l’éclairage s’éteignait sans prévenir. De toutes les manières, on était 4 dans la voiture, donc on ne pouvait pas doubler non plus.
La 2ème, R5 société, zero frime , zero option mais la même utilité que la Renault 5 le car Van citée dans l’article 😉 Je l’ai usée jusqu’à la corde, plus de 230000 km sur le même moteur, c’était pas mal a l’époque…
Une chouette voiture qui donne toujours le sourire quand on en croise une.

philippe

Le 06/07/2017 à 15:02

Comme chez tous les constructeurs révolution anticorrosion au tout début des années 80 …

Quentin R.

Le 06/07/2017 à 15:13

C’est vrai qu’il y a beaucoup à dire sur la 5!!!
J’avais il y a quelques années commencer une sorte d’article sur la 5, comme ça, pour le plaisir… mais je l’ai jamais terminé!!! Faudrait que je m’y remette un jour…

Dans ma famille, du côté de mon père, il y a eu plusieurs R5: un de mes oncles a eu une TS, une tante une GTL tandis que son mari eu une Alpine Turbo de même qu’un autre de mes oncles.

En fait, la R5, c’est un peu comme la 2CV: rare sont les familles où il n’y en a pas eu au moins une.

Paul, tu as de la chance de croiser encore des R6, parce que moi qui habite également en campagne, ça fait un moment que j’en ai pas vu…

Choco

Le 06/07/2017 à 15:54

Ah la 5. Pour moi, à tout jamais ce sera la bagnole du boulot de mon père. Société, donc sans banquette arrière. On en a traîné des trucs à l’arrière … dont moi quand j’étais gamin et que le siège passager était déjà occupé (autre époque !). Le bruit était rageur (ou très présent dans l’habitacle), je ne sais plus j’étais gamin. La voiture à fini comme une majorité de Renault 5, dévorée par la rouille mais elle a rendu service jusqu’au bout.

Idoine

Le 06/07/2017 à 17:47

3ème photo avec la petite famille qui charge la R5 jaune, si certains possesseurs de ce véhicule veulent reproduire la même scène 45 ans après:
https://www.google.fr/maps/place/47%C2%B045'48.6%22N+3%C2%B031'09.9%22W/@47.7635069,-3.5199602,111m/data=!3m2!1e3!4b1!4m5!3m4!1s0x0:0x0!8m2!3d47.763506!4d-3.519413

Olivier S

Le 06/07/2017 à 19:39

Différent image dans d’autres pays…
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Ayant grandi en Allemagne des années 70 et 80 (avec mon permis voiture passé en 87), aucun jeune cadre allemand aurait jamais mis pied dans une R5 – mais vraiment jamais, même l’Alpine! Peut-être ca arrivait de rouler dans celle de la copine de temps en temps – mais la R5 en Allemagne de l’Ouest était une voiture exclusivement féminine tout au long des sa carrière, un peu comme la Twingo I plus tard dans les années 90.
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Même les versions Alpine et plus tard l’Alpine Turbo n’ont jamais pu arranger les choses pour Renault, les R5 très en mode se vendaient presque exclusivement au milieu féminin urbain (par-contre, ceci en masse – c’était quand-même un grand succès d’export pour la Régie!).
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Donc, on en voyait beaucoup sur les parkings des profs de lycée, et devants les boutiques fréquentées par des jeunes secrétaires branchées a Düsseldorf et autres grandes villes…
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Donc, en RFA, trop « Pop » pour les mecs – en importation, la Fiat 127 était l’alternative
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C’est Peugeot qui a pu craquer le marché masculin allemand avec sa 205 seulement bien plus tard, avec les versions 205 GTi 1.9 et les Diesels GRD, qui se vendaient comme des petits pains a une clientèle majoritairement masculine qui n’aurait jamais considérée une R5.
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Déja dans le temps, en RFA comme jeune cadre il fallait bien plus grand et puissant, au minimum VW Golf, mieux VW Passat, Audi 80 GT ou BMW 1502. Par contre, les Opel Kadett et Ford Escort étaient des voitures pour travailleurs et la province, ça n’a jamais fait l’affaire pour jeunes cadres urbains).
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Si il fallait du petit pas cher entre 75 et 83, les mecs achetait Allemand (Ford Fiesta, VW Polo / Audi 50 / Opel Kadett City et plus tard Corsa A) pour garder un minimum de sérieux – ou bien une Alfasud sportive avant que la fameuse histoire de rouille détruise l’image de la marque Alfa. Avant tout, la Fiat 127 Sport (très fréquente).
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Par contre, la R5 a quand même eu du succès, c’était la voiture importée la plus vendue en RFA fin des années 70 / début 80 (suivi par la Peugeot 205, et un peu plus tard la Mazda 626 pendant des longues années avant que la R19 reprenne le palmares d’importation N°1 en RFA pour Renault avec des centaines de milliers de ventes de R19 surtout en ex-RDA après la chute du mur).
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Je l’adore quand même – il suffit de comparer la R5 de 1972 contre les vielles ferrailles merdiques à propulsion pour vieux schnocks de la concurrence allemande (VW Coccinelle 1200L et 1302/3, Opel Kadett B, Ford Escort MKI, NSU Prinz), et on se rend compte du coup de génie que Renault avait lancée juste avant la crise de petrol en ’73.
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Les autres l’ont suivi bien plus tard (bon, sauf la Fiat 127, lancée un an avant la R5, mais sans hayon, qui arrivera seulement après le succès de la R5 en Italie!).

Iflur

Le 07/07/2017 à 01:06

LesVoitures alllemandes avaient un mérite, elle roulaient pendant que Renault rouillait…

philippe

Le 07/07/2017 à 09:27

Les Allemandes rouillaient tout autant, demandez aux ingénieurs de chez Mercedes pourquoi ils ne reste quasi plus de voitures des années 70 … Tout a changé au début des années 80 que ce soit chez Renault ou chez les Allemands.

Eddy123

Le 08/07/2017 à 14:34

Exact, j’ai eu deux Mercedes, une de 76 et l’autre de 84… Elles rouillaient très bien..
Par contre elles rouillaient de l’intérieur, ailes, pieds de montant de portes….
Ma Saab 86 et mes deux Américaines 80 et 86 (la chevrolet et plus touché) moins affecté… Les joies de l’anticorrosion..

Olivier

Le 06/07/2017 à 19:49

Mes parents avaient une 5 commerciale . a 6 mois de permis, je l’ai pliée. .. a l’arret ( une Granada m’a coupe la route.
Un copain avait une Alpine turbo a la rentree au lycee, en fin d’annee scolaire, il etait a pied.. la tenue de route alleatoire a eu raison de sa fougue …
Epoque fin des annees 80 …

John

Le 06/07/2017 à 21:22

Mes parents en avait une ; une alpine turbo bleu avec l’intérieur beige, vendue en 92 pour une golf 2 16s et malgrés que j’avais que 7 ans, je m’en rappelle très bien. Ils l’ont vendue et 1 mois après le mec a cassé le turbo…
Et avant celle là mon père avait une vraie alpine turbo de coupe qui avait réellement courue et à peine civilisée puisqu’il y’ avait encore l’arceau les suspensions et le moteur…
Celle là par contre je m’en rappelle pas et c’est un des mes oncles qui l’a plantée…

Iflur

Le 07/07/2017 à 01:03

La Renault 5, une bouille sympa et moderne mais une saloperie rongée par la rouille en trois ans dans ma contrée alpine, les ailes arrières, le plancher, tout y a passé.
Sans compter la tête de Delco qui ne supportait pas l’humidité, une tenue de route de chalutier des sièges défoncés en peu de temps bref une voiture qui m’a vacciné des productions françaises pendant plus de 20 ans.
J’ai tenté le luxe à la française avec un Espace IV… comme le corbeau, j’ai juré mais un peu tard qu’on ne m’y reprendrait plus.

philippe

Le 07/07/2017 à 09:29

La rouille a disparu avec la phase 2 de 1981. La mienne a vécu en Lorraine avec le sel, pas de soucis. Quant à la tenue de route elle était largement meilleure que celle des cochonneries Opel et Ford de l’époque.

Iflur

Le 13/07/2017 à 13:45

On a jamais une deuxième chance de faire bonne façon….

Kevin

Le 07/07/2017 à 09:10

Il y a une Siete sur le coin coin en ce moment! Ça a l’air top!
Quant à la R5: so 70’s ! Sacrée bagnole!

David

Le 07/07/2017 à 09:25

Très bel article. Seul regret que la TX qui a ouvert la voie des petites « luxueuses » ne soit pas mentionnée… mais je ne suis pas objectif puisque j’en ai à nouveau une depuis 3 ans.

L’R5 est une voiture attachante à bien des égards

Lelillois

Le 07/07/2017 à 12:08

J’aurai aimé récupérer la R5 TX « Noire » que mon ami « Tony » tenait de sa mère et qu’il a remplacé par une Supercinq « Baccara » « Champagne » , mais à l’époque la Succursale de Renault Lille -Faches Thumesnil lui a fait une « offre » de reprise sur laquelle je ne pouvais m’aligner financièrement …

Sofian

Le 07/07/2017 à 09:32

Salut
Voilà un lien pour une RENAULT 5 dont je ne pense pas que tu en ai déjà entendu parlé
C un RENAULT 5 BR encore plus que toutes les autres

Sofian

Le 07/07/2017 à 09:33

Greg

Le 07/07/2017 à 11:49

Ah la la, la R5!
Malheureusement je fais partie d’une famille SANS R5: mes parents ont fait Ami 6 -> R4 -> R18 break à mesure que la famille s’agrandissait.
Et pourtant je suis né la même année que la R5 😉

Une blague d’époque:
Le PDG de PSA appelle le PDG de Renault.
« Ma femme désirerait absolument une Renault 5. A titre confraternel, pouvez-vous me faire une offre?
-Bien sûr, je peux vous en vendre une à prix coûtant!
-Ah, euh, je préférerais l’acheter au prix catalogue! »

Renault perdait de l’argent sur chaque R5 produite… ce que son statut d’entreprise d’Etat lui permettait de soutenir, les finances publiques contribuant à remplir sans cesse le tonneau des Danaïdes…

philippe

Le 07/07/2017 à 12:00

C’est bien-sûr complètement bidon, Renault a gagné beaucoup d’argent avec la R5 mais l’a mal réinvesti avec l’acquisition d’American Motors qui n’a pas été un succès et a retardé la mise en production de la Supercinq de 3 ans, ce qui a placé la 205 en tête des ventes françaises en 1982/83. L’Etat n’a recapitalisé qu’après la quasi-faillite de 1985.
https://sites.google.com/site/histoiregrouperenault/zz1_archivage/0—version-anterieure—un-peu-d-histoire/6-euphorie-et-choc-1975—1985

Greg

Le 07/07/2017 à 11:51

Je suis allé au Canada il y’a… 30 ans, au Québec plus précisément, et j’avais été surpris à l’époque d’y voir à peu près autant de Renault 5 que chez nous!
Apparemment, elle s’était pas trop mal vendue là bas!
Je vous fais pas un dessin sur l’état des bas de caisse et des ailes arrières: toutes gangrenées…

J2M

Le 07/07/2017 à 21:04

Il y a celles d’avant 76 et celles d’après. Avant, les aciers étaient de (plus ou moins) bonne qualité. A partir de 76, la crise aidant, Renault et bien d’autres économisent en utilisant des aciers issus du démantèlement de vieux bateaux…
Une R5 de 75 puis une de 79 ont illustré ce point, Deux R16 TS blanches, en 69 et 72 qui furent revendues saines, avec une peinture splendide pour la première. Une CX 2200 de mars 75 solide et une GS X2 de 77 rouillée six mois après la livraison.
Il y a un avant la rouille jusqu’en 75, et un après variable selon les marques et les modèles du fait de la multiplication des sites de fabrication.
La R5, mon premier volqnt à 13 ans (croissance…) reste un émerveillement à sa découverte en février 72 et l’immense regret de ne plus en voir du tout. La première en vert anis acide est superbe, comme le seront la LS, la TS et l’Alpine. En 79, le restylage intérieur épargnera l’extérieur, mais ira, comme toujours chez Renault, vers un produit moins qualitatif et bien moins convaincant esthétiquement.

Amaury de Dreuille

Le 08/07/2017 à 00:33

la R5, n’est qu’une 4L recarrossée, rien à voir avec une 104, bien mieux construite et mieux motorisée

Philippe

Le 08/07/2017 à 07:21

La 104 était plus moderne de conception avec son moteur transversal – train avant repris ensuite sur la R14, bloc alu, ACT et culasses hémi.
Mais son style « notaire de province » et son absence de hayon au début n’ont pas convaincu.

J2M

Le 08/07/2017 à 02:02

Euh, non… La R4 a un chassis plateforme sur laquelle est posée la caisse, au demeurant largement échancrée.
Chaque élément peut être déplacé par deux manus !
La R5 est une caisse autoporteuse, qu’on ne lève pas à deux…
Rien à voir en termes de rigidité, de tenue de route et surtout en cas de choc.
Les trains roulants sont par ailleurs les même, comme certaines motorisations, et cousins de ceux de la R16.
Pour avoir longuement usé des deux voitures, notamment avec un choc frontal 4L contre côté de R5 , les deux construction ne plient pas de la même manière. Et dans des conditions plus orthodoxes, le contact avec la route n’est pas le même.

Philippe

Le 08/07/2017 à 07:19

Effectivement beaucoup d’éléments communs mais une caisse autoporteuse. Même architecture à moteur central avant, mêmes barres de torsion etc ..
Côté rigidité je me souviens qu’il était difficile de manoeuvrer une portière une fois montée sur un cric

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