Renault Espace : l’être ou le paraître

Publié le jeudi 30 janvier 2020.
Retour

À l’heure actuelle, il est toujours théoriquement possible de se procurer du miel dans un hypermarché. Il convient cependant d’être vigilant car, le plus souvent, ce que certains producteurs osent nommer miel n’est en réalité qu’une agrégation de composants médiocres n’ayant qu’un lointain rapport avec la substance revendiquée. Dans une certaine mesure, il en va de même pour ce qui concerne l’Espace qui, de nos jours, figure encore au catalogue de l’ex-Régie, mais dont la cinquième génération présente, hélas, toutes les caractéristiques d’une usurpatrice en bonne et due forme, ayant renoncé à l’ensemble de ses spécificités architecturales pour rejoindre la cohorte déjà très encombrée des crossovers de tout poil. 

Plus de trente-cinq hivers après sa première apparition, il convient de se rappeler ce qu’a été l’Espace durant de longues années, associant pour le meilleur le génie créatif de Matra à la virtuosité commerciale de Renault. Ce partenariat, aussi fructueux qu’inattendu en 1984 — tant il était difficile d’imaginer qu’aux côtés des ternes R18 ou R9 contemporaines, la firme de Billancourt pût oser innover dans de telles proportions — a fait long feu ; il a largement contribué à transformer l’image de Renault (l’inoubliable slogan Des voitures à vivre lui doit beaucoup), a créé à lui seul un nouveau segment de marché en Europe et incarne, aujourd’hui encore, une authentique réussite industrielle et commerciale à côté de laquelle les ventes des hauts de gamme Renault d’aujourd’hui (Talisman, Espace V, Koleos) s’apparentent à une sinistre plaisanterie.

Conçue de l’intérieur vers l’extérieur

Avec le recul du temps, et en comparaison du consternant nivellement de l’offre automobile de 2020, les mérites des quatre premières générations d’Espace apparaissent plus nettement aux yeux de l’historien comme de l’amateur. En partant d’un concept nord-américain, celui du van, l’équipe emmenée par Philippe Guédon avait développé la convivialité qu’il recelait jusqu’à une forme de paroxysme, en associant à un format strictement monocorps une intelligence conceptuelle sans équivalent et en prenant, à bien des égards, l’exact contrepied des tendances actuelles. La maximisation des surfaces vitrées répondait aux étroites lucarnes à la mode de nos jours ; la quête obstinée d’un confort et d’une habitabilité équitablement partagés entre tous les passagers s’opposait aux banquettes étroites et inhospitalières ; l’épatante modularité contrastait avec le manque d’imagination affiché en l’espèce par la plupart des SUV d’aujourd’hui. Au lieu d’identifier une tendance avant de s’y inscrire avec servilité, les responsables du projet avaient, bien au contraire, inventé un style de vie, cherchant à transposer dans l’habitacle d’une automobile les vertus structurelles d’un living room domestique. Et ce style de vie avait réussi à conquérir un grand nombre de clients, avant d’inciter la concurrence à essayer de rattraper son retard en copiant l’original, sans jamais parvenir à en égaler les prestations. Rappelons qu’il fallut une décennie aux associations PSA/Fiat et VW/Ford pour accoucher de leurs premiers monospaces — dix ans pour développer des produits certes sérieusement conçus et réalisés, mais qui n’apportaient aucune innovation par rapport à l’Espace de première génération ! 

L’aboutissement d’un concept…

Bien sûr, le monospace Renault n’était pas exempt de défauts, parmi lesquels une position de conduite rappelant encore trop celle d’un utilitaire, une qualité de finition plus proche de celle d’une FSO Polonez que d’une BMW E28 et un vieillissement discutable de certains éléments de carrosserie. Ces carences furent néanmoins corrigées au fil des ans et il n’est pas exagéré d’estimer qu’en 1996, l’avènement de l’Espace III a correspondu à une sorte de pinacle jamais égalé depuis, ni par la firme française elle-même, ni par ses concurrents. Le P52, pour reprendre son nom de code interne chez Matra, reprenait en effet l’ensemble des caractéristiques des deux générations précédentes, tout en apportant un lot d’améliorations décisives. Ainsi, l’agrément de conduite progressait sensiblement grâce à des moteurs plus puissants (allant jusqu’au nouveau V6 PSA/Renault de 194 chevaux introduit en cours de carrière), à des trains de roulement modernisés et à un confort postural en net progrès ; les possibilités d’aménagement ne connaissaient plus guère de limites grâce à l’introduction de la super-fonctionnalité (permettant une quasi-infinité de positions pour les sièges arrière) ; les griefs relatifs à la capacité d’emport en version 7 places étaient pour leur part neutralisés par la création d’une version longue, combinant désormais les avantages d’une habitabilité suffisante pour sept adultes et d’un coffre aux capacités correspondantes. 

À ces modifications — qui ramenaient les propositions concurrentes à l’âge de pierre en termes de modularité — s’ajoutaient diverses nouveautés et astuces qui creusaient encore l’écart face aux Peugeot 806 ou Ford Galaxy, sans parler de la malheureuse Opel Sintra ou des bricolages pathétiques du genre Nissan Vanette. Citons pour mémoire la planche de bord à instrumentation centrale et parements de tissu, le bi-chauffage, le nombre et le volume inusités des espaces de rangement, l’ingénieuse télécommande du système audio ou la lunette arrière à ouverture indépendante de celle du hayon. L’Espace était alors parvenu à une incontestable maturité et conservait son avance parce que, sans jamais perdre sa cohérence, son concept de base n’avait pas cessé d’évoluer. La clientèle ne s’y est pas trompée et, avec une moyenne annuelle de plus de 50 000 unités produites, cette troisième génération a atteint un plébiscite qui résonne d’autant plus amèrement quand on analyse la suite des événements.

… et sa dégénérescence

À l’automne de 2002, l’arrivée de l’Espace IV s’accompagna d’une profonde transformation de la stratégie de Renault en haut de gamme, ce dernier devant désormais s’incarner sous la forme d’un triumvirat inédit : l’Espace lui-même, la berline Vel Satis et l’Avantime, coupéspace à la fulgurante et tragique destinée. De surcroît, pour des motifs de rationalisation industrielle, la quatrième génération du monospace au losange fut entièrement développée par Renault, mais aussi désormais construite dans son usine de Sandouville et non plus chez Matra, dans les ateliers historiques de Romorantin. Il n’est pas inutile d’analyser les conséquences de ce choix, qui furent toutes absolument funestes et qui, dans une certaine mesure, continuent d’affecter l’entreprise aujourd’hui. 

Tout d’abord, le transfert de la production engendra un fort impact social : les collaborateurs de Matra, qui produisirent jusqu’à 350 véhicules par jour, se virent soudain privés de leur emploi, étant entendu que la rapide déconfiture de l’Avantime ne fut pas en mesure de compenser longtemps la perte de l’Espace. Ensuite, le concept lui-même, pour la première fois dans l’histoire du modèle, n’apportait aucune évolution majeure ni aucune innovation spécifique par rapport à son prédécesseur. Bien sûr, l’arrivée du très plaisant V6 Nissan et les progrès réalisés en termes de qualité perçue constituaient de réels atouts mais, en revanche, la modularité se contentait d’une regrettable stagnation, tandis que les innombrables déboires éprouvés par la clientèle se chargèrent de dégrader l’image de la voiture et celle de son constructeur. Souffrant d’un dramatique manque de mise au point et, par conséquent, d’une fiabilité plus que capricieuse, l’Espace IV s’est par la suite transformé en une sorte d’objet crépusculaire en lequel les dirigeants de Renault ont assez vite cessé de croire, comme en témoignent ses douze années de présence au catalogue. Maintenu sous perfusion dès la fin des années 2000, son histoire tourmentée témoigne de l’agonie d’un segment — celui des monospaces gros porteurs, rongés conjointement par le Scénic et ses rivaux, puis achevés par le tsunami commercial des SUV. 

Les clés du naufrage

À ce stade, il est cependant permis de se demander si, comme l’admet l’opinion commune, les SUV ont réellement été les fossoyeurs des monospaces, menant ainsi Renault à l’impasse conceptuelle de l’Espace V, cruellement sanctionné par le marché (5 623 exemplaires vendus en Europe au premier semestre 2019 !). Comme nous l’avons suggéré plus haut, une comparaison attentive et rationnelle entre les deux catégories s’avère dévastatrice pour les crossovers, inutilement surélevés par rapport à leurs conditions réelles d’usage, offrant une visibilité parcimonieuse et fertile en angles morts, souvent affublés de roues ridiculement grandes et ne proposant qu’une modularité pas plus évoluée que celle d’une Twingo 1. Et pourtant, ce sont eux qui dominent le marché. Ils ont eu la peau des grands monospaces et s’apprêtent à liquider ce qu’il reste de monospaces compacts (en 2019, Renault a vendu davantage de Kadjar que de Scénic). On peut bien sûr considérer que la clientèle a toujours le dernier mot et que si elle choisit de privilégier l’apparence au détriment de l’essence, les constructeurs n’ont plus qu’à obtempérer. Mais les choses sont-elles si simples ? Ne peut-on envisager l’hypothèse que les monospaces sont surtout morts à force de ne plus se réinventer ? La dernière véritable innovation du segment a été le calamiteux système Flex7 de l’Opel Zafira, souvent considéré comme une idée géniale mais qui, à l’usage, ne peut satisfaire que des fakirs habitués au confort très relatif de leur planche à clous : on ne peut tout avoir et, si l’on veut absolument pouvoir escamoter des sièges dans un plancher, il faut les rendre aussi minces que possible, avec des conséquences évidentes pour l’agrément de leurs occupants. Bien entendu, tous les autres constructeurs ont suivi la mode et, vingt ans après, il n’existe plus de précurseur. Toutes les marques ont choisi le chemin de la facilité et Renault n’a pas fait exception à la règle, abandonnant ce qui l’avait si brillamment différencié de ses concurrents au lieu de persévérer dans la prise de risque, le défrichage et l’exploration de pistes nouvelles. 

Le bonheur, c’est simple comme un youngtimer

Il n’en demeure pas moins qu’à l’heure actuelle, un Espace III bien préservé (et en version essence, naturellement) constitue sans aucun doute un choix plus pertinent que son très conformiste successeur dont l’identité, à force d’hésiter entre celles d’un grand break, d’un SUV et d’un monospace, a fini par se diluer dans l’indifférence générale, rappelant d’ailleurs le sort de la Mercedes Classe R — autre salmigondis aux introuvables mérites. Sous-motorisé, mal fini, inutilement clinquant en haut de gamme, l’Espace V a largement mérité son échec. Pour une fraction de son prix de vente, un Grand Espace V6, en finition Initiale, se trouve aujourd’hui encore en mesure d’offrir des prestations sensiblement plus convaincantes. Les compétences de son châssis ont bien vieilli, sa polyvalence d’usage ne connaît guère d’équivalent et il y a un six-cylindres sous son capot, ce que plus aucune voiture française n’ose offrir. À notre humble avis, cela mérite réflexion : il est grand temps de préserver les plus beaux exemplaires d’une auto qui a su rendre heureux la plupart de ses utilisateurs ! 

Texte : Nicolas Fourny

 

Articles associés

20 commentaires

Anthony

Le 30/01/2020 à 17:52

Superbe article.
Un véhicule révolutionnaire à l’époque de ça sorti.
Il a su ravir les familles nombreuses.
La mode est maintenant à ces faux 4×4 incapable de franchir une flaque de boue.

philippe

Le 31/01/2020 à 00:49

Je vous trouve durs avec l’Espace IV doté d’une finition, d’un confort et d’une tenue de route à des années lumières de l’Espace III. L’Espace IV a connu une carrière longue non pas parce-que le concept ne séduisait plus mais plutôt parce-que Renault avait projeté de le remplacer par un modèle sur plateforme Grand Scénic rallongé avec portes coulissantes, placé un peu plus bas en prix et en gamme. L’étude a été abandonnée à l’inverse par le développement de l’Espace V placé en haut de gamme, et finalement très cher et pas si différencié que cela par rapport au Grand Scénic

Frédéric

Le 03/02/2020 à 20:15

Franchement l’Espace IV est l’un des meilleurs véhicules construits par Renault j’ai eu un modèle 2,2Dci expression que j’ai revendu à environ 200000 kilometres sans trop de soucis je traitais pourtant beaucoup avec mais je vidange à 10000 et j’ai depuis 5 ans un des derniers modèles produit un grand Espace 2 litres dci 175 CV intens boîte auto un vrai plaisir à conduire sans aucun soucis je fais 1300 kilometres avec un plein pour un véhicule de 2 tonnes à vide c’est cool

Jeremie

Le 31/01/2020 à 08:15

Tout est dit ! Super article.

Lannez

Le 31/01/2020 à 11:37

Dommage que les moteurs sur l espace 3 et le 4 ne sont pas à la hauteur du véhicule que de problèmes récurrents sur essence et diesel pour ma part un espace 3 2l essence. Gpl.3 fois le moteur parterre.et le diesel alors la en panne tous les 6 mois.dommage.

Troisetdeuxquatre

Le 31/01/2020 à 13:01

Excellent article, merci !!!
J’ai acheté dernièrement un Lancia Phedra (par amour pour le sigle, mais sachant pertinemment que c’est une Peugeot 807) et je déchante !!!
J’avais regardé les Espace III pour leur design que j’apprécie ; je ne savais que c’étais le modèle le plus abouti de la lignée. J’aurais lu cet article avant mon achat, je crois que je n’aurais pas fait l’erreur… En tout cas, , un bien bel article dans l’esprit de Paul, et dans la lignée de BR. Encore merci !

Torvi

Le 31/01/2020 à 13:43

Comme beaucoup ici, mais peux en réalité, je suis allergique aux SUV et même aux monospaces qui sont juste trop grands pour mon utilisation. Néanmoins, j’ai remarqué que les personnes qui ont réellement besoin de 6-7 places et beaucoup d’espace se tournent maintenant vers utilitaires comme un VW T6 (Transporter, Caravelle, Multivan …). Il n’y a qu’à voir les temps d’attente pour avoir un de ces engins !

Boris

Le 31/01/2020 à 14:54

Je ne suis pas d accord avec ce que vous dites sur l’espace 5 dans votre « article » . L espace 5 est une excellente voiture. Pas du tout sous motorisé, en dci 160/200 ou tce 200/225 suffisant pour ce type de voiture. Très agréable avec la boîte auto edc. Si vous voulez des « perfs » investissez plutôt dans une megane r.s.. L espace 5 est une voiture plutôt bien finie et très agréable sur la route. Bref je ne comprend pas du tout ce jugement. Testez plutot les voitures avant de les « descendre » ainsi…

Bruno

Le 31/01/2020 à 17:10

Bien , cet article l’est peut-être. Tendancieux et à côté de ces pompes ça c’est sur , car le rédacteur de cet article n’a sûrement pas utilisé ces voitures plus de 2 h j’ai un E1 puis un E3 puis un E4 , et maintenant un E5 chaque version a fait évoluer le concept dans un sens si le 1 était génial pour sa modularité la motorisation et le confort était limite malheureusement cette modularité n’était que très peu utilisé car trop compliqué à mettre en œuvre et surtout interdit de le faire rouler siege inversé, le 3 apportait de bons moteur avec les performances qui allait avec la modularite revenait à quelque de plus simple, le 4 apportait de bon moteur performant et fiable même en phase 1 un 2.2 dci avec 300000 km est assez courant mais c’est au prix d’un entretien coûteux avec remplacement de coussinet de bielle en préventif et un 2.0 dci indestructible si bien suivi dommage qu’a ce moment les essences n’avaient pas trop la cote , mais alors un E5 tout y est volume confort modularité juste comme il faut pour une famille avec 3 enfants . Le 1.6 biturbo diesel est bien plus agréable et performant que le 2.0 dci 150 et en plus il consomme beaucoup moins environ 6.0l au 100 contre 7,8 l ,il apporte au moins un système multimédia cohérent et moderne et une modularité ramenée à ce qu’il y a de plus utile et même si tout le monde critique la taille du réservoir c’est pour moi cohérent avec la voiture car cela amène presque 900 km d’autonomie ,qui parcours une telle distance sans faire de pause , a part les routiers et encore ils n’ont pas le droit . Voilà pour arrêter de démonter la famille espace et de toujours dire que c’était mieux avant vivez avec votre temps ou roulez en ancienne avec les risques qui vont avec
Cordialement bruno

Laurent

Le 01/02/2020 à 11:17

Effectivement, j’ai le mien qui affiche 115.000 km depuis maintenant plus de 4 ans que je le possède, impec pour y mettre mes 3 ados et mon plus petit de 7 ans. Le tarif certe un peu élevé, mais à un tel niveau d’équipements il faut mettre 80.000 euros chez les allemands !! (comparaison faite chez audi avec le Q7).
Finalement la motorisation 160 diesel bi turbo est réactive en ville, permet de bonne accélération sur autoroute, pour une conso moyenne à 6,4l.
Moi perso j’en suis complètement satisfait

Jean-Yves

Le 31/01/2020 à 18:44

J’ai acheté un Toyota pianiste à cette époque (2000)
2l essence, 7 places, increvable !
J’ai adoré cette voiture, avec 3 enfants, aussi agréable à vivre qu’à conduire…

Jean-Yves

Le 01/02/2020 à 09:16

Toyota pic-nic,
Je l’ai gardée 15ans et 250 000 km.
C’est moi ou les voitures de cette période était vraiment plus confortable qu’aujourd’hui ?
J’ai gardé la laguna 1 de 1999 de mon père, juste pour le plaisir de rouler avec.

Assorin

Le 31/01/2020 à 23:27

 » On est jamais mieux sur terre que dans l’espace !  »
La crème de la crème l’espace lll. Magnifique en terme de disign. Mais bien qu’ayant possédé tous les modèles sauf le dernier, qui n’est qu’un grand SUV pour moi, je passerai certainement sur un traveler pour des raisons de besoin d’espace.

Thomas

Le 01/02/2020 à 11:40

Super arcticle, pourtant jeune de 25 années, je suis l’heureux propriétaire de mon deuxième requin gris châssis cour et le premier était un requin châssis long ceci dit voilà la meilleure voiture que j’ai en ma possession depuis 5ans maintenant et ne vaut comparer au véhicule modernes actuels.
Merci et bonne continuation

Arnaud

Le 01/02/2020 à 18:14

J’ai besoin d’espace de volume de lumière de souplesse de confort de convivialité
J’aime la puissance et les automatismes bien que je sois un peu économe et soucieux de la qualité de l’air.
Mais je n’ai pas un rond.,pourtant je suis proche de l’excellence dans cet espace IV V6 3.5 qui cumule 3 carburations SP98 E85 et GPL qui est crit air 1 avec CG gratuite et qui est très fiable pour ma part ! J’en suis enchanté !
et espere ne pas être en chantier…

Olivier

Le 02/02/2020 à 23:27

Les SUV ont la cote certes….
Mais l’espace V a su se réinventer, copiant les codes stylistiques des SUV pour plaire. Il a connu un démarrage commercial fort en 2015 !! Il offre des prestations à la hauteur des premium en version Initiale avec une habitabilité remarquable !!!

Mais son plus gros défaut a été le manque de fiabilité electroniques des premiers modèles sortis à son lancement. Il a ouvert la voie au 5008 qui a su se SUViser entièrement pour plaire…
La preuve…. ses ventes sont excellentes….pourquoi ??? Car il ressemble fortement au 3008 meilleure vente des SUV en France.

Le Renault Espace peut survivre s’il perd ses gènes de monospace et se SUVise entièrement comme le 5008…. n’en déplaise aux puristes !!

Pour finir, les nouvelles normes anti pollution imposées par l’UE auront mis un grand coup de massue aux superbe 1.8 TCE dont les ventes restent anecdotiques avec le malus hallucinant pour cette version.

La clef de la réussite se cache vers une électrification de ce moteur …
La preuve PSA a su rebondir et électrifier ses moteurs essence les plus puissants.
Renault n’est pas en reste et prépare sa riposte…. la preuve… de belles innovations en la matière ont été présentées au Salon de Bruxelles début 2020 !!!

Olivier père de famille comblé par son Espace 5 Initiale DCI 160.
Pas le choix quand tes enfants ont des tailles d’adultes…

J2M

Le 03/02/2020 à 13:06

Cet article pose crûment la vraie question sur Renault : comment et pourquoi ce ce constructeur s’ingénie-t-il à concevoir, fabriquer et vendre des voitures aussi peu fiables ? 5 Renault neuves en 18 ans, dont 3 revendues par découragement ; puis 3 Toyota en 13 ans, toujours vaillantes et donc conservées. Le bilan patrimonial et affectif est vite tiré…

Pascal

Le 04/02/2020 à 02:45

Pas sur d’être d’accord avec l’article dont la nostalgie m’émeut mais le dézingage de Renault est excessif. Oui les Espace 1 et 2 sont géniales. J’en ai encore une, l’autre a eté volee, la troisieme a laché à 400 000 km. J’ai fait l’impasse sur l’Espace 3, donc pas d’opinion. Depuis 2008, l’Espace IV 175cv boite manuelle fonctionne comme une horloge avec 230 000 km. J’attendais la « «nouvelle » Espace V 200 cv. J’ai acquis un Grand Scenic 7pl pour patienter. C’est bien, très bien même et sans grand relief. A défaut d’acheter le vrai van c’est à dire le Ford Flex essence, je crois que je m’offrirai un Espace 5. Il est peut etre nul mais avec un moteur TDI et 200 cv, il fera ma joie. Dernier point : Renault s’est probablementt trompé : il aurait pu retenir la clientèle de l’Espace qui est passée au SUV en misant sur le Koléos avec 3 vrais sièges AR (+2 sous le plancher), un vrai moulin ( le 190 cv Tdi semble convenable) et une BA plus moderne.

Coyote23

Le 06/02/2020 à 10:04

Une seule chose me vient à la lecture de cet excellent article où tout est dit: AMEN!!!!

Alard

Le 15/02/2020 à 08:57

Bonjour à tous,

Beaucoup de vrai à mon sens dans cet article. J’ai roule passager dans un 2 puis un 4 phase 1 sur lequel j’ai fait mes premières armes. Maintenant ayant une femme avec deux enfants et projets d’autres, un gros gros chien et surtout une maison l’espace c’est imposé.
en effet, à l’heure actuelle c’est le seul véhicule capable de permettre de traverser la France dans un confort de berline (oubliez les trafics et autres vitos au confort utilitaire amélioré) et également de déménager sans gros problèmes.
Je vous parle de l’espace 4 évidement parce que le 5 ne peut malheureusement faire ni l’un ni l’autre.

Mon véhicule est un 4 long 2.0 dci 150 un peu juste à mon goût en motorisation. Je voulais le 175 essence mais quasi impossible à trouver en long.

Dans la gamme automobile actuelle je ne vois pas ce qui pourrait remplacer mon berlinocamion.

Un des gros défauts de ce véhicule c’est aussi celui qui fait sa force de modularité : les fauteuils.
il faut toujours prévoir si vous allez en avoir besoin.
mais au moins ils sont confortable pour les 7 passager !

Laisser un commentaire