Togliatti : l’usine qui valait un milliard (de roubles) !

Mardi 8 mars 2016
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Après vous avoir conté l’histoire de l’usine de Novo mesto en Slovénie (lire aussi : Renault Novo mesto), je vous propose de partir à la découverte d’une autre usine, bien plus mythique encore : la fameuse usine géante d’AvtoVAZ de Togliatti ! Ironie du sort, comme celle de Novo mesto, elle finira dans l’escarcelle de Renault (lire aussi : Renault enfin majoritaire chez Lada). Pourtant, rien ne destinait la petite bourgade de l’Oblast de Samara, sur les bords de la Volga, à devenir l’un des plus grands centres de production automobile du monde !

La ville nouvelle de Stavropol dans les années 50 !
La ville nouvelle de Stavropol dans les années 50 !

Pour arriver à ce résultat, l’histoire aura pris un drôle de cours (mais normal, sur les bords d’un fleuve comme la Volga). A l’origine, on trouve un petit village du nom de Stavropol (Ville de la Sainte Croix, pas très soviétique tout cela), fondé autour d’une forteresse en 1737. Mais un gars comme Staline n’en a pas grand chose à faire. Emporté par son désir de modernisation de l’Union Soviétique, et par ses rêves de grandeurs, il décide en 1951 de construire à cet endroit là un barrage hydro-électrique, et rase la petite ville en 3 jours, puis l’inonde : ça rigolait pas sous les moustaches du petit père ! Une nouvelle Stavropol (qui par miracle a réussi à conserver son nom) est construite à quelques kilomètres de là, dans le plus pur style stalinien ! A sa mort en 1953, Nikita Khrouchtchev continue la construction de la ville dans un style différent, moins glorieux et plus fonctionnel. Toujours est-il qu’à la fin des années 50, la ville a bien grandi, avec un peu plus de 61 000 habitants. Mais toujours pas d’usine automobile à l’horizon ! Ni d’ailleurs de nom à consonance italienne qui sent les spaghettis et les antipasti à plein nez !

Le 1er secrétaire du Parti communiste italien eut la bonne idée de mourir en vacances sur les bord de la mer Noire ! Il donnera son nom à Stavropol !
Le 1er secrétaire du Parti communiste italien eut la bonne idée de mourir en vacances sur les bord de la mer Noire ! Il donnera son nom à Stavropol !

Ce n’est qu’en 1964 que la ville perd enfin son nom trop orthodoxe pour enfin devenir un peu plus soviétique. Voilà quelques temps que les dirigeants cherchaient une occasion pour « convertir » la petite ville, et c’est la mort du leader du parti communiste italien, Palmiro Togliatti, opportunément en vacances à Yalta, sur les bords de la mer Noire, qui va donner l’occasion de célébrer et d’honorer un « frère » italien en renommant la bourgade de son nom. Ainsi naquit Togliatti, au cœur de la Russie soviétique, sur les bords de la Volga et non loin du grand barrage de Kouïbychev.

La ville de Togliatti s'agrandit avec la venue de l'usine AvtoVAZ !
La ville de Togliatti s’agrandit avec la venue de l’usine AvtoVAZ !

Et les bagnoles alors ? Nous y venons. Deux ans plus tard, le 5 avril 1966, le plan quinqennal pour le développement de l’Etat Populaire (pour la période 1966-1970) est validé par le Parti. Dedans, on trouve tout un sacré paquet de directives et planifications industriels, et notamment l’exigence de la construction d’une nouvelle usine automobile pour répondre aux besoins de motorisation des travailleurs de l’Union ! Aussitôt dit, aussitôt mis en œuvre, le 4 mai, le protocole de collaboration avec le constructeur italien Fiat est signé : au menu, aide à la construction de la nouvelle usine, aide technique pour la réalisation d’un nouveau modèle d’automobile, et formation des ouvriers ! Chez Fiat, on est fier de ce qu’on fait, on refourgue donc les plans de l’usine de Mirafiori, à Turin (reconstruite et modernisée en 1956), en plus grand, et on met dans le paquet cadeau le modèle Fiat 124. Sur ce coup là, les italiens ne se sont pas foutus de la gueule des soviétiques puisque le modèle vient tout juste de sortir en Italie. Il s’agit donc à l’époque d’une voiture tout à fait moderne !

Ca donne envie hein ?
Ca donne envie hein ?

Pour trouver la localisation de la future usine, on fait appel au premier ordinateur soviétique qui va choisir « au hasard » Togliatti. Cela dit, pas besoin d’être malin pour deviner l’intérêt du site : une situation centrale à l’abri des invasions, la Volga permettant le transport, le barrage fournissant en abondance l’électricité, tandis que la ville de Kouibychev (ex-Samara de 1918 à 1991) distante de 100 km disposait d’un port d’envergure, de voies de chemin de fer, et d’industries pétrochimiques importantes. Et puis la ville portait déjà le nom d’un célèbre italien. Permettez moi de penser qu’on a du bien aider l’ordinateur à choisir !

Les VAZ 2101 en cours de fabrication à Togliatti !
Les VAZ 2101 en cours de fabrication à Togliatti !

Le 15 août 1966, le contrat avec Fiat est signé pour 8 ans, et la première pierre de l’usine est posée le 14 janvier 1967 ! Coût total de l’opération ? Un milliard de roubles, rien que ça ! Des milliers de jeunes gens vont alors s’escrimer à ériger la plus grande usine automobile d’URSS, et la première VAZ 2101 sortira de l’une des 3 chaînes de production, longues de 1,7 km en 1969 (mais la production réelle ne commencera qu’en avril 1970) ! L’usine est gigantesque (sur 600 hectares), peut produire jusqu’à 660 000 véhicules par an, et emploiera au meilleur de sa forme 120 000 ouvriers ! Entre temps, en 1968, le magazine Za Rulem (fondé en 1928), seule revue spécialisée dans l’automobile de l’URSS, lance auprès de ses lecteurs un concours pour trouver un nom plus sexy à la future voiture d’AvtoVAZ (Usine Automobile de la Volga, cela ne s’invente pas). Plus de 50 000 réponses parviennent à la rédaction, mais comme par hasard, c’est la proposition d’un ingénieur de chez… VAZ qui sera sélectionnée. Bon il n’ira pas chercher bien loin puisque le nom retenu est Jigouli (Zhiguli en russe) : il s’agit en fait des montagnes se dressant de l’autre côté de la Volga, face à l’usine !

La Fiat 124, sortie en 1966, était une voiture moderne... pour l'époque... !
La Fiat 124, sortie en 1966, était une voiture moderne… pour l’époque… !

Parlons-en de cette Jigouli, alias VAZ 2101 : contrairement à ce qui a été dit, il ne s’agit pas d’une simple copie de la Fiat 124. Si l’ensemble reste très proche, les soviétiques se sont attachés à « russifier » la voiture. Le moteur, un L4 de 1198 cm3 et 54 ch (DIN), est légèrement différent du bloc Fiat (course réduite et alésage supérieur), tandis que plus de 800 points seront adaptés : garde au sol plus importante, suspensions retravaillées, boîte et embrayage revisités, chauffage renforcé, etc. Résultat, la 2101 est plus lourde que sa cousine 124 de près de 100 kg ! Tout cela pour que la voiture soit adaptée aux conditions de roulage de la Russie (routes défoncées, nids de poule) mais aussi aux conditions climatiques. Pour l’acquérir, il fallait remplir un certain nombre de conditions, notamment celle de disposer d’un livret d’épargne spécial, être tout de même un peu dans les petits papiers du parti, avoir de la chance, et surtout être très patient, sans pouvoir toujours choisir la couleur (de toute façon, le nuancier n’était pas très épais).

 

La 2101 Jigouli, présentée en 1970 !
La 2101 Jigouli, présentée en 1970 !

2101 03

Le premier client prendra livraison de sa voiture en août 1970. Mais les Jigouli ne sont pas uniquement destinées à l’Union Soviétique. Elles doivent aussi rapporter des devises. Outre les pays du bloc de l’Est, l’export commence en 1971 en direction de la Yougoslavie (qui ne fait pas partie du Comecon), puis la Belgique, la Finlande et la Hollande ! Pour rendre plus sexy les voitures d’AvtoVAZ à l’étranger, une nouvelle marque est créée, spécialement pour l’export : Lada (du nom du bateau typique utilisé sur la Volga, d’où le logo que nous connaissons) !Viendront ensuite d’autres pays européens, comme la France (ou elle sera distribuée par le réseau Poch, lire aussi : Jacques Poch) et même le Canada à partir de 1979 sous le nom de Lada Signet (lire aussi : Lada Signet).

L'usine de Togliatti, aujourd'hui !
L’usine de Togliatti, aujourd’hui !

L’histoire de Lada était lancée, et la VAZ 2101 sera construite jusqu’en 1988. Entre temps, elle aura évolué en 2105 (une version modernisée) en 1980, qui elle sera fabriquée jusqu’en … 2010 ! AvtoVAZ aura certes souffert de la chute du mur, puis de l’arrivée des coréennes à l’export ou sur son propre marché intérieur dans la catégorie low cost, mais réussira à survivre, tant bien que mal. Privatisée en 1992, la marque aura cherché en vain des partenaires (Fiat d’abord, puis GM) jusqu’à ce que l’Alliance Renault-Nissan, enhardie par le succès de Dacia (lire aussi : Dacia Lodgy), ne prenne 25 % de la holding du groupe, puis, en 2014, n’en prenne la majorité des parts. Mais malgré la participation majoritaire d’un constructeur étranger, AvtoVAZ n’en reste pas moins un symbole national. Ainsi hier Vladimir Poutine, en autocrate tout puissant, aura eu enfin la tête du suédois Bo Andersson, jugé trop « occidental » et trop brutal avec les salariés de Togliatti (après avoir licencié 25 000 personnes). Etre propriétaire, en Russie, ne signifie donc pas être maître chez soi : Poutine veille !

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22 commentaires

niko

Le 08/03/2016 à 19:10

Seule usine de l’alliance à produire à la fois des Lada, des Renault, des Nissan et des Datsun!

Paul

Le 08/03/2016 à 19:17

aujourd’hui oui 😉

Guilhem

Le 08/03/2016 à 19:54

J’aime bien la photo de présentation de 1970 sur laquelle la voiture n’a pas de balais d’essuie-glace !

Paul

Le 08/03/2016 à 20:04

oh putain bien vu ahahah 😉

Denis Pechon

Le 08/03/2016 à 20:51

comme d’hab on apprends plein de truc, comme le bateau alias lada … et un article spécialement dédié aux blagues (russes) sur les lada ?
y’a de quoi remplir un journal entier…
un miracle ? une lada en haut d’une côte…
l’acheteur et le vendeur d’accessoires : un enjoliveur pour une lada, c’est un bon deal…
ceci aidant j’ai une connaissance qui a travaillé 6 mois environ à togliati, pour une firme française installant des presses à emboutir (feu scmb à montbard, ndlr) et qui en a aussi de très bonnes à raconter sur la fab des 2101, en particulier. les presses en 1990 étaient d’origine, autant dire que les tolérances d’usure ne figuraient même plus dans les références du fabricant. donc toutes les pièces à rapprocher pour le soudage l’était au marteau… le gag de top gear uk sur les jeux de tôles n’ont rien donc de farfelu ou d’exagéré…

Paul

Le 08/03/2016 à 20:59

Aahaha… quel est la différence entre une Lada et le sida ???… essaie de refiler une Lada (bon ok, la blague est douteuse) 😉

SRDT

Le 08/03/2016 à 22:08

Lada c’était vraiment du Fiat mais à la Russe, le moteur d’essuie glace par exemple une copie de Marelli mais avec un bilame pour couper l’alimentation en cas de surchauffe ; certainement utile quand le pare-brise est plein de neige et que ça bloque.

niko

Le 09/03/2016 à 00:12

N’empêche que depuis le passage d’Andersson, le taux de voitures sortant avec zéro défauts à Togliatti est le meilleur de toutes les usines du groupe Renault. Ceux qui ont connu l’usine il y a 5 ans ne la reconnaîtrait pas aujourd’hui tellement ça a changé. Il est reproché à Andersson sa brutalité mais il faut bien comprendre qu’à son arrivée l’usine était une des moins productives au monde, qu’elle était encore gangrenée par toute sorte de trafics et de vols et qu’il n’était pas rare de trouver le personnel ivre sur les chaines de montage… Il a fait du clair comme jamais personne ne l’a fait avant lui.mais la raison de son départ se situe plutôt du coté de la guerre que se livrent Rostec (agence dépendant de l’état russe et actionnaire à 30%) et Renault actionnaire à 50%. Andersson jouant le rôle du fusible.

Paul

Le 09/03/2016 à 00:17

Tu as raison sur beaucoup de points mon Niko, sauf sur l’actionnariat… Nissan-Renault détient 65 % de Rostec qui détient 70 % d’Avotvaz… Dans l’absolu ça ne change rien, mais en vrai, Renault-Nissan détient le pouvoir… sauf qu’en Russie, ca ne marche pas comme ça, et la « démission » (en vrai un licenciement) de Bo Andersson est un acte fort du pouvoir (non capitalistique)… Genre « on t’emmerde on fait ce qu’on veut »… je suis curieux de voir ce que Ghosn va en dire 😉

wolfgang

Le 09/03/2016 à 10:57

Ghosn va rien dire.
S’il veut rester sur le marché russe, il a intérêt à se taire.
Et le marché russe est l’un des plus convoités du monde, ne serait ce à cause du nombre massif de véhicules détruit chaque jour dans divers accidents dus tant aux conditions climatiques qu’au comportement de cow boy des conducteurs ou au fait que beaucoup n’ont pas passé leur permis, mais l’ont simplement acheté (avant que Poutine ne fasse cesser le trafic de permis).

niko

Le 09/03/2016 à 14:10

il a dit que Andersson avait fait un dur travail et que personne ne peut vouloir faire ça toute sa vie et que par conséquent le temps était venu de le remplacer !Sacré Carlos

wolfgang

Le 09/03/2016 à 15:11

Ouais ou bien il avait la mafia sur le dos et il a préféré se casser avant de finir sous une presse à carrosserie.
La mafia ça existe là-bas.
Il y a quelques années j’ai déjeuné dans un restau où Poutine a fêté ses 50 ans, donc assez connu. Construction en bois traditionnelle, ça marchait bien, le patron en a ouvert un 2ème. La mafia est venu lui dire qu’il pouvait le protéger moyennant une contribution. Il a refusé, son restau a entièrement brûlé peu après…
Quand on réussit là-bas faut être discret ou très bien protégé.
Un patron de marque auto là-bas est une cible évidente, surtout s’il vient d’un pays du nord où la corruption n’existe pas… c’est un mec pas adapté aux coutumes locales. En plus s’il a empêché les ouvriers de piquer des pièces dans l’usine pour les revendre (ce qui se fait couramment), il a du se faire plein d’amis qui lui voulaient du bien …

Paul

Le 09/03/2016 à 15:15

Il y a sûrement un peu de tout ça !

philippe

Le 23/03/2017 à 19:06

Bonsoir je lis cela avec retard. Ancien officier de l’Armée Sudédoise, ancien paron de GM Russie, ancien patron de GAZ et donc responsable de l’arrêt de la mythique et rouillante Volga, Andersson était sauf tombé du nid. Ghosn l’a laissé faire le sale boulôt de licenciement avant d’éteindre la lumière. Il avait repris un taff en Ukraine annonçant qu’il ne remettrait jamais les pieds en Russie mais je crois qu’il est maintenant en Californie le climat y est meilleur. Il a ruiné la boite par des investissements délirant comme le développement d’une boite robotisée par Porsche Engineering ou en débauchant des personnages avec salaires de ministres comme Harald Grübel ou bien le directeur de la logistique de chez Tata (un nom indien désolé je n’ai pas retenu). L’arrivée de Nicolas Maure donne un second souffle à Avtovaz, et un petit milliard de recapitalisation sorti de la poche de Renault il faut bien le reconnaître. Cependant, contrairement à Nissan c’est un investissement à tellement long terme que nous serons tous enterrés avant qu’il ne rapporte. Il est vrai que le rouble ayant perdu 60% de sa valeur entre les RFQ et les démarrages effectifs de Vesta et XRAY, les importations de pièces négociées par le beau Bo sont devenues ruineuses et la relocalisation lente et calamiteuse au plan qualité comme souvent hélas dans ce pays où on a longtemps regarder le pétrole et le gaz couler plutôt que d’investir dans l’outil industriel.
L’usine a été modernisée, la qualité globale de la production est à peu près au niveau occidental désormais.
En me rendant à l’usine de Mirafiori j’ai été frappé par la ressemblance avec celle de Togliatti. La modernisation de la première date de la même époque que la construction de la seconde avec ses 3 flux parallèles de 1,3km de long (!)

Greg

Le 09/03/2016 à 09:11

Outre la 2105, avatar « modernisé » de la 1200, je me souviens aussi de l’exquise 2107 avec sa fière calandre chromée.
Après 3 décennies de voitures privées de calandre au nom de l’aérodynamisme, tous les constructeurs y reviennent: Lada, précurseur? 😀

wolfgang

Le 09/03/2016 à 11:02

J’ai roulé une fois dans une Lada du milieu des années 80, franchement ce n’était pas détestable. La boite était bien, les suspensions aussi. Les sièges avant avaient un design sympa avec appuies têtes intégrés au dossier.
Et en plus elle rouillait assez peu.
Le seul vrai problème c’est que ça consommait beaucoup (normal en Russie l’essence ça vaut que dalle). Et le vernis de la peinture foutait le camp.

Il y a une dizaine d’année, en Russie pour le prix d’une Logan on avait 2 Lada. ça coutait moins de 3 500 €… avec possibilité de drifter sur la neige, propulsion oblige.

Greg

Le 09/03/2016 à 11:59

Bon, sinon, mis à part les blagues sur la Lada… très bon article, très intéressant!
Allez, je ne résiste pas à la tentation: pourquoi les Lada ont une lunette arrière chauffante? pour ne pas se geler les mains quand on pousse!

Denis Pechon

Le 09/03/2016 à 21:18

pour se faire bannir de BR mais tout en restant raccord :
Comment appelle-t-on une Lada avec un turbo ?
Une SAAB
allez pour détendre le rédac chef devenu tout rouge :
la différence entre une Lada et les témoins de Jéhovah?
Avec les Témoins de Jéhovah, vous pouvez fermer la porte.

Paul

Le 09/03/2016 à 21:26

J’ai ri… même pour la Saab ahahah 😉

Bernard fourchet

Le 04/08/2017 à 16:05

Black blanc c’est bon c’est pas bon de la est sorti le DUSTER
ET C’EST UN CARTON MONDIAL

Philippe

Le 05/08/2017 à 00:05

Euh ? Le Duster à été étudié à Guyancourt , le prochain qui dort en Octobre l’a été à Bucarest, il est produit à Pitesti, Moscou, Curitiba, Chennai.

Flex

Le 14/03/2018 à 15:08

en 1979 j’ai acheté une Niva neuve 37400 Fr que j’ai gardé 10 ans, juste pour le loisir, la passion du 4×4, on passé de bon moments ensemble, avant de l’acheter je suis passé la voir chez Poch, l’importateur pour la France…

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