Toyota Prius IV : l’art difficile de la séduction !

Publié le lundi 29 février 2016.
Mis à jour le mercredi 10 juillet 2019.
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Ségolène lança la « bravitude » lors d’un voyage en Chine, et Oldelaf chanta la « tristitude » sur Europe 1. Toyota quant à lui inaugura avec la Prius, toutes générations confondues, le concept de « mochitude », ou comment se démarquer volontairement avec un design à contre-courant des modes (et c’est peu de le dire). Si tout le monde s’accorde (ou presque) pour louer sa laideur, force est de constater que la Prius s’en est pas mal sortie, jouant même de son physique « différent » avec habileté pour devenir une icône de l’hybride novatrice, créant presque de toute pièce un marché, et lui permettant toujours de jouer les excentriques.

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Les voitures que j’essaie habituellement sont suffisamment fortes en gueule, en personnalité ou en bruit pour que les passants se retournent à mon passage (surtout lors d’un voyage de presse ou plus d’une dizaine de bagnoles du même type tournent dans un périmètre relativement restreint) : la Prius IV ne fait pas exception à la règle, mais pour des raisons forts différentes ! Loin des sourires béats d’admiration provoqués habituellement par telle ou telle sportive, on est alors plus proche de l’étonnement, avec un regard non feint d’effroi et de curiosité : « mais qu’est-ce que c’est donc que cette bagnole » semblent dire ces yeux ébahis !

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La surprise est encore plus grande lorsque, en circulation urbaine, la Prius est passée en mode tout électrique. Généralement le passant, ne l’ayant pas entendu arriver, se trouve doublement étonné : de la voir arriver, et de la voir tout court ! Mais il serait un peu réducteur de se limiter au physique. Car aussi étonnant que cela puisse paraître, on finit par s’y habituer, et sous certains angles, par la trouver (parfois) jolies. De toute façon, il ne faut pas se leurrer, la Prius aujourd’hui n’est plus tout à fait ce qu’elle était à son lancement en 1997 (en 2000 pour l’Europe).

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Remettons-nous dans le contexte. Lorsqu’en 1997 Toyota lance la Prius de 1ère génération (appelée parfois P1), le marché de l’hybride n’existe pas. Avant de séduire par le physique, il fallait séduire par le concept. Alors on aura beau ce moquer, gloser sur ce dessin si particulier quelle que soit la génération, il faudra bien l’admettre : Toy en aura vendu 3,5 millions d’exemplaires et rien que cela, ça force le respect. Depuis, toutes les autres marques ont elles aussi lancé leurs modèles hybrides, et Toyota lui, a décliné le concept sur la Yaris, ou l’Auris, mais aussi chez Lexus, sa marque premium ! Désormais, la Prius n’est plus aussi stratégique, et elle peut se permettre de jouer la diva, avec un design encore plus torturé que les précédentes générations : la Prius est un symbole, celui de la différence, de l’innovation et de l’audace, et elle peut se permettre des excès de style. De toute façon, elle n’est pas destinée à faire du volume, du moins en Europe, mais bel et bien à figurer la voiture du futur, et à représenter l’avant-gardisme ! Un véhicule d’image quoi !

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Les discours dithyrambique des communiqués de presse parlent d’un « design high tech mais humain, au fort pouvoir émotionnel, qui exploite pleinement les possibilités stylistiques offertes par la faible hauteur du centre de gravité ». En discutant avec les responsables de Toyota, le discours est plus nuancé : ce design est avant tout destiné aux deux marchés principaux du modèle, le Japon et les Etats-Unis. On peut remarquer d’ailleurs que cette Prius IV se veut certes très moderne, mais aussi très japonisante. A la voir dans la campagne espagnole, j’avais l’impression d’être dans un manga.

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Astéro-hâche ?

La Prius, voiture de Manga ? Venant d’une marque dont le logo ressemble fortement à Goldorak, cela ne m’étonnerait pas ! D’ailleurs toute la Prius IV diffuse le parfum de ce fleuron de la Japanim’ de la fin des années 70 et du début des années 80. Littéralement en japonais, « Grendizer » (Goldorak) signifiait « le robot ovni ». Pour la Prius IV, il suffirait de remplacer robot par auto ! Regardez la voiture par l’avant et vous verrez des « astéro-hâches » en lieu et place des phares. A l’arrière, les feux sont taillés comme des « corno-fulgure ». Volontaires ou non, ces références renforcent l’identité manga de la voiture qui s’adresse clairement à un public japonais déjà conquis. On avait déjà pu voir les prémices de ce design avec la Mirai (lire aussi : Toyota Mirai) présentée l’année dernière à Genève.

Corno-fulgure ?

Pour les américains, la force de ce modèle sera certes le design, mais aussi son côté futuriste, et bien entendu sa motorisation hybride. Il aura d’ailleurs fallu l’adoption de la Prius par les stars de Hollywood pour voir les ventes décoller au début des années 2000. L’aspect écolo et économique, le côté tendance, et une certaine ouverture d’esprit d’une frange de la population américaine (notamment en Californie) auront permis à la Prius de s’imposer de l’autre côté de l’Atlantique (ou du Pacifique si l’on se réfère au Japon). De toute façon, en matière d’automobile, voilà longtemps que les yankees ont oublié Pearl Harbour, faisant même de Lexus leur marque premium préférée (lire aussi : Lexus LS400).

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Je ne suis pas un spécialiste de la Prius, loin de là, mais j’ai eu la possibilité de conduire les 4 générations. Toyota, en marque intelligente, m’avait invité à Genève l’année dernière essayer les 3 première génération (lire aussi : Toyota Prius XW10): il était donc tout à fait naturel de me convier à Valence essayer la dernière mouture. Force est de constater que, sans rupture, le style s’affirme de plus en plus, et que technologiquement, tout cela sent la maîtrise ! Il faut dire qu’avec 20 ans d’expérience dans l’hybride, Toyota commence à connaître son sujet.

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Les 4 générations de Prius de 1997 à 2016

Que dire sur cette nouvelle Prius ? Si l’on met à part son look, qui reste une affaire de goût, il n’y a pas grand chose à reprocher à cette berline relativement spacieuse (5 places), à la puissance suffisante (avec une puissance combinée de 122 ch, étrangement inférieure à celle de la Prius 3, sans que cela soit gênant d’ailleurs, avec un couple maxi présent plus tôt et plus longtemps), et adaptée aux besoins d’une famille moderne, dynamique et urbaine. En fait, la Prius IV, c’est une Prius 3 en un peu mieux, tout comme la Prius 3 vis à vis de la 2 et la 2 vis à vis de la 1 ! Pas de révolution, juste une constante amélioration qui viendra bientôt se greffer sur les autres modèles hybrides Toyota. Notons tout de même que cette dernière version inaugure la nouvelle plate-forme TNGA officiellement 60 % plus rigide (et avec un centre de gravité plus bas).

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La Prius IV est un « flagship », dont les ambitions restent mesurées en France (objectif 2016 : 2000 ventes), mais qui demeure indispensable pour l’image de marque et dynamiser les Yaris (fabriquées en France à Onnaing, près de Valenciennes, à 228 000 exemplaires cette année) et Auris qui disposeront bientôt des mêmes avancées technologiques en matière d’hybridation.

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Reste à savoir si vous êtes prêt à débourser entre 29 900 euros (pour l’entrée de gamme Dynamic 15 ») et 33 700 euros (pour la finition Lounge qui coiffe la gamme) ? Il y a un côté très militant à acheter une Prius, et tout le monde n’est pas forcémment prêt à assumer une telle monture. D’autres seront plus plus engagées, et seront prêts à payer le prix fort pour affirmer leurs convictions (et leur anti-conformisme). Une chose est sûre en tout cas : Toyota a su imposer ses idées, « forcer » le marché sans faire marche arrière à la première difficulté, oser un design pourtant clivant, et installer durablement la Prius dans le paysage automobile du monde entier. Le genre de bagnole dont on aurait dit ailleurs le fameux slogan « ça ne marchera jamais ». Contre toute attente, ça marche, et rien que pour cela je dis chapeau Toyota !

Images: Toyota

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14 commentaires

Guepe

Le 29/02/2016 à 19:04

Elle est moche, on est d’accord.
Mais ensuite? A t’elle toujours aussi peu d’autonomie en électrique ?
Bref elle sert à quoi cette voiture ?

Mad

Le 29/02/2016 à 22:24

A faire parler ceux qui ne comprennent toujours pas que la batterie sert de tampon aux pertes du thermique et des freins, et n’a pas vocation à peser un âne mort et à coûter trop cher. Son autonomie en électrique est simplement un bon compromis pour baisser la conso de carburant sans avoir recours à trop de ressources complexes.

Paul

Le 29/02/2016 à 23:09

Merci Mad, je pensais cela tellement évident que je n’avais pas pensé à le préciser… tu as parfaitement résumé ma pensée… Après chacun ses choix 😉

Guepe

Le 01/03/2016 à 14:54

6l/100 j’ai du mal à appeler ça une consommation économique. ..mais comme tu le dit, chacun ses choix.
Moi, en ville c’est le vélo

Amok

Le 06/03/2016 à 16:30

@ Guepe
Je roule depuis des années en Prius II qui n’est donc pas la plus récente, ni la plus performante, ni la plus économique, etc…
Je fais en moyenne 900 km avec 42 litres d’essence. Je vous laisse faire le calcul de consommation…
Par ailleurs j’épargnerai certaines autres marques automobiles en n’insistant pas sur une fiabilité remarquable et un coût d’entretien très convenable.
Tout commentaire supplémentaire me semble superflu.
Sinon bravo au taulier (du blog) ;-))

Stéphane Barbat

Le 29/02/2016 à 19:34

Bonjour Paul,
C’est peut-être un détail mais d’après moi, La Prius 4 n’est plus la représentation du futur pour Toyota. Après avoir été le pionnier de l’hybridation (et j’ai beaucoup de respect pour ça), Prius est aujourd’hui non pas un futur mais un présent qui ne sert plus à rien puisque l’hybridation est sur tous les modèles. Elle est d’ailleurs de plus en plus caricaturale et faussement futuriste, comme un mauvais Manga en effet, et comme pour nous dire « Hey, je suis différente! ».
Bref, la représentation du futur pour Toyota aujourd’hui, c’est Mirai (Mirai signifie d’ailleurs « futur » en japonais). Elle figure en très bonne place dans mon TOP 20 des voitures laides, à lire ici si ça vous amuse 🙂 : http://buylesschoosewell.com/le-top-20-des-voitures-laides/

Costantini

Le 29/02/2016 à 21:01

Le design de la Mirai comme celui de la Yaris me fait franchement penser aux films de science-fiction des années 70 et 80 où l’on prenait une vieille guimbarde et qu’on lui collait des machins en carton et plastique sur la carosserie pour lui donner l’impression d’être une voiture « du futur ».

Un peu comme la 6000 SUX de Robocop.

http://www.imcdb.org/i004112.jpg

Paul

Le 29/02/2016 à 21:05

Costantini

Le 29/02/2016 à 21:31

Je trouvais votre blog très très bien, mais là on verse carrément dans le sublime : un article sur la 6000 SUX !

Moi aussi, elle m’avait tapée dans l’oeil quand j’étais gamin, principalement le pilier central et le traitement de la custode propre aux modèles « Colonnade » de chez GM, créés pour être conforme à une norme de solidité anti-tonneaux finalement jamais entrée en vigueur.

Paul

Le 29/02/2016 à 21:39

N’exagérons rien… tout est une question de génération sans doute… et oui comme toi la 6000 SUX m’avait tapé dans l’oeil, alors que la séquence est assez courte dans Robocop… Mais je ne vais pas te contredire si tu pense que BR est sublime 😉

Greg

Le 01/03/2016 à 09:27

Ah, les Prius et les yeux qui piquent…
La Prius I souffrait d’un physique franchement ingrat, difficile de le contester…
La Prius II largement jugée repoussante, avait au moins une personnalité et ses performances convaincantes + un effet de mode incontestable lui ont valu de rencontrer le succès.
Perso, je l’ai toujours aimée avec sa ligne en coin, sa « poupe de Kamm » et des détails exquis comme le toit à double bossage, l’extracteur d’air sous le coffre, ses jantes en magnésium…
Elle souffre encore de proportions étriquées, elle semble trop étroite par rapport à sa hauteur.
La Prius III, c’est l’âge d’or stylistique de la Prius, on garde la ligne mono-volume (mais pas monospace, nuance) et on muscle le trait.
Visuellement, c’est celle qui a la meilleure prestance avec son profil tendu de la pointe du capot au becquet arrière et ses voies larges qui ‘l’assoient » visuellement.
A comparer à la Chevrolet Express de 1987: c’est l’auto qui manque de renverser Marty Mc Fly dans le Hill Valley de 2015 😉
La Prius IV, je l’ai trouvée absolument repoussante en voyant les photos pour la 1ère fois.
Peut-être qu’en noir, de nuit et dans le brouillard…
Et puis… je crois aussi qu’on va s’y habituer.
Le « vocabulaire de formes », c’est à dire les éléments de style de la Prius, sont assez largement repris sur le nouveau crossover C-HR qui sort à Genève et qui va cartonner.

Greg

Le 01/03/2016 à 10:05

Bon, maintenant, tordons le cou à une idée reçu: non, Toyota n’est pas le pionnier de l’hybride!
Les historiens remonteront jusqu’à la Lohner Porsche de 1900.
Ses principes de base, moteurs électriques dans les moyeux et ensuite ajout d’un moteur thermique + générateur électrique, ont inspiré la conception du Lunar Rover de la NASA mais aussi les locomotives Diesel électriques.
Pour ma part, je retiens la Honda Insight 1ère du nom, entrée en production en 1996 soit 1 an avant la Prius « 1 ».
L’insight était un petit coupé profilé, vaguement inspiré de la CRX, et construit tout en aluminium, ce qui lui a valu un prix assez dissuasif et une diffusion très confidentielle.
Honda avait choisi la voie du down-sizing: à la place du traditionnel 4 cylindres 1.6l, l’Insight recevait un 3 cylindres 1.3l jugé suffisant pour entraîner la voiture en vitesse palier.
Le petit moteur-générateur électrique compensait le cylindre manquant lors des phases d’accélération, et rechargeait le stock tampon d’électricité pendant les décélérations.
Ce principe nommé « Hybrid IMA » pour Integrated Motor Assist est resté en vigueur sur les hybrides Honda qui ont suivi.
Toyota a privilégié une solution « bi moteur » qui consiste à ne pas employer le moteur thermique dans les phases où il est le moins efficient: le sur-place (feu rouge ou bouchons), le démarrage, les manœuvres.
Surtout, la Prius a été pensée comme une petite auto familiale qu’une production en série pourrait rentabiliser.
Pari gagné avec la 2ème génération.
La presse et le public ont été impressionnés par la faculté de se déplacer temporairement en « tout électrique ».
Les Hybrides Honda IMA sont peut-être tout aussi efficients, mais il leur manque cette capacité spectaculaire à se mouvoir en silence.
Même débat avec l’hydrogène à l’heure où sort la Mirai: la Honda FCX Clarity de 2008 a été mise à disposition qu’une cinquantaine de clients (des clients qui payent) testeurs aux USA…

J2M

Le 02/03/2016 à 12:27

Elle est moche, me dis-je, mais elle grave de manière crédible l’idée d’un « rouler différent » dans les esprits. Pas d’hydrogène ou de tout électrique viables mais inaccessibles. Non, un truc qui constitue un premiers pas concret.

Ce faisant, celui qui finit par pousser la porte d’une concession, qui a souvent pris un taxi Prius (au kilométrage intergalactique !) et qui la voit de près, assume ou pas l’esthétique Manga.

Dans ce dernier cas, il découvre toute une gamme de voitures hybrides et assez sympas.
Et il repart avec un Yaris ou une Auris.

Je ne comprends toujours pas, en passant, pourquoi Toyota ne remplace pas son inutile (mais excellente au demeurant) Avensis par une Camry, au besoin en la rebaptisant, et en nous la servant également en hybride, puisqu’elle existe déjà outre-atlantique. Et si possible au même prix !

Je reviens sur l’esthétique pour signaler qu’elle ne choque pas tout le monde. On retrouve le même parti-pris chez Kawasaki avec ses roadsters Z, qui cartonnent (sans jeu de mot) chez les jeunes permis.

A Bordeaux, les deux magasins Kawa et Toyota se font face. On l’impression d’être sur une autre planète !

Frédéric

Le 06/08/2017 à 23:11

Hello
J’ai une IV Lounge depuis le mois de mars, intérieur biton blanc noir. Tenue de route de kart. Bien équipée, confortable et dynamique (quel train arrière), freins-ralentisseurs puissants et progressifs… Pas mal de bruits de roulement avec les pneus Toyo et pas mal de sifflements aérodynamiques. Position de conduite miraculeuse (pour moi) et direction hyper douce et précise, train avant incisif, mordant… Dommage qu’elle ne tape pas les 160 ou 180 chevaux. HUD à 3 infos très lisibles sans lecteur télescopique (système à reflet projecteur dans le pare-brise). Esthétique et ergonomie intérieures TRÈS particulières mais toutes en sobriété et surtout : pas 10 000 boutons ça c’est géant. La cvt me convient mais ne plaira pas à certains car faut pas y aller avec un pied droit bourrin. Quand même, quel plaisir de quitter après trente ans de conduite les servitudes de la pédale d’embrayage et du levier de vitesse. Impression qui doit correspondre à ce que donnerait, je suppose, une transmission américaine à convertisseur sans boîte de vitesse, genre Dynaflow (et sans les 340 cv de la Buick !) ça glisse ça mouline mais on passe de 110 à 130 km/h en montée avec tout le barda sans que ça dure des minutes pénibles.
Idéal en interurbain. Pas de souci d’envolées sur autoroute ni en montagne contrairement à ce que j’ai pu lire dans Gas-Oil Magazine, dans la Gazette du Mazout et dans Huile Lourde Sport-Hebdo.
10 000 km passés il y a quelques jours et 4,7 litres/100 km de consommation moyenne depuis ses premiers tours de roues, presqu’aussi bien qu’un diesel hihihi. Je sors d’une Previa d4d gardée presque 9 ans après 4 ans de Picnic, pffffh… ça ne fait pas de moi un essayeur averti tout ça. Mais c’est chouette de lâcher la bétaillère et de glisser au ras du bitume !
Ha oui : le vrai argument choc à ressasser quand on n’a pas encore compris ce qu’est une hybride, c’est l’autonomie faible en mode 100% électrique. Mais en vrai, le groupe électrique rentre très souvent dans la danse. Une hybride quoi, subtile et secrète 🙂 🙂 🙂
Qu’on se le dise, je me fais évidemment dépasser par plein de belles OOOO grises et du coup, je profite à fond de leurs charmants clignotants chenillards à LED dernier cri. Attention, je ne suis pas sectaire moi, et je n’ai rien contre les disciples de Madame Mouton tant qu’ils ne me collent pas au train ou ne se rabattent pas sous mon nez.

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