Trabant 601 : histoire d’un symbole de la chute du Mur

Publié le jeudi 20 octobre 2016.
Mis à jour le jeudi 11 juillet 2019.
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Un lecteur me demandait il y a peu si je pouvais parler de la Trabant, après l’avoir évoquée dans un article sur sa version « Tramp » (lire aussi : Trabant 601 Tramp). Ayant revu avec plaisir « Goddbye Lenin » il y a peu de temps, l’envie de me replonger en Allemagne de l’Est n’était pas déplaisante. Car si je ne garde pas de nostalgie politique des années de guerre froide, je reste fasciné par la vie quotidienne en Europe de l’Est ou en URSS à cette époque là. Sans doute parce que pendant mes 15 premières années, j’ai vécu le quotidien de l’affrontement Est/Ouest, et que j’étais curieux de savoir ce qu’il se passait réellement « de l’autre coté du rideau de fer ».

La P50, parue en 1958, est la première Trabant
La P50, parue en 1958, est la première Trabant

J’ai pu me rendre assez tôt après la chute du Mur en République Tchèque, Pologne et Allemagne de l’Est tout juste réunies à la RFA, et j’y ai découvert les résultats d’un communisme ruiné par la course à l’armement et par ses errements, mais aussi les charmes de l’Europe centrale et de sa production automobile particulière. Ce voyage en 1991 m’a ainsi fait découvrir les Tatra 613 tchèques (lire aussi : Tatra 613), les Syrena polonaises (lire aussi : FSO/FSM Syrena), les Wartburg (lire aussi : Wartburg 353) et bien entendu la petite Trabi qu’on avait déjà vu défilée dans Berlin Ouest un soir de novembre 1989. Petit clin d’oeil familial, ma Grand-Mère se trouvait à Berlin ce 9 novembre historique.

La P50 était plus ronde que la 601 qui lui succèdera
La P50 était plus ronde que la 601 qui lui succèdera

p50-02

C’est d’ailleurs elle qui m’offrit à mon retour de périple, alors que je lui disais être tombé amoureux de Prague, un livre en tchèque acheté sur place dans les années 70 : livre « pour touristes », on y voyait une vie heureuse de façade, avec de jeunes gens habillés à la mode de l’époque, par beau temps, circulant dans Prague avec toutes ces voitures au charme suranné qui n’était pas encore dépassée (leur longévité les rendra ringarde lorsque le marché automobile s’ouvrit : elles ne pouvaient plus lutter face à la concurrence occidentale).

Bref, je m’égare, revenons à notre Trabant. Si les hauts fonctionnaires et les pontes du régimes eurent le droit de rouler en ZiL, voire en Volvo (le constructeur suédois réalisa une série destinée uniquement à la RDA, lire aussi : Volvo 244 DLS « spécial RDA »), sans même parler des Citroën utilisée par Honecker lui-même ou par la Stasi (lire aussi : La Stasi roulait en Citroën), et si enfin la classe moyenne pouvait espérer une Wartburg, la plupart des allemands de l’Est devaient se résigner à la Trabant, ce qui explique qu’elle en devint l’icône.

Enfin, quand je dis Trabant, autant vous le dire tout de suite : il existe plusieurs Trabant, mais je vai particulièrement vous parler de la 601, la plus emblématique, et bien entendu la plus produite. Mais pour clarifier les choses, parlons un peu des autres ! la première Trabant est connue sous le nom de P50. Son étude commença en 1954, en même temps que celle de la P70 plus grande et qui sera prête à l’industrialisation plus rapidement (1955). La P50, elle, attendra 1958 pour être « commercialisée ». Cette P50 est une petite voiture plutôt moderne, privilégiant (pour des raisons d’approvisionnement) une carrosserie en Duroplast (à base d’étoffe pressé et de résine dérivée de la Bakélite). Ce Duroplast fut étudié avant et pendant la guerre pour palier la pénurie de matériau de l’Allemagne en guerre. Son développement continua après-guerre pour les mêmes raisons. Développée par la société AWZ (Automobilwerk Zwickau, les anciennes usines Audi) qui fusionnera en 1958, l’année de son lancement avec les usines IFA de Sachsenring (ex-DKW), elle sera donc produite par la société VEB Sachsenring Automobilwerk Zwickau : vous pouvez reprendre votre souffle.

Bref, la P50, dotée d’un bicylindre 2 temps de 499 cm3 d’une puissance de 18 ch (131 435 exemplaires), évoluera en 1962 en une version P60 plus puissante (594 cm3 et 23 ch, et 107 007 exemplaires jusqu’en 1965). Et notre 601 alors ? Dès le début des années 60, l’idée de moderniser cette « voiture du peuple est-allemand » travaille les ingénieurs. La 601 sera donc essentiellement une évolution esthétique, avec une carrosserie lui donnant un air de 404 en réduction qui fait encore son charme aujourd’hui. Elle sortira en 1963, récupérant le moteur de 594 cm3 de la P60 avec laquelle elle cohabitera 2 ans.

La 601 va alors devenir mythique dans cette Allemagne de l’Est qui se veut le modèle des démocraties populaires socialistes. Symbole du succès, et de la liberté (surveillée), les Trabant vont permettre aux familles d’aller à la campagne, ou à la plage sur la Baltique, le coffre plein à craquer. Comme les P50 et P60, la 601 va recevoir en 1965 une version « Universal », un break à 3 portes à vocation utilitaire (mais pas seulement) qui nourrira l’imaginaire des enfants de l’époque comme l’Acadiane chez nous !

Le petit côté rigolo, c’est que le prix d’appel de la Trabant était très bas, mais il fallait alors rajouter des options indispensables comme… un volant, des roues ou des fauteuils ce qui faisait grimper la note. En outre, pour pouvoir s’offrir une Trabant, il fallait le mériter, soit par son exemplarité au travail, soit par sa fonction, soit par son zèle pour aider la Stasi. De toute façon, la production n’arrivait pas à suivre la demande, et à certaines époques, il y avait même jusqu’à 15 ans d’attente pour obtenir sa Trabant. Une fois qu’on l’avait, on ne la lâchait plus, surtout que la probabilité de pouvoir passer à une Wartburg était nulle : une Trabi, c’était pour la vie. Etant donnée la relative fragilité de la voiture, mais aussi sa facilité de réparation, le vrai business en RDA, c’était pas la drogue mais les pièces détachées ! D’ailleurs, 35 % des pièces fabriquées à l’usine étaient destinées au marché de la rechange.

La 601 Tramp, voiture de plage à la sauce RDA !

La voiture évoluera avec le temps, avec des versions Kubelwagen et Tramp dont je vous ais déjà parlé, des versions « S de luxe » (sic), ou une version « Hycomat » (601 H) sans pédale d’embrayage réservés aux personnes invalides (une sorte de Twingo Easy avant l’heure). La 601 sera produite jusqu’en 1990 à 2 774 821 exemplaires, ce qui en fait un beau succès à l’Est. Mais l’histoire de la Trabant n’était pas finie !

La Trabant Universal en était la version break 3 portes

En 1984, les usines de Zuckau obtiennent de Volkswagen la possibilité d’utiliser un 4 cylindres issu de la Polo, de 1041 cm3 et 41 ch : presque le double de puissance ! Il faudra pourtant attendre 1988 avant que les 150 premiers exemplaires de pré-série de cette nouvelle Trabant 1.1 ne tombent des chaînes, et avril 1990 pour que les premiers exemplaires de série ne soient mis en vente. Il était déjà trop tard pour inverser la tendance, et la 1.1 ne sera produite qu’une seule année, jusqu’en avril 1991, à seulement 38 122 exemplaires.

La dernière Trabant, dotée d’un 4 cylindres VW, ne sera construite qu’un an sous le nom de Trabant 1.1

Si la Trabant n’était plus la reine du marché automobile dans l’ex-RDA, elle va cependant continuer sa vie en collection : sa gueule sympathique, sa simplicité, son faible coût, et bien entendu son aspect symbolique font que bon nombre d’allemands vont se mettre à collection la petite Trabi ! Et si comme moi ces voitures de l’Est vous intriguent, une Trabant peut être un premier pas vers une collection atypique ! Avec l’avantage en plus, de voir le sourire des passants qui tous, se souviennent d’elle et de sa bouille sympathique surgissant aux check-points de Berlin Ouest un soir de novembre 89, au son du violoncelle de Rostropovitch !

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25 commentaires

flo aau

Le 20/10/2016 à 23:29

Tu lui trouve un air de 404 et moi je lui trouve un air de Ford Anglia (celle Harry Potter 2)

Et là où je te rejoins c’est que je ne m’explique pas mon goût pour les pays de l’Est

Je trainais sur YouTube y a pas longtemps et je suis tombé sur Giorgi tedvaze qui drifte en plein centre de Tbilissi et voir tout ces bâtiments datant d’avant ma naissance et cette atmosphère si décalé je ne sais pas pourquoi mais ça m’a plu

Trabantino

Le 09/11/2019 à 14:42

Si si, un air de 404. Ayant possédé plusieurs Trabant, j’avais eu une contravention pour dépassement du temps de stationnement à Paris, rédigée ainsi. Marque : Peugeot, modèle 404. Sans parler des plaques. Pays : inconnu. Une autre fois on m’a demandé si c’était une DAF. Puis une autre fois une OPEL, à cause du logo sur le capot. Bref, il était difficile d’arriver quelque part sans engager la conversation avec les passants. Mais c’était tellement sympa.

Greg

Le 21/10/2016 à 13:30

A la chute du Mur, les « Ossies », ressortissants de la RDA par opposition aux « Wessies » de RFA… les Ossies donc, découvrent médusés l’Ouest et la société de consommation.
Car l’Est connaissait le plein emploi, les travailleurs percevaient leurs salaires, et en raison de l’Etat Providence, n’avaient à peu près rien pour le dépenser!
Donc les Allemands de l’Est avaient en majorité une épargne assez confortable et une très forte volonté de consommer!
Leurs Trabant n’ont pas fait le poids et dans un 1er temps, les Ossies étaient heureux de se débarrasser de cet encombrant héritage.
Encombrant.
Que faire de ces dizaines de milliers d’auto qui n’étaient PAS construites en bon acier de la Ruhr, et que l’on ne pouvait donc réduite à l’état de petit cube destiné à être refondu?
L’on a prétendu à l’époque que des biologistes avaient mis au point une bactérie génétiquement modifiée, la « trabicille », capable d’assimiler en 10-12 jour la carrosserie en Duroplast -coton d’URSS et résine phénolyque.
La réalité est plus prosaïque que cette belle légende urbaine: les Trabant étaient finalement broyées et le granulat ainsi obtenu servait à confectionner… des trottoirs!

Nabuchodonosor

Le 21/10/2016 à 15:21

Je m’étais laissé dire qu’au côté de Rostropovitch, des artistes de tous bords comme David Hasselhoff (mais si, souvenez vous, le beau gosse de K2000, le MNS collègue de Pamela dans Alerte à Malibu…) étaient venus de toute part pousser la chansonnette sur les ruines de ce mur…
🙂

juju Doré du Lac

Le 21/10/2016 à 18:43

Ah ouai ?

denis pechon

Le 21/10/2016 à 17:05

je n’ose pas imaginer la tenue de route le freinage, de la version 1.1. Zastava avait fait de même avec la yugo empruntant un moteur Peugeot 104, 1124 voir le 1360, je ne sais plus. Mais en conservant les suspensions d’origine, (train avant et ar complets). le résultat était mortel….

MRCC

Le 31/10/2016 à 02:18

Non , il me semble que la Yugo possédait les moteurs 903cm3 de la fiat 127 et non pas ceux de la Peugeot 104

philippe

Le 01/11/2016 à 10:16

Oui c’était une base Fiat 127

Wolfgang

Le 23/10/2016 à 19:53

ça se trouve à partir de 500 € chez les Teutons.
Et c’est tellement moche que ça prend pas de valeur.
ça ressemble à une Autolib : toutes identiques, petites et moches. DDR in Paris.

Charly

Le 26/10/2016 à 10:56

J’ai eu l’occasion d’en conduire une a Berlin, franchement c’est une citadine sympa. Pas puissante mais tres legere, son moteur 2 temps lui donne une certaine nervosité et une signature sonore tres attachante. Tres maniable elle se faufile partout.
Bien sur l’habitacle est rustique, mais pas plus qu’une 4L ou une 2cv. Mieux meme, car elle les vitres avant s’ouvrent entierement avec une manivelle et le chauffage fonctionne.
Techniquement, c’est bien une conception allemande logique et efficace. Le cahier des charges, une voiture la plus simple possible a produire et a maintenir, a été parfaitement rempli. De mémoire il faut 300 pieces pour fabriquer une 601 contre 10 000 pour une moderne (6000 pour une Dacia).
Exemples :
-pas de pompe a essence, le reservoir est au dessus du moteur, ça coule par gravité.
-refroidissement par air
-bicylindre 2 temps donc pas de soupapes / arbres a cames, ni de pompe a huile.
2 pistons et roule ma poule ! Ca doit etre un bonheur de bricoler la dessus.
La cote monte doucement parce qu’il y en a beaucoup, mais a 500€ faut pas réver c’est des épaves.
En 3eme ou 4eme voiture, c’est pas la derniere que je choisirai, loin de la.

MRCC

Le 31/10/2016 à 02:27

Tout à fait d’accord avec tes impressions. Je possède une 2cv6 et une trabant moteur 2 temps de 1988 (les dernières bien mieux en fiabilité)
Mis à part la suspension où c’est un vrai tape-cul elle presque mieux que ma 2cv
étanche
nerveuse
chauffage très efficace
assez bonne tenue de route avec des pneus de qualité (moins que la 2cv quand même)
bon freinage…. si si , il faut juste appuyer fort et les 4 roues bloquent sans problème
très bon rayon de braquage
très bien équipée (Essuie-glaces 4V, dégivrage arrière, feux AB ar et recul, allumage électronique, warning, retro ext D et G, appuie tête, siège tissus, double moquette, lave glace électrique, compteur et totalisateur partiel, ceintures de sécurité à enrouleur)
bref une Rolls à coté de la deuche

…… même si j’adore ma Deuche

Mahksym

Le 26/10/2016 à 11:49

Je suis propriétaire d’une Trabant P601. L’achat s’est fait sans aucun coup de cœur il y a quelques années. Depuis je l’adore !
Je peux confirmer, c’est très maniable, avec un doux bruit de mobylette et surtout un énorme nuage de fumée !
Côté mécanique, j’ai l’impression de travailler sur une vieille 103 Peugeot. Hyper simple, idéal pour apprendre la mécanique.
Maintenant niveau côte, sa monte tout doucement (tout dépend du collectionneur que l’on est, argent ou passion). Il faut compter 1500€ pour trouver une « Traby » en état correct et niveau pièces, passer par des sites allemands.

MRCC

Le 31/10/2016 à 02:33

Bonsoir,
J’ai aussi une trabi de 1988. Pour la fumée un conseil: utilise de l’huile 2 temps 100% synthèse pour les motos et non pas celle que l’on trouve pour tondeuse ou tronçonneuse et ne dépasse pas les 3 ou 4%.
De la sorte la mienne fume légèrement à froid et plus du tout à chaud.
Aucun risque à 3% on est dans les normes de lubrification.

En fournisseur de pièces, je m’approvisionne chez TrabantWelt sur le Web. Situé à Zwickau, ce marchant est fiable, abordable et rapide dans ses livraisons 🙂

philippe

Le 01/11/2016 à 10:20

J’ai fait un tour en Trabant à Varsovie. Il faut quand-même anticiper avant de freiner …
Pendant un moment on disait que l’immatriculation en France était compliquée.
Plus de passage à la DRIRE, pourtant elles n’ont été commercialisée ici que brièvement dans les années 60 ?

MRCC

Le 01/11/2016 à 12:56

Salut
Non pas trop d’accord avec l’anticipation du freinage, faut juste appuyer fort, l’autre jour on m’a grillé un stop j’ai bloqué les roues avants dans la 1/2 seconde.
Le problème c’est qu’aujourd’hui nos réflexes sont conditionnés par les freinages modernes hyper assistés donc souvent on n’appuie pas assez.
Comme je roule beaucoup en ancienne (bien pire 😉 ) je n’ai pas été surpris

Philippe

Le 01/11/2016 à 13:57

Je roule ancienne mais Jaguar donc oui pas le même freinage !
C’est vrai que la cgc n’est pas exigeante en terme d’homologation. Par contre pour l’antipol au CT ? Après 1972 il y a un contrôle. J’en ai une de 1976 il faut la régler tres pauvre. L’autre de 1967 j’ai le droit d’enfumer tout le monde 🙂

MRCC

Le 01/11/2016 à 12:59

Pour l’immatriculation, la seule solution est une carte grise de collection , qui ne demande pas de passage à la DRIRE, juste une attestation FFVE et un CT vierge. C’est que j’ai fait pour la mienne
Après il faut que l’auto ait plus de 30 ans ….. le temps joue petit à petit pour nous 🙂

MRCC

Le 01/11/2016 à 19:49

Pour le contrôle anti pollution c’est simple il n’y en a pas 🙂
Peu de contrôleurs le savent, mais quelque soit l’année pour les moteurs 2 temps il n’y a pas de contrôle antipollution au CT ni par la gendarmerie ou Police. Si quelqu’un a des soucis avec une Trabant j’ai les textes de loi dispo je pourrais vous les fournir 🙂

Philippe

Le 01/11/2016 à 19:54

Ah oui ça simplifie les choses !

Tim

Le 26/10/2016 à 16:16

Super article, mais petite précision:
Ma Trabant est une universal, pas une tramp…
Mais merci et longue vie à BR!!!

Charly

Le 02/11/2016 à 16:56

« …quelque soit l’année pour les moteurs 2 temps il n’y a pas de contrôle antipollution au CT ni par la gendarmerie ou Police. »

Bon a savoir ! Si jamais je craque un jour pour une Trabi, une Tatra, une Warburg ou une Saab 93… 😉

Patrick Maheut

Le 10/11/2019 à 14:00

Il faut souligner la filiation directe de la Trabant et de la Wartburg avec la DKW F8 d’avant-guerre. La RDA a développé son industrie automobile sur les usines DKW de Chemnitz, Audi de Zwickau et BMW de Eisenach, et sur les modèles d’avant-guerre de ces marques. La RDA était condamnée par la planification soviètique à ne pruduire que des véhicules à moteur deux temps.

Philippe

Le 10/11/2019 à 16:22

Aucune filiation entre la F8 et la Trabant. C’est la Zwickau P70 qui a été redeveloppee syr la F8 dans l’attente de la Trabant P50. Le bicylindre refroidi par air et placé transversalement était paraît il destiné a un oetit utilitaire Framo. Les usines Horch Auto-Union de Zwickau on commencé a oroduire F8 F9 et P70. La F9 est partie chez EMW ex BMW Eisenach qui produisit ensuite les dérivés Wartburg. Zwickau se concentra sur la Trabant et la Horch P240 elle-même peu diffusée.

MRCC

Le 10/11/2019 à 23:29

Exact ! je suis d’accord avec toi , il y a de grosses similitudes et filiations entre les Trabant/Wartburg et les DKW d’avant guerre, pire les moteurs 2 temps 3 cyl des Saab et DKW d’après guerre sont aussi assez proche dans leurs conceptions….. 😉

Philippe

Le 10/11/2019 à 16:30

Je ne pense pas que ce soit la planification politique quu fit que la RDA soit condamné ‘e au 2 temps. C’ est l’héritage technique et l’économie de construction. Les EMW et Horch n’avaient guère de marché. Tatra, Skoda, FSO, sans compter Zastava, IMV, Dacia dans d’autres pays, et la Syrena polonaise s’equipa d’un 2 temps par souci de simplicité également.

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