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Une Alpina B6 3.5L E30 de 1987 précisément

Daniel Brooks - 12 août 2022

Il y a des autos qui sont rares et très spécifiques. Les Alpina en font partie. Produites en éditions limitées, elles sont des pièces très recherchées des connaisseurs. Elles ne courent pas les rues, ni les stocks des marchands d’autos de collection. Alors si vous en voulez une, il faut vous armer de patience et de persistance. Comme le chasseur qui traque sa proie, prêt à tirer, son arme levée.

Alpina B6 vue de face

Collectionneur d’Alpina

Notre ami Marc est l’un de ces chasseurs. Il est collectionneur d’Alpina. Il en a trois. La dernière, il l’a achetée avec l’aide de CarJager. Sa passion pour les autos du constructeur allemand a démarré avec l’acquisition d’une auto neuve en 2017. Cela a réveillé en lui une passion pour les voitures de la marque bavaroise. Sa plus récente acquisition, il l’a trouvée chez un professionnel aux Pays-Bas. Mais il avait besoin de s’assurer de la qualité de l’auto et du sérieux du vendeur. Alors il a fait appel à CarJager pour encadrer et sécuriser l’achat de la voiture de ses rêves. CarJager a organisé une expertise complète de cette Alpina de collection par son réseau d’experts agréés. Le prix a ensuite été négocié par les membres de notre équipe d’achat, puis toute la logistique a été pilotée par nos spécialistes.


Alpina B6 vue de derrière

« Je voulais sécuriser mon achat et faciliter la négociation », nous raconte Marc. « Et je voulais voir si par le réseau étendu de CarJager, je ne pouvais pas trouver mieux. Ils ont fait le tour de l’Europe mais celle-ci était la plus belle et elle correspondait au modèle exact que je voulais. C’est une E30 Série 2 avec 254 ch. »

Alpina a débuté son activité en 1965 comme simple préparateur des autos BMW. Par le sérieux de ses préparations et de ses prestations, il a été reconnu constructeur automobile dès 1983. Dans le cadre d’une étroite collaboration avec BMW, les Alpina sont distribuées par le réseau de la firme à l’hélice. Environ 1500 voitures sont fabriquées chaque année. Les modifications concernent le moteur, la boîte de vitesses, le châssis, l’aérodynamique et les finitions intérieures.


Intérieur de l'Alpina B6


Baie moteur Alpina B6

Une voiture pour les rouleurs

« Ma voiture de tous les jours est un break Série 3 Alpina diesel. Je fais entre 30000 et 35000 kilomètres avec cette auto tous les ans. C’est un truc de connaisseur. Ce que j’aime avec cette auto, c’est que c’est très discret. Elle ne m’a causé aucun souci. Et je m’en sers tous les jours, cela m’a donné envie d’en avoir une ancienne. Je ne cherche pas des autos de circuit. Je veux du sport, du confort, du luxe, et une auto pratique. Pour ma première Alpina ancienne, une B3 3.0 E36 de 1993, j’ai procédé à un échange avec une Peugeot 205 GTi 1.6 de 1985, avec le versement d’une soulte. »



« Quand j’ai commencé à avoir les moyens adéquats pour m’offrir des autos, j’ai eu des Peugeot 205 GTi. J’ai une 1.9 noire de 1990 et aussi une « Griffe ». Mais à partir du moment où j’ai eu mon Alpina break pour tous les jours, j’en ai voulu une ancienne. Je suis fan, fan, fan de voitures depuis toujours, depuis que je suis tout petit. Bien sûr, j’ai toujours adoré les 911. Mais je me rends compte que je n’en aurai jamais parce qu’elles sont partout !  Et moi, je veux un truc plus rare. »



Alpina ne cherche pas à produire de gros volumes. « C’est un peu le « tailoring » usine chez Alpina. Les intérieurs sont sobres. Mon auto a le pont autobloquant, ce qui était très rare chez BMW il y a plus de 30 ans. »


Sigle B6 3.5 KATALYSATOR

La prochaine ? Une Série 3 bien sûr !

« Je suis en train de commander ma prochaine Alpina.  Ce sera encore une Série 3. Il y a un délai de livraison. Alors, si je la commande maintenant, je ne l’aurai que dans un an. Je pense que j’irai à l’usine pour choisir l’intérieur. Je veux qu’il soit bicolore, mais sobre. Mais quoi qu’il arrive, je garderai toujours le break. »



Et les anciennes ? « Je garderai toujours mes Peugeot. Je les adore. Et mes Alpina. En fait, j’achète des garages avant d’acheter mes voitures. J’ai encore deux places libres… » Voilà un homme qui a tout compris.

Texte : Daniel Brooks

Photos : Loïc Kernen

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