Carjager / 12 nov. 2025

Edsel : petite histoire d'une marque météorique

« the wrong car, for the wrong market, at the wrong time », voilà ce que l’on apprend aujourd’hui dans toutes les écoles de commerce ou de marketing des Etats-Unis au sujet de la marque Edsel, météorique filiale de Ford à la fin des années 50. Le nom même d’Edsel est aujourd’hui employé pour désigner un échec commercial patenté ! Autant dire que le fiasco Edsel aura eu un certain retentissement à l’époque, au point d’être resté dans la mémoire collective.
Américaine
Berline
Edsel
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Russo-Baltique Impression : la renaissance avortée de la marque du Tsar

La renaissance d’une marque est toujours une aventure fascinante, mais l’exercice est souvent périlleux, et rarement couronné de succès. L’histoire automobile est jalonnée de ces phoenix éphémères, de ces tentatives ratées, comme la période italienne de Bugatti (lire aussi : Bugatti EB110), ou la tentative de relance d’Iso-Rivolta (lire aussi : Iso Rivolta Grifo 90), ou même celle d’Isotta-Fraschini (lire aussi : Isotta-Fraschini T8 et T12) , trois exemples parmi tant d’autres échecs. La Russie n’échappe pas à la règle : elle aussi dispose de fous furieux, d’ingénieurs ou de designers désireux de connaître la gloire, et d’investisseurs prêts à perdre des sommes folles pour satisfaire leur ego ; voilà donc l’histoire du coupé Russo-Baltique Impression qui devait séduire une quinzaine de riches magnats russes et relancer cette antique marque lettone.
Coupé
Russe
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Toyota Sports 800: la mini-sportive japonaise

Dans les années 60, Toyota n’était pas encore le géant que l’on connaît aujourd’hui. Sa production n’était pas encore mondiale, et le constructeur japonais cherchait à l’époque à conquérir son propre marché avant de s’attaquer aux Etats-Unis ou à l’Europe malgré quelques incursions hors de ses frontières. Pourtant, ses ingénieurs, comme ceux de ses concurrents Honda ou Datsun, avaient à cœur de montrer leurs capacités, notamment en proposant des produits plus sexy. Cette volonté donna naissance à la bien connue 2000 GT en 1967, conçue en collaboration avec Yamaha. Mais avant elle, une autre petite sportive tenta de dorer le blason de Toyota : la petite Sports 800 dont voici l’histoire.
Coupé
Japonaise
Toyota
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Smart Crossblade : le parfum de l'inutile

Même quand le résultat frise le ridicule, il faut toujours saluer les audaces des constructeurs qui sinon auraient une fâcheuse tendance à toujours rester dans le consensuel sans saveur et sans âme. Aussi, je n’irai pas jusqu’à me moquer de la Smart Crossblade, car franchement, oser sortir quasiment sans changement (du moins minime) un concept-car qui n’avait d’autre ambition que de faire le show au Salon de Genève 2001, fallait le faire.
Allemande
Cabriolet
Smart
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Uro Vamtac : l'Hummer ibère

L’automobile espagnole se limite parfois, dans l’imaginaire populaire, à une seule marque automobile : Seat. Il est vrai qu’il s’agit de la seule marque « grand public » de taille internationale survivante aujourd’hui. Hispano-Suiza, qui produisait des T60, T64 ou T56bis à Barcelone, ne résistera pas à la guerre civile, et à la nationalisation. On tentera bien de faire naître Pegaso sur les cendres de la vénérable entreprise, sans succès (lire aussi : Pegaso Z102 et Z103). Barreiros, constructeur de camions passé sous la coupe de Chrysler se mit à produire des Dodge dès 1965, puis des Simca à partir de 1966, mais aucune « marque nationale » n’émergea. Racheté en 1979 par PSA (lire aussi: le rachat de Chrysler Europe), Barreiros deviendra le socle industriel de Peugeot, Citroën et Talbot en Espagne. Enfin, Santana qui produisait des Land Rover sous licence, devint un gros fabricant de 4×4 Suzuki dans les années 80 et 90 avant de faire faillite (lire aussi : Santana Samurai).
Espagne
Uro
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Kia Rio: une coréenne à l'assaut du segment B

Pouvoir essayer des voitures en avant-première est un avantage non négligeable lorsque l’on édite un site comme Boîtier Rouge. Cela permet de voyager (ce n’est pas désagréable), et de se forger une culture automobile pour les années à venir, car n’oubliez pas que les anciennes de demain sont les modernes d’aujourd’hui. En outre, cela permet de mieux appréhender les stratégies des marques, de discuter avec les designers, ingénieurs, ou communicants, ce qui est toujours intéressant. Voilà pourquoi j’ai accepté de partir au Portugal essayer la nouvelle petite Kia Rio, après avoir découvert à Milan la grande Kia Stinger (lire aussi : Kia Stinger).
Break
Coréenne
Kia
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Alpine A610 Olympique: un exemplaire discrètement présent à Rétromobile

Lors de la parution de l’article sur la série « Olympique », certains s’étaient étonnés de la présence d’une Alpine A610 sur la présentation officielle (lire aussi : Renault Olympique), allant parfois jusqu’à douter de l’existence d’une Alpine aux couleurs d’Albertville et des JO d’hiver de 1992. Et pourtant, il y en eut deux exemplaires, servant essentiellement au transport de VIP tout au long des jeux, et revendues comme des occasions récentes une fois les festivités terminées.
Alpine
Coupé
Française
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Acadian et Beaumont : deux marques éphémères pour le Canada

Du Canada francophone, on parle surtout du Québec. Il existe pourtant une province, au nord et sur la côte Atlantique du Nouveau Brunswick, qui elle-aussi constitue l’héritage français au Canada : l’Acadie. Cette Acadie n’a jamais cessé de faire des allers et retours, tour à tour anglaise puis française suivant les guerres et les traités, mais la fin du XVIII° siècle voit les anglais prendre le dessus. Durant environ 60 ans, les Acadiens francophones subiront ce que l’on appelle le « grand dérangement », dont le point d’orgue sera leur déportation, soit vers la Nouvelle Ecosse, soit vers la Louisiane, les Antilles ou le Québec. Ce court résumé pour situer ce qu’est l’Acadie, qui inspirera les constructeurs automobiles.
Américaine
Cabriolet
General Motors
Carjager / 12 nov. 2025

Zeonic Toyota Auris : tout droit sortie d'un Japanim'

Ceux qui me connaissent le savent, je suis ce qu’on peut appeler un geek dans toute sa splendeur, amateur de sujets parfois un peu « perchés » comme l’automobile bien évidemment (surtout par les temps qui courent), de cinéma, de musique, mais également, comme beaucoup de gosses de la génération Club Dorothée, d’animation japonaise. Et c’est lors de mes tribulations japonisantes que j’ai découvert cette voiture, digne d’un anime (et pour cause !)
Berline
Japonaise
Toyota
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Hyundai Coupe/Tiburon/Tuscani RD : pour une poignée de cacahuètes

Rome ne s’est pas faite en un jour, et si aujourd’hui les marques coréennes sont devenues de sérieux challengers, il a fallu passer par de longues années d’apprentissage et de tentatives plus ou moins réussies. Pourtant, dès les années 90, les constructeurs coréens, et particulièrement Hyundai et Kia ont commencé à prendre des parts de marché à l’international grâce à des produits dégageant certes moins de sex-appeal, mais pouvant prétendre à séduire une clientèle désireuse d’en avoir pour son argent : un look différent, du sérieux dans la fabrication et un tarif canon ! C’est le cas de ce coupé présenté en 1996 par Hyundai sous les appellations variées de Coupe (en Europe et au Moyen Orient), Tiburon (essentiellement dans les pays anglophones) ou bien Tuscani en Corée du Sud (type RD).
Coréenne
Coupé
Hyundai

Vous ne trouvez pas votre auto ?
Faites appel à un Car Specialist

Recherche hors marché