Ferrari sanctionnée après l’erreur choquante lors du passage de Hamilton aux stands
Le Grand Prix de Belgique a été marqué par un épisode inattendu impliquant Ferrari, sanctionnée par la FIA à la suite d'une manœuvre jugée dangereuse lors d’un arrêt au stand de Lewis Hamilton. Ce moment, survenu lors d'une phase sous voiture de sécurité virtuelle, a retenu l’attention bien au-delà du résultat en piste, soulignant l'importance d’une organisation sans faille jusque dans les moments les plus tendus de la course.
Un arrêt au stand sous pression et une pénalité en cours
L’incident s’est déroulé lors du 20e tour, alors que Lewis Hamilton effectuait un arrêt pour purger une sanction de cinq secondes, conséquence de sa collision au premier tour avec George Russell. C’est dans ce contexte de tension réglementaire que l'épisode malheureux a eu lieu, alors que la voiture de sécurité virtuelle était en action.
Une confusion autour de l’aileron avant précipite l’accident
Une fois la pénalité exécutée, la procédure de changement de pneus a débuté. Mais un réglage de dernière minute demandé sur l’aileron avant a semé le trouble au sein de l’équipe Ferrari. Un mécanicien, muni d’un outil spécifique à cette tâche, s’est alors trouvé par inadvertance sur la trajectoire du pneu avant droit du véhicule de Hamilton, précisément à l’instant où le signal de départ a été donné au pilote.
Conséquences immédiates : le choc et ses suites
Le choc physique fut inévitable : le mécanicien a été touché par la voiture et projeté au sol. Hamilton, conscient de l’incident, a stoppé sa monoplace sur-le-champ, attendant de repartir seulement une fois la zone sécurisée. Fort heureusement, le membre de l’équipe n’a pas subi de blessure grave et a pu se relever sans gravité.
Analyse des causes et décision des commissaires
L’enquête des commissaires de la FIA a mis en lumière plusieurs raisons ayant mené à cette situation : instruction tardive concernant l’aileron avant, communication interne insuffisante et absence d’attention du mécanicien vis-à-vis du feu signalant l'autorisation de repartir. Ce mélange d’erreurs a été considéré comme la source principale de la sortie de stand dangereuse.
Sanction financière et mesures imposées à Ferrari
La FIA a conclu que Ferrari portait la responsabilité entière, le comportement de Hamilton ayant été jugé irréprochable et non sanctionnable sportivement. L’écurie s’est donc vue infliger une amende de 30 000 €, dont 10 000 € assortis d’un sursis de douze mois à condition que l’équipe ne récidive pas dans l’année à venir. Par ailleurs, Ferrari devra transmettre à la FIA un rapport détaillant tant les circonstances de l’incident que les actions envisagées pour prévenir tout nouvel accident similaire.
Ce fait divers rappelle avec force que sur la grille, chaque détail compte, bien au-delà du seul chronomètre.
