Paul Clément-Collin / 12 août 2022

Citroën C15 : Le visionnaire à contre-courant !

Découvrez l’histoire intrigante de la Citroën C15, une véritable icône automobile méconnue. Lancé en 1984 pour succéder à l’Acadiane, le C15 défiait les attentes avec son look distinctif et son patchwork technique. Malgré les débuts incertains, il s’est imposé brillamment jusqu’en 2006 pour devenir une véritable icône, évoluant de la moquerie d’il y a 20 ans à la bienveillance et à la nostalgie d’aujourd’hui. Plongez dans l’univers discret mais captivant du C15, peut-être sur le point de devenir un véritable collector.
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 12 août 2022

Citroën Méhari 4×4 : la fausse bonne idée

Ah la Méhari, devenue l’idole des stations balnéaires après avoir été la bonne à tout faire d’ostréiculteurs, d’agriculteurs ou de commerçants. La nostalgie l’a placée sur un pied d’estale alors qu’en 30 années de fabrication (1968-1987), seuls 144 953 exemplaires tomberont des chaînes (soit une moyenne annuelle de moins de 5 000 véhicules). Certes, le petit véhicule étrange élaboré sur une base de 2CV par le comte Roland de la Poype avec sa carrosserie en polychlorure de vinyle (PCV) a une bouille craquante aujourd’hui, mais elle n’a jamais approché de près les scores de vente de sa soeur carrossée. Alors que dire de l’éphémère version 4×4, qui s’arrache aujourd’hui à prix d’or alors qu’à l’époque, elle fut un flop retentissant ?
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 11 août 2022

Citroën BX 4TC : la voiture que Citroën préfère oublier

La Citroën BX 4TC a une histoire particulière que la marque aux chevrons préfère oublier. Pourtant elle est désormais très recherchée, avec une côte relativement haute, et c’est sûrement l’une des plus rares des Citroën.
Citroën
Française
Carjager / 05 août 2022

Citroën DS Cabriolet Chapron : lettres de noblesse

Devant un ralentissement de ses activités, Henri Chapron doit se réinventer. Il trouve en la Citroën DS sa plus belle muse et décide de lui offrir une version cabriolet. Citroën dit banco et se fait concevoir un modèle distribué dans son réseau. Figurant parmi les tous derniers carrossiers français de prestige en activité, Chapron continuera de créer indépendamment de somptueuses variantes, achevant de pourvoir la célèbre Citroën de ses lettres de noblesse.
Citroën
Classics
Française
Paul Clément-Collin / 04 août 2022

Citroën DS/ID Cabriolet « Usine » : un rêve inaccessible

Je vais vous parler aujourd’hui d’une voiture française qui ne sera pas à la portée de toutes les bourses, mais qui en fera saliver plus d’un. Si la berline Citroën DS représenta à partir de 1955 le haut de gamme à la française dans l’esprit de tous, que dire alors de sa version cabriolet ? Enfin de ses versions !
Cabriolet
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 04 août 2022

Citroën DS 21 : prestige à la française

La Citroën DS est un mythe, c’est une évidence (lire aussi : Citroën DS) mais malgré ses innovations et son look révolutionnaires, elle conservait à son lancement un moteur directement issu de la fameuse Traction. La DS 19 aura certes permis au Général de sortir d’un mauvais pas au Petit-Clamart, mais il lui manquait un peu de noblesse mécanique, et surtout de puissance afin de rivaliser avec les autres berlines européennes. Avec la DS 21, Citroën répondait aux critiques et proposait enfin un moteur (bien que toujours dérivé du même bloc) permettant d’exploiter les véritables qualités de l’auto, et notamment sa fameuse tenue de route.
Citroën
Classics
Ds
Paul Clément-Collin / 03 août 2022

Citroën CX : la dernière vraie Citroën !

La CX n’a pas eu la carrière qu’elle méritait mais ne s’en est finalement pas trop mal tirée. Il faut dire qu’elle est née dans des conditions particulièrement difficiles. A l’origine, la CX ne devait pas chapeauter la gamme Citroën, mais plutôt remplacer les versions de base de la DS, tandis que les versions haut de gamme (DS21 puis DS23) seraient remplacées par une version à 4 portes de la SM, dotée du fameux (mais peu fiable) V6 Maserati (Henri Chapron réalisera des SM 4 portes appelées Citroën Chapron Opéra).
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 02 août 2022

Citroën 2CV Sahara/4×4: le mythe a un prix

Les bides d’un jour font les collectors de toujours. Avec 693 exemplaires vendus en 6 années de production (de 1960 à 1966), on ne peut pas dire que la 2CV Sahara (puis devenue 4×4 tout court à partir de 1962 et des accords d’Evian) ait été un succès en son temps. Mais que dire aujourd’hui quand les ventes aux enchères s’envolent (172 800 euros pour un exemplaire vendu par Artcurial au dernier Rétromobile) ? La preuve donc qu’un échec n’empêche pas de devenir culte… Au contraire.
Citroën
Classics
Française
Carjager / 01 août 2022

Maserati Quattroporte II : la scoumoune française du haut de gamme

A l’occasion d’un événement organisé par Pirelli, j’ai pu faire une petite balade en Champagne à bord, notamment, d’une Maserati Ghibli S Q4. Car si certains constructeurs de voiture de sport sont venus assez tard aux berlines 4 portes (Porsche Panamera, Aston Martin Rapide), le constructeur au trident, lui, produit des berlines depuis 1963. Et si la Ghibli III usurpe un peu son nom (les Ghibli I et II étaient des coupés), elle reste dans la tradition de la maison modénaise ! Bref, au volant de mon italienne, je me disais qu’il me serait difficile d’en faire un vrai compte rendu, ne l’ayant conduit qu’une petite heure… Mais en voyant défiler la campagne française, elle me fit penser à une autre Maserati, bien plus rare, avec 4 portes elle aussi, et aux accents particulièrement français justement : la Quattroporte II.
Classics
Française
Italienne
Paul Clément-Collin / 30 juil. 2022

Citroën ID 19 : la DS de l’ombre !

Voilà deux jours que je roule en DS 5, et j’ai déjà écrit deux versions de l’article à venir, sûrement pas les deux dernières d’ici à la fin de la semaine prochaine. Il y a tellement de choses à dire que je les couche sur le papier pour éviter d’oublier certaines « fulgurances ». Je m’étais dit qu’en attendant la parution de cet article, il aurait été intéressant d’écrire un peu sur celle qui donne désormais son nom à une marque, la Citroën DS. Après tout, ce sont ses 60 ans cette année, à la mamie. Mais en fouillant un peu sur le net, je me suis aperçu que tout avait été dit ces derniers mois, avec talent (parfois), en survolant (souvent), et pas toujours avec exactitude.
Citroën
Classics
Française
Carjager / 29 juil. 2022

Citroën SM Mylord : cabriolet exclusif

Au salon Rétromobile, on trouve évidemment les grands standards de la collection automobile, dont la Citroën SM fait partie. Mais il faut faire preuve d’attention et d’un goût pour les voitures décalées pour repérer certaines versions “spéciales”, hors-série et souvent connues que des initiés. L’énorme stand Citroën célébrant les 100 ans de la marque est monumental, mais c’est un peu à l’écart qu’on peut trouver une vraie perle rare : la Citroën SM Mylord, rare déclinaison cabriolet réalisée par le carrossier Henri Chapron.
Citroën
Classics
Française
Nicolas Fourny / 28 juil. 2022

Citroën DS 23 : vraiment la meilleure ?

Le débat dure depuis bientôt cinquante ans : la meilleure DS est-elle la DS 21 ou bien la DS 23 ? Bien sûr, lorsque l’on compare leurs fiches techniques respectives, la controverse semble tranchée d’office : le volumineux quatre-cylindres avait en effet atteint, dans cette ultime version de la plus mythique des Citroën, un tel niveau de ressources que, grâce à lui, l’auto semblait indéfiniment pouvoir conserver sa place sur la file de gauche des autoroutes. Unanimement salué par la presse spécialisée de l’époque, ce réalésage ne suscite cependant pas un enthousiasme inconditionnel de la part des collectionneurs d’aujourd’hui. Essayons de comprendre pourquoi…
Citroën
Classics
Française
Carjager / 28 juil. 2022

La Citroën 2CV dans tous ses états : histoires de séries spéciales

La Citroën 2CV, cette icône ! Doit-on vraiment encore la présenter ? Oui, car il y a toujours quelque chose à dire sur un monument national. Surtout que sa popularité et sa sympathie ne font que croître, il suffit de regarder sa cote qui en fait hurler certains car, à la base, c’est une voiture populaire bon marché et fabriquée en grande série… Qu’il a fallu parfois “soutenir” grâce à des séries spéciales.
Citroën
Classics
Française
Paul Clément-Collin / 28 juil. 2022

Citroën SM Opéra : le chant du cygne de la carrosserie Chapron

En 1972, Henri Chapron a 86 ans, et voilà quelques temps déjà que c’est sa femme Françoise qui tient les rênes de la fameuse Carrosserie Chapron. Après avoir décliné la Citroën DS à toutes les sauces (coupés, cabriolets, limousines, lire aussi : DS Lorraine) jusqu’à récupérer la fabrication officielle de la DS Cabriolet dite « usine » (lire aussi : DS Cabriolet Usine), le temps de la splendeur est passé, et il faut avant tout assurer la survie de l’entreprise. Le lancement de la Citroën SM en 1970 permet d’envisager un avenir plus serein, et des dérivés lucratifs.
Citroën
Classics
Française
Paul Clément-Collin / 28 juil. 2022

Citroën C15 : le mystère de sa longue genèse

Ne cherchez même pas à contester : la Citroën C15 est sans doute la voiture la plus cool qui existe au monde. Quelle que soit sa version, récente ou ancienne, essence ou diesel, cabossée ou bichonnée, campagnarde ou revendicatrice (si si bientôt on en verra qui pavaneront en ville au volant d’une C15), quoi qu’il arrive increvable et passe partout (4 roues motrices ? Pourquoi faire ?), la C15 est la bagnole ultime, celle qui ne se prend pas au sérieux tout en rendant service, qui transforme sa tronche bizarre en look inimitable, bref, celle qu’on aime autant qu’une sportive avec plein de chevaux dedans. On en avait déjà fait le panégyrique ici (lire aussi : Citroën C15, c’est collector), mais on s’est dit qu’il serait bon de voir à quoi elle ressemblait au berceau, cette bonne à tout faire qui finira par devenir star.
Citroën
Française
Youngtimers
Nicolas Fourny / 23 juin 2021

Citroën AX GT : dans l’ombre de la Sport

Lorsqu’on évoque les AX à caractère sportif, c’est bien entendu la Sport qui vient spontanément à l’esprit. Son typage exigeant, orienté vers l’intégrisme d’un pilotage austère, et son palmarès en course lui confèrent une aura qui a rejeté les autres modèles de la gamme dans une forme de pénombre, voire même d’oubli. C’est là une réelle injustice car, dans le registre de la petite auto vitaminée et susceptible de prodiguer un réel plaisir de conduite, d’autres variantes méritent de retenir l’attention ; c’est notamment le cas de la GT, modèle à l’identité un peu floue et à la destinée malmenée à la fois par un marketing inconstant et par la condamnation du carburateur, mis à mort sur l’autel de la dépollution. Le moment est venu de nous intéresser à son cas…
Citroën
Française
Nicolas Fourny / 15 juin 2021

Citroën Axel : la servante écarlate

Certaines autos peuvent susciter des sentiments inattendus, allant de l’hilarité à l’incrédulité, en passant par une forme de consternation. Ces réactions sont souvent corrélées à des singularités conceptuelles ou aux aspects plus ou moins improbables des péripéties industrielles et commerciales pouvant affecter le destin d’un modèle. Il en va ainsi de l’éphémère, baroque et surprenante Axel, née dans les brumes hostiles des pays de l’Est pour finir par atterrir, contre toute attente, sur les routes d’une Europe occidentale qui n’en demandait pas tant. Souvent confondue avec une Visa à trois portes, seuls les citroënistes invétérés se souviennent encore de sa timide existence, cruellement marquée par une si piètre qualité de fabrication que les concessionnaires de la marque s’arrangèrent souvent pour éviter de la vendre. Peu goûtée à l’époque, cette Citroën encore plus étrange que les autres a désormais complètement disparu du paysage. Les rares survivantes méritent-elles d’être sauvées ? Examinons ensemble la question…
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 18 sept. 2020

Citroën Saxo VTS 1.6 16v : la discrète petite bombe

Malgré une AX si réussie qu’elle perdurera jusqu’en 1996, il fallait bien trouver une remplaçante au bas de la gamme Citroën, tant le poids des ans commençait à devenir évident. Peugeot avait déjà renouvelé en partie sa gamme de citadines en lançant la 106 en 1991. Cinq ans plus tard, c’était au tour de la Saxo de prendre la relève sur une base technique quasiment identique. Toujours convaincus que les deux constructeurs du groupe PSA, Peugeot et Citroën, devaient rester généralistes, les dirigeants décidèrent de construire la gamme Saxo en miroir de celle de la 106, bien qu’un peu plus accessible. Dans cette logique, il fut décidé que la 106 XSi devenue S16 aurait son équivalent chez Citroën en la personne de la Saxo VTS 1.6 16v.
Citroën
Française
Carjager / 31 août 2020

Citroën 11 : la Traction universelle !

Le titre de cet article rend hommage au club éponyme, fondé dès 1968 et qui, depuis plus de cinquante ans, contribue avec passion et compétence à préserver l’immense patrimoine que représente le parc de Traction Avant survivantes. Cependant, avec les « 11 », il s’agit aussi d’aborder l’histoire de la variante la plus profuse de la série et celle qui aura été produite le plus longtemps : la toute dernière Traction tombée de chaîne, le 25 juillet 1957, était une « 11 »… Moins mythique que la « 15 » et, a fortiori, que la « 22 », plus facile à trouver qu’une « 7 », c’est une auto dont les caractéristiques sont à même de séduire un grand nombre de collectionneurs, mais dont l’histoire, complexe et passionnante, à cheval sur des époques bien différentes, n’a pas fini de nous fasciner…
Berline
Citroën
Française
Nicolas Fourny / 24 août 2020

Citroën 15 Six : une si austère volupté…

Dans la mémoire collective, la Traction Avant Citroën présente toujours le même visage : une calandre étroite aux gigantesques chevrons, cernée par deux phares inquisiteurs et des ailes aux volutes ostensiblement séparés du reste de la carrosserie, lui conférant — et pour cause — un parfum d’avant-guerre aussitôt démenti par une fiche technique présentant, pour l’époque, les hardiesses que l’on sait. Pourtant, comme Paul le relate par ailleurs, la première Citroën à roues antérieures motrices a comporté un grand nombre de variantes, dont les différences concernaient la longueur, la largeur et bien sûr la mécanique, donnant naissance à des voitures aux vocations très disparates. Ainsi, la « 22 » à huit cylindres ayant rejoint la patrie mélancolique des autos mort-nées, c’est à la « 15 » qu’a échu, par la suite, le rôle de porte-drapeau d’une gamme aussi mythique que tentaculaire. Interrompue par la guerre, sa trajectoire n’aura réellement scintillé qu’à partir de la fin des années 1940. Nous n’avons pas résisté au plaisir de vous narrer son histoire…
Berline
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 21 août 2020

Citroën ZX : trop sage pour séduire

Depuis l’arrêt de la GSA en 1986, Citroën ne disposait plus, dans sa gamme, d’une berline du segment C. Pour disposer d’un tel modèle chez PSA, il fallait se fournir chez le cousin Peugeot et sa 309. Or, après avoir renouvelé totalement ses modèles avec la BX d’abord, puis l’AX sur le segment des citadines et enfin la XM sur celui des grandes berlines, il devenait urgent de combler ce dernier “espace” entre les lignes. C’est à la ZX, lancée en 1991, que reviendra donc cette tâche, une voiture pétrie de qualités mais desservie par un physique passe-partout.
Berline
Citroën
Française
Carjager / 21 juil. 2020

Citroën GS 1220 : Des chiffres et des lettres

La « grosse » GS, c’était la 1 220 (en fait 1 222) — prononcer plutôt « douze-cent-vingt », c’est plus technique que le « mille-deux-cent-vingt » médiéval — la « petite » GS restant l’historique 1 015, 207 cm3 faisant la différence, un tiers de 2cv6. La GS 1 220, qui plus est Club, voire à « convertisseur » devenu C-Matic, répétait partout sur sa caisse qu’elle n’était pas la même GS. Elle a traversé la décennie 70 et bien malin celui qui saurait en croiser une aujourd’hui dans le trafic. Pourtant, sous cette motorisation, elle fut la plus cohérente et la plus produite des GS, avant la mue GSA.
Citroën
Française
Nicolas Fourny / 15 juil. 2020

Quand Citroën avait de la suite dans les ID

Nombreux sont ceux qui se souviennent du Salon de l’Auto de 1955 — surtout lorsqu’ils n’étaient pas encore nés, à l’instar de votre humble serviteur. Tout a probablement déjà été raconté sur ces fiévreuses journées d’automne au cours desquelles la DS 19, sous les voûtes lumineuses du Grand Palais, s’est dévoilée devant un public souvent conquis, parfois rébarbatif, mais toujours stupéfié par l’audace dont le Quai de Javel avait fait preuve en osant concevoir puis industrialiser une machine aussi avant-gardiste. Tellement avant-gardiste, d’ailleurs, et si peu au point, qu’il fallut développer une variante moins sophistiquée, moins coûteuse et aussi, il faut bien le dire, plus facile à appréhender pour le conducteur moyen. C’est ainsi qu’exactement un an plus tard, en octobre 1956, dans une atmosphère nettement moins festive, apparut l’ID qui, très éloignée du sous-produit auquel on l’assimile trop facilement, apparaît au contraire comme une création décisive, qui joua un rôle-clé dans les deux décennies qui suivirent. Voici son histoire…
Berline
Citroën
Française
Nicolas Fourny / 16 juin 2020

Citroën LNA : comment rouler en RS sans se ruiner

Nous sommes en octobre 1972. Au Salon de Paris, Porsche présente une future icône : la 911 Carrera RS 2.7 est née. Ah, la RS ! Sa queue de canard, ses 210 chevaux — puissance sensationnelle pour l’époque, surtout compte tenu du poids de l’engin —, son palmarès et sa rareté l’ont rapidement transformée en mythe. Et comme bien des mythes, elle est devenue inaccessible à la plupart de ceux qui la contemplent comme Kristin Scott Thomas regardait Hugh Grant dans Quatre mariages et un enterrement. La RS, c’est une photographie, un vieux rêve qui refuse de mourir en dépit de certaines réalités décourageantes — parmi lesquelles le fait qu’elle vaille désormais un demi-million, au bas mot. Voilà de bien sombres perspectives, nous direz-vous. Peut-être même un peu déprimantes. Heureusement, grâce au génie français, qui ne dort jamais que d’un œil, il existe une solution pour vous rendre le sourire. Vous n’imaginez pas tout ce que Citroën peut faire pour vous…
Citroën
Française
Carjager / 26 mars 2020

Citroën Type C 5HP : popu’ et attachante.

La toute jeune marque aux chevrons vient de frapper fort en lançant sa Type A. Voulant toujours ratisser plus large, Citroën décide alors d’élargir sa gamme vers le bas. Présentée en 1921, la 5HP sera un grand succès et marquera une réelle avancée dans le domaine de la voiture populaire française. Elle sera également la première voiture sortie de Javel à générer un véritable capital sympathie.
Citroën
Française
Carjager / 24 mars 2020

Citroën Ami Super : l’idée était pourtant bonne…

Lorsque la Citroën Ami 8 remplace l’Ami 6 en 1969, ce concept de voiture moyenne, certes économique mais sous-motorisée, n’a plus vraiment lieu d’être. L’Ami Super vient l’épauler en 1973 en apportant une montée en puissance et en agrément bienvenue. Malgré cela, son positionnement bancal dans la gamme et surtout, un contexte économique chaotique auront raison de cette auto, pourtant pleine de qualités.
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 28 févr. 2020

Citroën 15-Six : la reine des nationales

Aussi étonnant que cela puisse paraître, entre 1934 et 1948 (date de sortie de la 2CV), Citroën ne disposera quasiment que d’un seul modèle, la Traction. Certes, la Rosalie fera de la résistance jusqu’en 1938, mais le coeur du business de Javel reposait bel et bien sur la nouvelle “traction avant” qu’il fallut décliner aussi bien en 7CV qu’en 11, en légère comme en familliale et bien entendu en un haut de gamme qu’on envisagea d’abord en V8 avant de revenir à des considérations plus raisonnables sous l’égide du nouveau propriétaire, Michelin : la 15-Six, avec son 6 cylindres en ligne, apparaissait en 1938 pour durer jusqu’en 1955, date de lancement de la relève tant attendue, la DS.
Berline
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 02 févr. 2020

Citroën GS Camargue : tentative de séduction

C’était un temps où Citroën y croyait encore, un temps où l’aventure Comotor n’avait pas encore ruiné l’entreprise, un temps où la SM portait encore tous les espoirs de la marque, notamment aux État-Unis, un temps où une fusion avec Fiat était encore d’actualité. Propriétaire de Maserati, flirtant avec la turinoise, Citroën sentait le parfum de l’Italie et le carrossier Bertone y vit un probable client. Voilà pourquoi il confia à son dessinateur fétiche, Marcello Gandini, la réalisation d’un coupé moderne reposant sur la base et la mécanique de la récente GS. Dénommée Camargue, cette étude de style fit la sensation du salon de Genève 1972. À l’occasion d’une rétrospective Gandini au Salon Rétromobile 2020, le public parisien pourra se délecter de ses lignes trapézoïdales qui ne sont pas sans rappeler le Tesla Cybertruck présenté en 2019.
Citroën
Française
Italienne
Paul Clément-Collin / 18 juil. 2019

Citroën Visa II 1000 Pistes : une Groupe B de la première heure

Visa Chrono, Trophée, 1000 Pistes, GT puis GTI, que d’efforts déployés par Citroën pour relancer celle qui remplaçait l’Ami 8. Fruit de la collaboration Peugeot/Citroën ayant relégué le projet Y (Oltcit / Citroën Axel) en low-cost roumaine d’entrée de gamme, la Visa se basait sur la plateforme de la Peugeot 104 version berline (alors que la LN dérivait de la 104 3 portes). On pourrait croire qu’il s’agissait d’un crime de lèse-majesté mais en réalité, la mévente de la Visa entre 1978 et 1981 n’avait qu’une seule raison : son physique ingrat. Habilement restylée en même temps que Mitterrand arrivait à l’Elysée, il fallait donc relancer la compacte au chevron. Quel meilleur moyen que le sport pour y arriver ? Parmi la pléthore de modèles (la plupart en série limitée) on trouve une pépite, la Citroën Visa 1000 Pistes, collector dès son lancement.
Berline
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 04 juin 2019

Citroën BX : plaidoyer pour une voiture

Il existe un débat central dans le monde de l’automobile, bien plus important qu’il n’y paraît de prime abord : la Citroën BX est-elle une voiture majeure ? Certains, ne s’arrêtant qu’à son physique trop éloigné des codes d’aujourd’hui, n’y voient qu’une voiture de beauf, tandis que d’autres, tatoués aux chevrons, lui vouent un culte tel qu’on en voit chercher une 14 RE du premier millésime, dépouillée mais habilement maquillée d’une peinture jaune rarissime au demeurant. Il fallait donc se pencher sérieusement sur la question et, pourquoi pas, réhabiliter la BX.
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 18 mars 2019

Vidéo Citroën SM : la GT chevronnée

La Citroën SM est une voiture dont les français sont fiers malgré son relatif échec commercial (avec seulement 6 ans d’existence et 12 920 exemplaires produits). Sa ligne à couper le souffle signée Robert Opron, sa suspension hydraulique, son moteur V6 Maserati dû au sorcier Giorgio Alfieri, tout était réuni pour que nous l’aimions. Si Citroën n’avait pas subi en même temps la fermeture du marché américain (à cause de normes nouvelles obligeant à repenser la suspension du vaisseau amiral français), les énormes pertes financières de l’aventure du moteur à piston rotatif (avec la Comotor, la M35 et la GS Birotor), la volonté de Michelin de lâcher l’affaire et pour couronner le tout une crise pétrolière en 1973, sans doute l’avenir de la SM aurait pu être différent.
Citroën
Coupé
Française
Paul Clément-Collin / 18 oct. 2018

Citroën AX Sport Hollywood Chewing-gum : "Roulez Fraîcheur de vivre"

Aujourd’hui, on entend les jeunes dire « c’est frais » quand nous disions « c’est cool » dans les années 80. Pourtant, le symbole de la « coolitude » en 1987, c’était bien la fraîcheur de vivre représentée par Hollywood Chewing Gum et ses pubs remplies de BMX traçant dans la flotte (fraîche donc) éclaboussant la caméra. À la même époque, la voiture cool (et donc fraîche) pour les jeunes, c’était la Citroën AX. Et summum de la gamme, pour les plus fortunés : l’AX Sport en série limitée à 5000 ex. Aussi, pour promouvoir sa marque et asseoir son image auprès de la jeunesse, Hollywood décide de proposer, en premier lot d’un jeu concours, une AX Sport entièrement décorée aux couleurs de son chewing gum fétiche à la clorophyle.
Citroën
Française
Youngtimers
Paul Clément-Collin / 19 sept. 2018

Citroën Visa II GTI : sportive low-cost, pépite oubliée

La Visa est en soi un monument qu’il convient de préserver ! Malgré son statut de « bâtarde » (mi-Peugeot, mi-Citroën), elle offrait à l’époque un physique particulier (c’est le moins que le puisse dire) tout à fait à même de succéder à l’Ami8… Malgré sa plate-forme de Peugeot 104 (dans sa version 5 portes lire aussi : Peugeot 104), elle offrait le choix à son lancement, en 1978, entre un bicylindre très chevronné, ou un 4 cylindres « X » très sochalien. Mais avec le temps, la Visa allait rentrer dans le rang, perdant son « groin » en mars 1981, puis s’offrant – comme les autres – des versions sportives : la Visa Chrono tout d’abord, en série limitée, la 1000 pistes, la GT en enfin la fameuse Visa GTI qui nous intéresse, alternative à la 205 du même nom !
Citroën
Française

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