
Une Ferrari 296 perd sa roue arrière dans le tunnel de Monaco rendu célèbre par la F1
Le tunnel Louis II fait rêver les amateurs de belles mécaniques. Mais dans ce décor mythique de Monaco, une Ferrari 296 GTB a terminé très abîmée. Comment une accélération dans un lieu aussi surveillé peut-elle finir avec une roue arrière arrachée ? Dimanche 3 mars, vers 15 heures, la frayeur a été sérieuse pour la conductrice et sa fille.
À Monaco, le tunnel Louis II occupe une place à part dans l’imaginaire automobile. Connu des passionnés de Formule 1, il attire aussi les propriétaires de sportives tentés par son long virage et son acoustique spectaculaire. Mais ce dimanche 3 mars, aux alentours de 15 heures, une Ferrari 296 GTB y a violemment terminé sa course, au point de perdre sa roue arrière droite après un freinage appuyé.
Un tunnel célèbre, mais pas sans risque
Le tunnel Louis II n’est pas un simple passage souterrain. Son tracé fait partie des images les plus connues du Grand Prix de Monaco, avec cette portion rapide où les monoplaces surgissent dans un bruit assourdissant.
Forcément, l’endroit séduit aussi certains conducteurs de supercars. Vitres ouvertes, moteur en éveil, l’envie de profiter de l’écho est facile à comprendre. La police monégasque connaît bien le phénomène et surveille régulièrement cette zone afin de calmer les excès d’enthousiasme.
Une Ferrari 296 GTB lourdement touchée
Cette fois, l’épisode a mal tourné. La Ferrari 296 GTB aurait subi une perte de contrôle après un gros freinage. Le choc a été suffisamment violent pour séparer la roue arrière droite du reste de la voiture. Les images de l’accident ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, notamment via la page a2h_carspotting. On y découvre une sportive italienne très endommagée, bien loin de l’image maîtrisée que renvoie habituellement cette hybride de Maranello.
La conductrice et sa fille conduites à l’hôpital
La propriétaire de la Ferrari n’était pas seule à bord. Sa fille mineure se trouvait également dans la voiture au moment de l’accident. Toutes deux ont été prises en charge et conduites à l’hôpital pour des examens légers. À ce stade, les informations disponibles ne font pas état de conséquences graves, mais la violence matérielle de la sortie de route suffit à mesurer la frayeur vécue dans le tunnel.
Les caméras de surveillance passées au crible
Selon Nice Matin, les autorités cherchent désormais à établir précisément les circonstances de l’accident. Les images des caméras de surveillance sont en cours d’analyse afin de comprendre la vitesse, la trajectoire et le comportement de la voiture avant l’impact. Les premiers contrôles réalisés à l’arrivée de la police ont écarté l’alcool et les stupéfiants. La vitesse apparaît donc comme l’hypothèse principale pour expliquer la perte de contrôle.
Une procédure judiciaire ouverte
Une procédure pour blessures involontaires a été lancée. Elle doit permettre de clarifier les responsabilités et de déterminer si la conductrice a commis une faute au volant. Cet accident rappelle qu’une supercar moderne, même bardée d’électronique, ne transforme pas un tunnel mythique en circuit privé.