Paul Clément-Collin / 24 avr. 2020
Rolls-Royce Silver Cloud : entre tradition et rock’n roll
Nuage d’argent : voilà le nom de la nouvelle Rolls-Royce présentée en 1955, la même année que la Citroën DS. Mais si cette dernière défriche des horizons technologiques et stylistiques nouveaux, la Silver Cloud, elle, reste sur son nuage, prônant l’immuabilité et la tradition. Châssis séparé, moteur antédiluvien (enfin, d’avant-guerre surtout), mais une carrosserie (d’usine) statutaire plutôt moderne qui ferait passer la Silver Dawn qu’elle remplace pour une antiquité. C’est là toute la force de la Silver Cloud : paraître moderne sans l’être. Retour sur cette luxueuse berline à la mode de Crewe !
Anglaise
Berline
Paul Clément-Collin / 22 avr. 2020
Lancia Flavia : innovante et méconnue
Il fut un temps où la marque Lancia comptait encore dans le monde de l’automobile. Aujourd’hui, la marque est cantonnée à son marché local et condamnée à terme (à moins que la fusion FCA/PSA ne change la donne ?), mais dans les années 60, rouler en Lancia était une preuve de classe, de distinction, d’avant-gardisme même. Cette réputation, Lancia la doit beaucoup à son nouveau modèle lancé en 1960 et réalisé par le fameux ingénieur Antonio Fessia.
Berline
Italienne
Lancia
Carjager / 21 avr. 2020
Chevrolet Corvair : cette « voiture qui tue » !
À la fin des années 1950, les voitures de format compact, notamment importées d’Europe, rencontrent un succès inédit aux États-Unis. Les grands constructeurs nationaux décident de répliquer à l’américaine en lançant chacun leur petit modèle. Chevrolet présente alors son innovante et jolie Corvair. Malgré cela, des négligences quant à la sécurité et, surtout, un livre à l’immense popularité la prenant pour bouc émissaire lui porteront un coup dont elle ne se relèvera pas.
Américaine
Chevrolet
Paul Clément-Collin / 09 avr. 2020
Peugeot 203 : la berline prudente
Quand on n’a qu’un seul modèle au catalogue, il ne faut pas se louper. Lorsqu’en octobre 1947 Peugeot présente sa première berline d’après-guerre, il est obligatoire de séduire la clientèle sous peine de disparaître rapidement. L’enjeu est donc crucial pour la 203 qui va logiquement jouer la carte du classicisme et de la fiabilité : des caractéristiques qui seront longtemps rattachées à Peugeot. Point de révolution à Sochaux, juste une voiture sérieuse comme un notaire de province, exactement ce qu’il fallait pour redémarrer prudemment.
Berline
Française
Peugeot
Carjager / 03 avr. 2020
BMW Série 5 E12 : la philosophie maison
Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, BMW est mal en point et peine à retrouver son faste d’antan. Frôlant de peu la faillite, le constructeur bavarois va finalement reprendre des couleurs dans les années 1960. En lançant, dans un contexte enfin apaisé, la Série 5 E12, la marque allemande va véritablement ancrer cette identité qui fait encore l’âme de ses modèles d’aujourd’hui.
Allemande
Berline
Bmw
Carjager / 26 mars 2020
Citroën Type C 5HP : popu’ et attachante.
La toute jeune marque aux chevrons vient de frapper fort en lançant sa Type A. Voulant toujours ratisser plus large, Citroën décide alors d’élargir sa gamme vers le bas. Présentée en 1921, la 5HP sera un grand succès et marquera une réelle avancée dans le domaine de la voiture populaire française. Elle sera également la première voiture sortie de Javel à générer un véritable capital sympathie.
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 25 mars 2020
De Tomaso Mangusta : une histoire d’hommes !
Si l’Argentin Alejandro de Tomaso eut, du milieu des années 70 à la fin des années 90, les yeux plus gros que le ventre, rachetant (entre autres) Maserati, Innocenti, Moto Guzzi, pour former avec sa propre marque De Tomaso un étrange conglomérat nain (et manquant souvent de moyens), ses débuts furent pourtant plus prudents. Après un premier essai, certes peu rentable mais concluant, avec la Vallelunga, de Tomaso franchissait un nouveau palier avec la Mangusta, prélude à la Pantera et avec le soutien de Ford. Une Mangouste certes rare mais non dénuée d’ambition : n’est-ce pas ce petit animal à poil qui est capable de tuer des serpents tels que le Cobra ?
De Tomaso
Italienne
Carjager / 24 mars 2020
Citroën Ami Super : l’idée était pourtant bonne…
Lorsque la Citroën Ami 8 remplace l’Ami 6 en 1969, ce concept de voiture moyenne, certes économique mais sous-motorisée, n’a plus vraiment lieu d’être. L’Ami Super vient l’épauler en 1973 en apportant une montée en puissance et en agrément bienvenue. Malgré cela, son positionnement bancal dans la gamme et surtout, un contexte économique chaotique auront raison de cette auto, pourtant pleine de qualités.
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 18 mars 2020
Fiat 850 Spider (et Sport Spider) : vedette latine
Fort heureusement, les temps changent un peu (mais lentement) : les Fiat commencent à sortir des limbes, devenant collector aussi pour le profane dans le sillage de la 500. Petit à petit, il faut bien l’admettre : le géant turinois n’a pas fait que des boîtes à savon mal finies, loin de là. Pourtant, les préjugés ont la vie dure et la mémoire est courte : une Fiat Dino (qu’elle soit coupé ou cabriolet), c’était pas de la gnognote ! Une 130 Coupé non plus, et l’on pourrait citer ainsi des dizaines de modèles qu’on préfère oublier sur l’autel d’une Ritmo bizarrement fagotée, d’une Croma un peu trop terne, d’une Panda trop populaire (et pourtant c’est un chef-d’oeuvre, ne vous y trompez pas), voire d’une Uno au châssis chewing-gum, mais non dénuée de qualités. Dans cette nuée de modèles qu’on a préféré – à tort – oublier figure en bonne place la 850 Spider, dérivée de l’étonnant coach 850 et dessinée par Gandini pour Bertone.
Fiat
Italienne
Paul Clément-Collin / 02 mars 2020
Renault Dauphine : success story à la française
La Renault Dauphine, lancée en 1956, est une voiture charnière : à cheval entre les années 50 et 60, au style certes relativement moderne, mais encore empreint des rondeurs de l’époque précédente, elle semble le trait d’union entre l’après-guerre difficile et spartiate et les sixties un peu folles. Moins biscornue qu’une 4CV, et plus grande aussi, moins carrée qu’une Renault 8, elle a cependant marqué son époque comme le démontre, par exemple, la bande dessinée avec pour porte-étendard Gil Jourdan. Retour sur une petite gloire française qui ira jusqu’à tenter de conquérir l’Amérique.
Française
Renault
Paul Clément-Collin / 28 févr. 2020
Citroën 15-Six : la reine des nationales
Aussi étonnant que cela puisse paraître, entre 1934 et 1948 (date de sortie de la 2CV), Citroën ne disposera quasiment que d’un seul modèle, la Traction. Certes, la Rosalie fera de la résistance jusqu’en 1938, mais le coeur du business de Javel reposait bel et bien sur la nouvelle “traction avant” qu’il fallut décliner aussi bien en 7CV qu’en 11, en légère comme en familliale et bien entendu en un haut de gamme qu’on envisagea d’abord en V8 avant de revenir à des considérations plus raisonnables sous l’égide du nouveau propriétaire, Michelin : la 15-Six, avec son 6 cylindres en ligne, apparaissait en 1938 pour durer jusqu’en 1955, date de lancement de la relève tant attendue, la DS.
Berline
Citroën
Française
Paul Clément-Collin / 28 févr. 2020
La Porsche 911 Carrera 3.2 Anniversary de Grégory
Né en 1972, Grégory a été marqué comme beaucoup de sa génération par la Porsche 911 Type G, icône de son époque. Il lui faudra pourtant patienter 44 ans avant de s’offrir cette part de son enfance. Un ami, déjà chauve, passionné comme lui de voitures anciennes, l’informe avoir dénicher une superbe 911 Carrera 3.2 Anniversary.
Allemande
Porsche
Paul Clément-Collin / 03 févr. 2020
BMW 700 : la dernière chance de Munich
Décembre 1959 : au siège de BMW, à Munich, c’est le soulagement. Le conseil d’administration s’oppose définitivement, malgré les pressions gouvernementales, à l’idée d’une fusion (en fait un rachat) avec son concurrent de Stuttgart, Daimler-Benz. Le groupe, propriétaire de DKW, comptait bien mettre la main sur les installations de BMW, mais aussi sur ses ouvriers qualifiés afin de répondre à la demande grandissante pour la DKW Junior. Si au début de l’année BMW était aux abois, la présentation du coupé 700 au salon de Francfort change la donne, avec 25 000 commandes dans la foulée, tandis qu’un actionnaire jusqu’alors minoritaire, Herbert Quandt, investit lourdement pour permettre à BMW de rebondir. Si la Neue Klasse allait relancer la marque au début des années 60, c’est bien la BMW 700 qui redonna l’espoir, presque par hasard !
Allemande
Bmw
Classics
Paul Clément-Collin / 02 févr. 2020
Citroën GS Camargue : tentative de séduction
C’était un temps où Citroën y croyait encore, un temps où l’aventure Comotor n’avait pas encore ruiné l’entreprise, un temps où la SM portait encore tous les espoirs de la marque, notamment aux État-Unis, un temps où une fusion avec Fiat était encore d’actualité. Propriétaire de Maserati, flirtant avec la turinoise, Citroën sentait le parfum de l’Italie et le carrossier Bertone y vit un probable client. Voilà pourquoi il confia à son dessinateur fétiche, Marcello Gandini, la réalisation d’un coupé moderne reposant sur la base et la mécanique de la récente GS. Dénommée Camargue, cette étude de style fit la sensation du salon de Genève 1972. À l’occasion d’une rétrospective Gandini au Salon Rétromobile 2020, le public parisien pourra se délecter de ses lignes trapézoïdales qui ne sont pas sans rappeler le Tesla Cybertruck présenté en 2019.
Citroën
Française
Italienne
Paul Clément-Collin / 01 févr. 2020
ISO, BMW, Velam et Romi Isetta : le goût du bizarre
Difficile d’imaginer une voiture plus internationale que la petite Isetta, solution de transport bon marché à mi-chemin entre la moto et l’automobile, avec sa gueule d’oeuf ou de pot de yaourt (oui le pot de yaourt, initialement, c’est elle et non la Fiat 500), c’est selon. Conçue en Italie (par ISO, d’où son nom, Isetta voulant dire “petite ISO”), fabriquée en France (Velam), au Brésil (Romi Isetta), en Allemagne (BMW) et en Angleterre (par la filiale locale de BMW), l’Isetta marquera la décennie à une époque où les moyens financiers des familles n’étaient pas toujours raccord avec leurs besoins de déplacements. Retour sur cette drôle d’histoire !
Allemande
Bmw
Coupé
Carjager / 28 janv. 2020
Aston Martin DB9 Spyder Zagato Centennial : DB9 à la carte
Aston Martin et Zagato, une union libre anglo-italienne de plus de 50 ans dont certaines créations mettent en scène un troisième acteur américain. Une des réalisations de ce ménage à trois est un modèle unique et méconnu, l’Aston Martin DB9 Spyder Zagato Centennial. Un nom à rallonge qui doit déjà commencer à vous aider à comprendre de quoi il s’agit…
Anglaise
Aston Martin
Cabriolet
Paul Clément-Collin / 15 janv. 2020
Ford Mustang 184 : la réplique parfaite de Joël
Cannes, 1966 : Un homme et une femme remporte la Palme d’Or tandis que Claude Lelouch rentre au panthéon des réalisateurs mythiques du cinéma français. Au menu, une histoire d’amour passionnée entre deux veufs a priori inconsolables. En second rôle marquant, une Ford Mustang de 1965 siglée “écurie Ford France” et flanquée du numéro 184. Normand, Deauvillais et amateur de Mustang, Joël s’est mis en tête de réaliser l’exacte réplique de celle du film, disparue dans un incendie en 1967, sur la base d’un modèle 1966 (seul écart par rapport à l’originale). Rencontre.
Américaine
Coupé
Ford
Paul Clément-Collin / 14 janv. 2020
Panhard Dynamic : le luxe révolutionnaire
On l’oublie souvent tant on se souvient du Panhard plus populaire d’après-guerre, mais la vénérable firme était, entre les deux guerres, un constructeur de luxe. Panhard et Levassor se faisait alors le chantre du moteur sans soupape et du luxe innovant. La Dynamic, lancée en 1936, en est l’exemple le plus frappant, mêlant les dernières évolutions du 6 cylindres sans soupape et une carrosserie monocoque permettant d’abandonner les lourds châssis à échelle : une solution rarement utilisée sur les voitures de luxe. Avec son allure moderne, ses larges surfaces vitrées et ses phares carénés, la Dynamic avait toutes les chances de révolutionner l’automobile de luxe. Malheureusement, la seconde guerre mondiale passa par là.
Berline
Française
Panhard
Paul Clément-Collin / 09 déc. 2019
Panhard Dyna Z : l’élégante du quai d’Ivry
Lorsqu’en 1946 la firme Panhard reprend la production automobile, c’est avec une Dyna X certes innovante avec sa carrosserie en aluminium, mais au style controversé, voire même alambiqué au point de recevoir le surnom de “style Louis XV”. Le plan Pons lui a attribué le créneau des petites voitures, mais dès le début des années 50, la firme doyenne cherche à élargir sa clientèle avec une voiture un peu plus vaste tout en conservant légèreté et performance malgré un modeste bi-cylindre sous le capot : cette quadrature du cercle prendra le nom de Dyna Z, présentée en 1953.
Française
Panhard
Paul Clément-Collin / 27 nov. 2019
Bentley Mark VI : berline moderne et tout acier
Pour les 100 ans de la marque Bentley, voici le 3ème article d’une série de 10 présentant un modèle de chaque décennie. Première Bentley de l’après-guerre, première Bentley fabriquée à Crewe, première Bentley censée être carrossée à l’usine, première Bentley vraiment dérivée d’une Rolls (et dont une Rolls dérivera, ironie du sort), première Bentley dont la puissance est “jugée suffisante” sans jamais la dévoiler : la Mark VI est un modèle marquant dans l’histoire de la marque fondée en 1919 par Walter Owen Bentley, en plus d’être un succès commercial. Voici donc l’histoire de la Mark VI.
Anglaise
Bentley
Berline
Carjager / 14 nov. 2019
Mercedes 190 SL : la “baby” SL
Bien évidemment, tout amateur de voiture ancienne rêve d’être propriétaire d’une Mercedes 300 SL (W198) mais il s’agit pour beaucoup d’un rêve inaccessible, que ce soit le coupé “Gullwing” ou le roadster. Il faudra alors se résoudre à opter pour sa petite soeur, la Mercedes 190 SL (W121 BII), qui s’en rapproche visuellement tout en coûtant dix fois moins cher. Certains diront qu’elle est à la W198 ce que le Canada Dry est à l’alcool, mais à mon sens, elle distille un autre parfum, moins sportif mais tout aussi désirable, particulièrement bien adaptée à son marché principal : les Etats-Unis.
Allemande
Classics
Paul Clément-Collin / 13 nov. 2019
Maserati 3500 GT : le renouveau du Trident
Au milieu des années 50, Maserati, malgré le soutien financier de la famille Orsi, propriétaire de la marque depuis 1937, est en difficulté. Trop artisanale et plombée par la compétition, la petite marque de Modène doit se réinventer sous peine de disparaître. Omer Orsi, qui dirige l’entreprise, décide de prendre une nouvelle direction avec l’abandon de la compétition automobile et le lancement une toute nouvelle voiture orientée Grand Tourisme capable de d’augmenter sensiblement les volumes de production : la Maserati 3500 GT.
Coupé
Italienne
Maserati
Paul Clément-Collin / 13 nov. 2019
Vidéo Morris Mini Cooper S #TAO2019 : petite bête de course
En 1959, British Motors Corporation (BMC) lançait sous les marques Morris et Austin la fameuse Mini, devenue avec le temps un best-seller mais aussi une icône des sixties, une madeleine de Proust. Qui n’a pas de souvenirs en Mini, familiaux ou sentimentaux ? Petite citadine pour les uns, petite sportive pour les autres, avec ses roues jetées aux quatre coins, son agilité et son côté “tape cul”, la Mini a marqué les esprits au point de donner naissance, en 2000, à une marque à part entière aujourd’hui propriété de BMW.
Anglaise
Berline
Mini
Paul Clément-Collin / 13 nov. 2019
Bentley 3 Litre : de grandes espérances
A l’occasion du centenaire Bentley, nous commençons notre série de 10 articles présentant un modèle de chaque décennie. Il est rare qu’un petit constructeur fasse mouche au premier essai. Pourtant, Walter Owen Bentley réussit avec son premier modèle à rencontrer sa clientèle mais aussi à marquer l’histoire du sport automobile, avec deux victoires au Mans, installant la jeune marque pour 100 ans au moins puisqu’aujourd’hui, Bentley produit plus de 10 000 voitures par ans. Appliquant des principes simples et des solutions ingénieuses, WO Bentley allait créer “une voiture bonne et rapide, la meilleure de sa catégorie” comme il le disait. Petit retour sur la première des Bentley, à l’occasion du centenaire de la marque.
Anglaise
Bentley
Cabriolet
Paul Clément-Collin / 07 nov. 2019
Rover P5 : discrète aristo
L’après-guerre fut une période assez faste pour Rover. Avec les lancements réussis de la berline P4 et du tout nouveau Land Rover, la marque britannique disposait de fonds pour lancer un nouveau modèle, la P5. Plus grande et plus moderne, cette dernière plaçait à nouveau Rover au centre de l’échiquier automobile britannique, allant jusqu’à concurrencer Jaguar et sa Mk2. Elle inaugurera aussi le V8 Buick.
Anglaise
Berline
Rover
Paul Clément-Collin / 21 oct. 2019
Renault Frégate : naufrage dans le haut de gamme
On ne peut pas réussir à tous les coups. Dans les années 50, Renault cartonne avec sa petite 4CV (qui sera même produite au Japon par Hino), mais son vaisseau amiral, la Frégate, galère dans le segment supérieur. Joliment dessinée et pétrie de qualité, la “grande” Renault n’aura jamais réussi à gommer ses erreurs de jeunesses ni à s’imposer face à une concurrence plus en phase avec la clientèle. Voici l’histoire de cette voiture un brin poissarde.
Française
Renault
Paul Clément-Collin / 18 oct. 2019
Glas 2600 V8 et BMW-Glass 3000 V8 : bavaroise à l’italienne
Les fameux haricots symptomatiques des BMW depuis les années 30 et la 303 (puis immortalisés par la 328) n’ont plus jamais quitté les calandres munichoises. Plus jamais ? Ce n’est pas tout à fait exact puisque dans les années 60, certaines “béhèmes” y ont échappé. Normal, puisqu’elles étaient issues de la gamme Glas, un petit constructeur racheté en 1966. Parmi celles-ci, on trouve un drôle de coupé aux faux airs italiens, la BMW-Glas 3000 V8, évolution de la Glas 2600 V8.
Allemande
Bmw
Coupé
Paul Clément-Collin / 15 oct. 2019
Maserati Mexico : à la conquête du Nouveau Monde
En ce début des années 60, Maserati bénéficie d’un certain prestige malgré le départ de frères fondateurs à la fin des années 40. Elle reste cependant une petite officine soutenue au forceps par la famille Orsi. C’est pourtant à cette époque que la firme de Modène va multiplier les modèles au gré des marchés et selon les demandes d’outre-Atlantique. C’est ainsi que naîtra la Maserati Mexico, profitant du hasard d’une réparation pour devenir un modèle à part entière.
Coupé
Italienne
Maserati
Paul Clément-Collin / 26 sept. 2019
Renault 4 : success story du losange
Après avoir observé le succès de la Citroën 2CV pendant une décennie, toujours fringante malgré ses presque dix années, Renault se décide à répliquer frontalement avec son interprétation de la voiture moderne et populaire. Adieu le moteur à l’arrière et la propulsion, place à la traction si chère à son concurrent, avec un objectif clair : séduire en ville comme dans les campagnes le plus large public possible. Le résultat sera à la hauteur des espérances avec la Renault 4, surnommée affectueusement (mais abusivement) 4L par des français conquis.
Berline
Française
Renault
Paul Clément-Collin / 27 août 2019
Ferdinand Piëch : de Porsche à Volkswagen, l’ascension d’un homme pressé
Le lundi 26 août 2019, Ferdinand Piëch, figure incontournable de l’industrie automobile depuis 50 ans, s’éteignait à l’âge de 82 ans, brusquement. Après avoir bâti l’empire Volkswagen, l’héritier Porsche avait quitté le groupe en 2015 par la petite porte et était resté silencieux durant l’affaire du Dieselgate : un homme ambitieux, fascinant, visionnaire, mais controversé jusque dans sa propre famille.
Biographie
Ferdinand Piëch
Porsche
Paul Clément-Collin / 13 août 2019
Toyota 2000 GT : révélation nippone
La Toyota 2000 GT est une auto à part : superbe, digne des meilleures européennes de l’époque, elle représentait le savoir-faire japonais à une époque où l’on regardait les productions du soleil levant d’un air inquisiteur, voire dédaigneux. Malgré des petits modèles sympas et attachants dans les années 60 (S-Series chez Honda, Sports 800 chez Toyota), les japonaises souffrent encore d’un mal bien connu : le complexe de supériorité des marchés occidentaux. Il fallait être sacrément pointu et iconoclaste pour s’offrir une japonaise sportive dans les années 60… Jusqu’à ce que Toyota présente en 1965 sa 2000 GT, qui d’un coup d’un seul prouvait au monde qu’il allait falloir compter avec les nippons.
Coupé
Japonaise
Toyota
Paul Clément-Collin / 13 août 2019
Triumph Herald et Vitesse : triomphe de la diversification
Dès que l’on parle d’une Triumph, on a tendance à penser à ces charmants cabriolets commençant par les deux lettres TR en oubliant parfois que la marque de Coventry produisit des berlines ou des coach à l’allure moins sportive mais rencontrant un certain succès à partir des années 60. La dernière Triumph fabriquée sera d’ailleurs une berline, l’Acclaim (une Honda à peine déguisée) au début des années 80. L’un des modèles phares des années 60 sera donc la petite Triumph Herald, déclinée en coach 2 portes, break 3 portes, coupé, cabriolet et même une version plus huppée dotée d’un 6 cylindres, la Vitesse.
Anglaise
Cabriolet
Triumph
Paul Clément-Collin / 11 juil. 2019
Mazda Cosmo Sport 110S : la révolution du piston
Le constructeur japonais Mazda n’est pas l’inventeur du moteur à piston rotatif, mais c’est sans doute celui qui l’aura le mieux mis au point et fiabilisé, au point d’en faire pendant des années sa marque de fabrique. Sur l’Archipel, tout commence par la Mazda Cosmo Sport 110S, une voiture au look futuriste prouvant au monde qu’on peut tout à fait rouler autrement grâce au piston rotatif.
Coupé
Japonaise
Mazda
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