Nicolas Fourny / 18 mars 2026
Voici la berline au V8 Ferrari que même les passionnés hésitent à acheter
"Il faut en être véritablement amoureux pour se lancer dans l’aventure"
Lancia
V8
Youngtimers
Nicolas Fourny / 27 févr. 2026
Dino 206 GT : les débuts d’une lignée
"Du point de vue du style comme de la technique, la Dino est un véhicule exploratoire"
Ferrari
Italienne
Classics
Nicolas Fourny / 10 févr. 2026
L’invasion des écrans est-elle irréversible ?
"Face à la tyrannie du tout-tactile et des dalles géantes, Bugatti et Ferrari montrent la voie"
Youngtimers
Italienne
Allemande
Nicolas Fourny / 27 janv. 2026
Ferrari 400 automatique : plaidoyer pour une transmission
"Aujourd'hui, les 400 à boîte manuelle cotent une vingtaine de milliers d’euros de plus que les versions automatiques"
Ferrari
Italienne
Classics
Nicolas Fourny / 23 déc. 2025
Ferrari Roma : coup de maître !
"Aux courbes sensuelles de la Portofino, la nouvelle venue préfère un style plus acéré"
Ferrari
V8
Gt
Nicolas Fourny / 18 nov. 2025
Ferrari 330 GT 2+2 : la gloire de mon père
"Le dessin initial, dû à Tom Tjaarda, ne fait pas l’unanimité"
Classics
Italienne
Ferrari
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
DR Motor : l'autre constructeur italien.
L’Italie n’est pas seulement le pays des automobiles de rêves, Ferrari, Maserati, Pagani, Lamborghini. A côté de ces grands noms et de l’omnipotent Groupe Fiat subsiste une petite marque, inconnue en dehors de frontières transalpines, mais qui tente de se faire une place au soleil sur le créneau de la voiture à bas prix.
Berline
Dr Motor
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Vector : la Légende Agassi
Boîtier Rouge vous avait présenté la marque américaine Vector il y a peu (lire aussi: Vector, le rêve américain), et déjà quelques petits rectificatifs sont à faire.
Américaine
Vector
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Honda S2000 : elle met tous les roadsters d'accord
Puisqu’on est dans les roadster, après la MGF (lire aussi: MG F) ou la Mazda MX5 (lire aussi: Mazda MX-5), autant y rester. J’ai envie de vous parler ce soir d’un roadster d’une trempe particulière. Héritière de la S800, la Honda S2000 (en rapport à sa cylindrée) paraît de la même trempe que les deux roadsters précités, mais avec elle, on rentre dans une autre dimension, plus exigeante.
Cabriolet
Honda
Japonaise
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Bimota : la quintessence de la moto artisanale italienne
Allez savoir pourquoi l’Italie a pris cette place si particulière dans l’industrie automobile mondiale. Ferrari, Maserati, Pagani, Lamborghini, Pininfarina, Alfa Roméo et j’en passe ? Plus étonnant, cette place particulière, l’Italie l’a aussi dans le monde de la moto, avec Ducati, Cagiva, Agusta, Piaggio et bien sûr Bimota. On apprend aujourd’hui la mort de Massimo Tamburini, après une lutte contre le cancer, et c’est le monde de la moto qui est en deuil. C’est l’occasion pour moi de vous présenter brièvement la marque qu’il avait créé dans les années 60, Bimota.
Bimota
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Lancia : ça sent le sapin.
Lancia se meurt et personne ne s’en offusque. Le temps d’une Thema à moteur Ferrari (lire aussi : Lancia Thema 8.32) ou d’une Delta intégrale est révolu (lire aussi : Lancia Delta HF 4WD Integrale). On en vient même à regretter la Thésis (lire aussi : Lancia Thesis) qui avait le mérite d’oser. Aujourd’hui, la marque italienne n’est plus l’ombre que d’elle-même, et se transforme en badge pour voitures américaines. D’ailleurs il se murmure que la direction de Fiat voudrait limiter Lancia au seul marché transalpin (qui représente 80 % de ses ventes) et à la seule Ypsilon.
Italienne
Lancia
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Dany Bahar : le Rastignac de l'automobile !
Une gueule à la Laurent Delahouse, un parcours éclair chez les plus grands (Red Bull, Ferrari), une histoire rocambolesque à la tête d’une marque de sport britannique, un parfum de souffre et de scandale, un come-back à la tête d’un improbable « tuner » basé à Modène en Italie : je ne pouvais pas continuer à ne pas parler de Dany Bahar.
Ares
Suisse
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
L'incroyable rumeur du rachat de Fiat-Chrysler par VAG !
Selon le magazine allemand « Manager magazin », les familles Piech et Agnelli seraient en discussion pour un rachat total ou partiel du groupe Fiat Chrysler Auto (FCA) par Volkswagen. Suite à la parution de cette information, le groupe VAG chutait en bourse de 1,8 % tandis que Fiat grimpait de 2,1 %. Cette rumeur fait suite à celle (démentie) du rachat du constructeur de camion américain Paccar par VAG. On ne prête qu’aux riches !
Fca
Italienne
Volkswagen
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Felber : l'autre constructeur suisse !
L’automobile Suisse n’a jamais compté beaucoup de constructeurs. Mais à une certaine époque, deux marques jouissaient d’une certaine respectabilité. La plus connue est bien entendu Monteverdi (lire aussi : Monteverdi Tiara), mais il y eut une autre marque qui connut son petit succès fin 70 début 80 : Felber !
Felber
Suisse
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Panther Solo : un félin moderne !
Née sous l’égide de Robert Jankel, la marque anglaise Panther connut ses heures de gloires avec la Lima (lire aussi : Panther Lima) et la Kallista (lire aussi : Panther Kallista), des roadsters au look rétro qui rencontrèrent un certain succès outre-manche. En 1980, l’entreprise avait été rachetée par le roi de l’acier coréen Young Kim qui s’achetait certes une danseuse, mais n’amenait pas que du cash : il avait de grands projets pour sa marque.
Anglaise
Coupé
Panther
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Aston Martin One-77 : "ça c'est Palace" !
Je ne suis pas un fan absolu des « supercars » d’aujourd’hui, allez savoir pourquoi ? Pourtant, dans ma jeunesse, j’ai adoré la Ferrari Testarossa (lire aussi : Ferrari Testarossa), et rêvé de la Bugatti EB110 (particulièrement dans ses dernières versions Dauer, lire aussi : Dauer EB110 S). Mais il faut croire qu’aujourd’hui plus qu’hier, les supercars sont devenues trop « bling bling » pour moi, une affaire de footballeurs m’as-tu-vu et de princes arabes riches à en crever ! Pourtant, une supercar trouve grâce à mes yeux : l’Aston Martin One-77.
Anglaise
Aston Martin
Coupé
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Bitter Insignia: le Blitz de luxe !
Après avoir connu un certain succès dans les années 70 et au tout début des années 80, Erich Bitter avait connu une longue traversée du désert malgré la présentation de plusieurs prototypes successifs (lire aussi : Bitter), par manque d’argent surtout, mais aussi sans doute par manque de créativité, et dans un contexte peu propice aux voitures de petites séries.
Allemande
Berline
Bitter
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
New Stratos : joujou pour millliardaire !
Soyons clair, lorsqu’on est riche à million, les rêves d’enfant deviennent accessibles, et prennent une autre dimension. Michael Stoschek, héritier et désormais patron d’un gros équipementier allemand, Max Brose, fait donc partie des gens capables de se payer des petits plaisirs incroyables, et notamment celui de s’offrir une évocation moderne de la mythique Lancia Stratos, dessinée par Pininfarina, et dotée d’un moteur Ferrari. Mieux, l’ami Stoschek s’est rêvé, le temps que la réalité le rattrape, constructeur de ce modèle en petite série : la New Stratos.
Coupé
Italienne
Lancia
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Caisse de lecteur: l'Alfa Romeo GT de Boris
Aujourd’hui, la série « Caisse de lecteur » reprend avec Boris, qui nous parle de son Alfa Romeo GT avec passion:
Alfa Romeo
Coupé
Italienne
Carjager / 12 nov. 2025
Pegaso Z102/103: cheval ailé contre cheval cabré !
Si l’industrie automobile espagnole se limite à Seat aujourd’hui, elle jouit pourtant d’une histoire intéressante et néanmoins méconnue. Qui se souvient que Hispano-Suiza fut dès l’origine une marque espagnole, que Fasa construisait des Alpine (lire aussi : Les cousines étrangères de la Berlinette), ou que Barreiros, sous l’impulsion de Chrysler, produisit des Dodge, et surtout, que Pegaso, avec ses Z102 et Z103, fit trembler un temps Enzo Ferrari dans les années 50 ?
Coupé
Espagne
Pegaso
Carjager / 12 nov. 2025
Campogalliano : la démesure selon Bugatti !
Le 15 septembre 1990, la flamboyante usine Bugatti était inaugurée avec faste, laissant croire à un futur radieux pour la marque devenue italienne, mais qui avait tenu à maintenir le lien avec « l’héritage » français en organisant la parade d’anciennes Bug’ et d’un flambeau (à la manière des jeux olympiques) de Molsheim, en Alsace, à Campogalliano, près de Modène. Le nom de Bugatti revenait enfin en terre italienne, 88 ans après qu’Ettore ait quitté sa mère patrie pour s’installer en France. Juste retour des choses pour les Italiens, hérésie pour les Français (lire aussi: La vraie nationalité de Bugatti).
Bugatti
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Caisse de lecteur: l'Alpine A310 1600 VE de Pierre !
Le week-end dernier, Ford avait eu la bonne idée d’organiser pour moi et quelques blogueurs plutôt « life-style » une petite virée à bord de 3 Mustang pour participer au 5ème Rallye Vendée Classic à Saint Gilles Croix de Vie. C’est le genre d’opération que j’apprécie car pas directement orientée « produit », même si c’est l’occasion de tester un modèle (lire aussi : Ford Mustang VI), et permettant de rencontrer beaucoup de gens intéressants, dans un cadre détendu. Et pour un passionné automobile comme moi, quoi de mieux qu’un rallye pour passer un bon week end ?
Alpine
Coupé
Française
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Formule 1 : Le Mirage Brawn Grand Prix !
Derrière chaque victoire, en F1 ou ailleurs, se cache une équipe. Et pour diriger une équipe il faut un chef d’orchestre. Ross Brawn est de ceux là. Pas n’importe lequel : il a été le cerveau technique de la Scuderia Ferrari pendant toute les campagnes victorieuses des années Schumacher. Dix années au sommet dans l’équipe la plus prestigieuse du circuit. Placé ici par Jean Todt et Lucas di Montezemolo, Ross est un stratège, un recruteur et un brasseur d’idées. On dit de lui qu’il maîtrise les échecs, la pêche à la truite et la taille des rosiers à la perfection. Mais dans le sport ou la politique, les talents n’aiment pas rester Numero deux. Quand Ross Brawn sollicite la tête de la direction de la Scuderia, et que Di Montezemolo la lui refuse, il quitte le navire. Il ira pêcher des truites pendant le championnat 2007.
Anglaise
Brawn Gp
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Lancia Thema Limousine : se la jouer "président du Conseil"
Oui je sais… Le graal des Thema, c’est la 8.32… (lire aussi : Lancia Thema 8.32 « Ferrari »). Mais ça serait trop facile. Dans la série Tipo 4 (l’un des programme de « grande berline » les plus enthousiasmant des années 80, donnant naissance à 4 modèles distincts, et plaisants), la Thema semblait la plus statutaire, et son moteur Ferrari (bien que dégonflé) paraissait logique : la Thema, c’était le haut de gamme, et ses lignes le laissaient transparaître bien plus que les autres.
Berline
Italienne
Lancia
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Iso Rivolta Lele : ligne ritale et big blocks yankees
Dans la vie, il n’y a pas que les GTI et autres bombinettes des années 80 : il y a aussi les gros coupés produits dans les années 70 en petite série, en Angleterre (Bristol, lire aussi : Bristol Blenheim), en Allemagne (lire aussi : Bitter CD) mais aussi en Italie avec l’Iso Rivolta Lele dont je vais vous parler aujourd’hui.
Coupé
Iso Rivolta
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Monteverdi Hai 650 F1 : le dernier baroud de Peter Monteverdi
Même lorsque l’on est dans un Salon comme celui de Genève, dédié à la nouveauté automobile, on tombe toujours sur une référence au passé. Sur leurs stands, certaines marques apportent toujours dans leurs bagages un modèle emblématique, histoire d’expliquer le présent. Mais tomber sur le stand d’une marque disparue depuis belle lurette est un peu plus étrange. Pas à Genève où une petite place est toujours laissée à l’ancienne marque nationale Monteverdi. Enfin, plus précisément aux gardiens du temple, qui gère le musée Monteverdi Automuseum sur les lieux même ou furent fabriqués la plupart des modèles, près de Bâle.
Monteverdi
Suisse
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Lamborghini Countach : le taureau ailé
La Lamborghini Countach a longtemps été ma voiture préférée : dès mon plus jeune âge, j’étais semble-t-il attiré par les lignes clivantes, mais aussi par le syndrome de David contre Goliath. Et même si j’étais jeune, j’avais conscience que Ferrari, c’était Goliath. Certes, je n’étais pas insensible à la 308 GTS, surtout parce que Magnum la conduisait (lire aussi : Magnum), et la Testarossa m’impressionna à sa sortie (lire aussi : Ferrari Testarossa), mais la Countach me semblait venir d’un autre monde, et en posséder une était une preuve de distinction (à défaut d’élégance pour les derniers modèles).
Coupé
Italienne
Lamborghini
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Mazda/Autozam AZ-1 et Suzuki Cara : kei car de sport
Si la réglementation des kei-cars a évolué au fil des années, cette catégorie de petites voitures japonaises a toujours enfanté des voitures rigolotes, ou étonnantes, particulièrement au début des années 90. Bien des constructeurs nippons se laisseront aller à créer de petits engins charmants et craquants, comme Honda et sa Beat (lire aussi : Honda Beat), ou Suzuki et sa Cappuccino (lire aussi : Suzuki Cappuccino). Un autre constructeur, Mazda, se lancera sur le créneau via sa marque Autozam en lançant l’AZ-1 en 1992 dont voici la petite histoire.
Coupé
Japonaise
Mazda
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Fiat-Dino Spider et Coupé : le match Pininfarina / Bertone
Deux salles, deux ambiances, mais un seul et même DJ, MC Ferrari : voilà comment on pourrait résumer les deux modèles produits par la Fiat, mais dotés d’une mécanique noble identique provenant de Maranello. Les Fiat-Dino Spider et Coupé ont bien deux personnalités différentes, mais sont issus de la même base mécanique ! A l’heure du choix, il faudra opter soit pour le plein air, soit pour l’ambiance cosy, soit pour les courbes de Pininfarina, soit pour les lignes de Bertone. Choix cornélien, certes, et l’idéal serait sans doute de posséder les deux !
Coupé
Fiat
Italienne
Carjager / 12 nov. 2025
Bitter SC : l'Opel de luxe
La Bitter SC est l’une de mes voitures favorites. Sûrement à cause de sa relative discrétion dans le paysage automobile et dans la mémoire collective, ou bien de sa rareté, voire de sa ligne élégante la rapprochant d’une Ferrari 400 (lire aussi : Ferrari 365/400/412). La Ferrari et la Bitter auraient pu faire à elle deux la meilleure voiture du monde, joignant la joie du moteur italien à la qualité et la fiabilité de l’allemande. La Bitter SC ne connaîtra pourtant qu’une diffusion confidentielle, la faute sans doute à un prix trop élevé pour une puissance un peu juste.
Allemande
Bitter
Coupé
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Ferrari 365 GTB/4 “Daytona” : l’anti-Miura
Alors que Lamborghini s’était convertie au moteur central arrière avec la Miura, Ferrari préférait, de son côté, rester conservateur et proposer une GT à moteur avant. Pour remplacer la 275 GTB/4 et mieux contrer la concurrence bolognaise, Ferrari allait donc opter pour le classicisme technique tout en optant pour un design résolument moderne. Ainsi naquit la Ferrari 365 GTB/4 en 1968, plus connue sous le nom officieux de “Daytona”.
Coupé
Ferrari
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Ferrari Mondial T : contre les idées reçues
Allez j’ose, la Ferrari Mondial me plaît, du moins dans son ultime version T lancée en 1989. Contrairement à beaucoup d’autres, je n’ai jamais trouvé le dessin de la Mondial si déséquilibré que cela. Tout juste était-elle trop typée années 80, avec moult plastique et stries trop imposantes calquées sur la Testarossa. Avec l’arrivée des années 90, Ferrari s’applique à modifier son offre : une 348 compacte et séduisante (bien qu’un peu brutale) et une Mondial T, remise au goût technique et stylistique du jour. Bonifiée par l’âge, la Mondial (re)devient, avec ses 4 places et en attendant la 456 GT, un objet de désir.
Ferrari
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025
Ferrari 365 GTC/4 : grand tourisme de transition
Si Ferrari est une marque bien connue des amateurs, des collectionneurs et même du grand public, il existe pourtant des modèles encore peu connus, mal aimés et pourtant tout aussi intéressants. La 365 GTC/4 fait partie de ces modèles : produite pendant seulement deux années, à une époque où le style Ferrari se cherchait encore et sans doute moins mise en avant par son caractère de GT, la GTC/4 n’en est pas moins très intéressante, sorte de GTB/4 à 4 places plus confortable et plus civilisée. Retour sur cette étrange voiture de transition qui céda rapidement sa place à l’anguleuse 365 GT4.
Coupé
Ferrari
Italienne
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