Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Holden : la marque australienne ne sera plus qu'un badge

En décembre 2013, General Motors annonce que sa filiale australienne Holden ne produira plus de véhicules spécifiques d’ici 2016, et fermera ses usines, laissant sur le carreau 2900 employés. Adieux donc aux Commodore, Caprice ou Ute qui donnaient son originalité à cette marque qui connaîtra bientôt le même sort que la marque anglaise Vauxhall (qui n’assemble plus que des Opel).
Australienne
Holden
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Dis Papa, c'est quoi un Landaulet ?

Pour les plus anciens, le Landaulet (ou « Landaulette ») a des relents d’avant guerre, un arrière goût de dictature que les « démocraties » populaires de l’Est ou africaines ont tout fait pour renforcer. Pour d’autres, de ma génération, le Landaulet, c’est Giscard avec Jean Paul II, Mitterrand et la Reine d’Angleterre. Pour les plus jeunes, c’est Sarkozy en 2007, ou le mariage princier d’Albert de Monaco.
Française
Peugeot
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

JDM : dommage collatéral de la faillite d'Heuliez

Dans les Deux-Sèvres, pendant longtemps, on a été fier d’Heuliez. A Cerizay, un complexe industriel permettait à l’entreprise de produire, dans les années 80 ou 90, les Citroën BX et XM et Xantia Break en grande série, et en petite série les Citroën Visa (Mille Pistes, Chrono ou découvrable), Citroën BX 4TC, des limousines (604 et Renault 25), et la mythique Peugeot 205 Turbo 16 Série 200. Heuliez, c’était aussi une division Bus, et une production de véhicules électriques avant l’heure (sans doute dopée par les commandes de la ville de La Rochelle, en pointe en la matière dans les années 90), avec les 106, AX, Saxo ou Clio électriques. En plus de cela, Heuliez fut longtemps en pointe dans l’ingénierie automobile, étudiant notamment le toit rétractable de la Peugeot 206 CC.
Française
Heuliez
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Opel Omega / Vauxhall Carlton Lotus : ça déménage

Même si l’Opel Omega avait bien des qualités en 1986 lors de sa sortie, difficile pour elle de rivaliser avec les autres allemandes, beaucoup plus prestigieuses qu’elle. Malgré la présence de 6 cylindres en ligne sous son capot (délivrant jusqu’à 204 ch), l’Omega (ou Vauxhall Carlton sur le marché anglais) est une propulsion pépère qui mène une carrière pépère.
Lotus
Opel
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Cadillac BLS : la fausse américaine

Si General Motors a imaginé des Saab destinées au marché américain sur des bases multiples (lire aussi: Saab 9-2X), elle fit aussi l’inverse. Décidée à percer (enfin) sur le marché européen avec sa marque haut de gamme Cadillac, mais consciente que ses produits purement américains n’étaient pas adaptés au marché visé, la General Motors décida donc de mutualiser encore une fois les compétences pour accoucher de la Cadillac BLS.
Américaine
Berline
Cadillac
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Emelba 7: le coup de poker raté du carrossier catalan !

En Espagne, le paysage automobile « national » est dominé par Seat, et aucun autre constructeur n’a jamais réussi à émerger vraiment, si l’on excepte Santana (Land Rover puis Suzuki sous licence) et les marques « étrangères » produisant en Espagne (Renault, Peugeot, Talbot notamment). Pourtant, au milieu des années 80, un petit carrossier tenta de se diversifier et de produire à une cadence industrielle un petit monospace astucieux (et visionnaire) : Emelba.
Emelba
Espagne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Quand l'Alfa Romeo 156 voulait conquérir l'Asie du Sud Est !

Il suffit de parcourir un peu le net pour s’en rendre compte : il existe en Thaïlande une bande de fous furieux amateurs d’Alfa Romeo. Ils disposent d’une page Facebook, d’un forum dédié et organisent de nombreux rassemblement avec leurs Alfa bichonnées. Mais de là à penser innonder l’Asie du Sud Est de modèles au Biscione ? C’était un peu ambiteux. Et pourtant.
Berline
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Opel Omega Evolution 500 : plus rare encore que l'Omega Lotus !

Comme beaucoup d’entre vous, j’avais été marqué par l’Opel Lotus Omega qui, avec ses 380 chevaux et son blason britannique, n’avait presque plus rien à voir avec la placide berline teutonne (lire aussi : Opel Lotus Omega). Et comme beaucoup, je sais qu’en posséder une relève du rêve. Et puis, maîtriser tous ces canassons n’est pas donné à tout le monde, et entre l’Omega 3000 (204 ch) et l’Omega Lotus (380 ch), il y a une sacrée différence.
Allemande
Opel
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Delta/Opel Kadett 200ts : la petite bombe sud-africaine !

En Afrique du Sud, il n’y avait pas que BMW qui proposait des modèles spécifiques à ce marché (lire aussi : BMW 745i). Dans les années 90, Delta Motor Corporation proposa à sa clientèle une explosive et performante Kadett 200ts (aussi appelée Astra 200ts dans sa version 4 portes) !
Américaine
Berline
Delta
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Isuzu MU : le 4x4 au coefficient MUltiplicateur

Si la marque japonaise Isuzu n’a jamais été une filiale de General Motors, elle a tissé des liens étroits avec le géant américain (qui jusqu’en 2009 en était le plus puissant de ses actionnaires minoritaire) depuis 1971. Spécialisée dans les poids lourds et les véhicules utilitaires, elle a très tôt développé des Utility Vehicles 4 roues motrices déclinés ensuite en versions civiles (notamment le Trooper au début des années 80).
4x4
Isuzu
Japonaise
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Opel Vectra B i500: la timide sportive signée Irmscher !

En Allemagne, on a le culte de la performance, particulièrement automobile, mais aussi du kitsch : c’est d’outre Rhin que nous vient le tuning. Aussi, autour des grands constructeurs que sont BMW, Mercedes, Vokswagen/Audi ou Opel se sont développées des officines plus ou moins officielles pour proposer préparations moteurs, spoilers, jantes, jupes, becquets ou ailerons aux mordus de la vitesse et du « m’as-tu-vu ». Aujourd’hui, on en trouve encore un paquet, du très sérieux Alpina devenu constructeur à part entière (lire aussi : Alpina), Abt oeuvrant pour VW/Audi, AMG devenue filiale de Mercedes, jusqu’aux plus délirants comme Mansory (lire aussi : Mansory).
Allemande
Opel
Carjager / 12 nov. 2025

Renault Wind : un vent qui porte bien son nom !

Je me souviens très bien de ce salon de Paris 2004, où Renault nous avait présenté une Wind Concept plutôt alléchante. Allions-nous avoir un équivalent français des Mazda MX5 (lire aussi : Mazda MX5) ? Je l’espérais en tout cas, et l’incroyable succès du petit roadster nippon laissait croire qu’un marché existait pour ce type de véhicule. Mais les années passèrent sans que Renault ne saute le pas. Jusqu’à ce que le nom de Wind resurgisse par miracle en février 2010, au Salon de Genève. Cependant, du concept Wind, il ne restait plus que le nom. En lieu et place d’un concurrent de la Miata, Renault nous pondait un cabriolet dérivé de la Twingo 2, déjà fort peu réussie stylistiquement (mais le style, c’est très subjectif, je l’avoue).
Française
Renault
Roadster
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Keinath KC5: une Monza au grand air !

Comme Noël approche, j’ai décidé de vous gâter avec une drôle de voiture sortie tout droit de ces fabuleuses années 80 (ou désastreuses, selon votre point de vue). Le grand coupé Monza présenté en 1977 par Opel avait déjà quelques années au compteur, et reçu un restylage plus ou moins bienvenu en 1982 quant une nouveau « carrossier » décida de lui enlever le haut et d’en proposer à la foule ébahie (ou incrédule, selon là encore le point de vue) une version cabriolet 4 places dénommée Keinath KC5.
Allemande
Cabriolet
Keinath
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Tata Winger : brève rencontre avec le Trafic indien !

En ce dimanche de fin de vacances (pour les parisiens et les toulousains), j’avais envie de vous parler avec légèreté d’un engin improbable, surprenant, sans pour autant rentrer dans un travail de recherche trop poussé. Et c’est par hasard que je suis tombé sur une pépite que, je l’avoue, je ne soupçonnais pas : le Tata Winger, clone indien du Renault Trafic et lancé sur le marché du sous-continent seulement en 2007, soit 7 ans après sa disparition du marché français, et 26 ans après son lancement !
Inde
Tata Motors
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Daewoo Nexia 1.5 "Le Juste Prix" : Cuitas les bananas !

En 1992 le cancer frappe une star nationale, Patrick Roy, idole des ménagères de moins de 50 ans, l’obligeant à quitter la présentation de ses deux jeux phares, Une Famille en Or et Le Juste Prix pour être hospitalisé. Il n’a alors que 40 ans et décédera le 18 février 1993. S’ouvre alors une nouvelle ère pour le jeu phare du midi de TF1, Le Juste Prix, avec Philippe Risoli aux commandes pendant presque 10 années (il commit aussi « Cuitas les Bananas », un tube en puissance pourtant resté méconnu). Je vous vois étonnés de cette introduction pas très rigolote… Pourtant ce qui suit va vous faire rire, avec la création de la série spéciale la plus étonnante du monde de l’automobile : la Daewoo Nexia « Le Juste Prix ».
Berline
Coréenne
Daewoo
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Opel Signum : drôle d'allemande ?

Dans les années 2000, nombre de constructeurs généralistes se sont demandés comment aller taquiner les géants du premium, BMW, Mercedes et désormais Audi. Si certains ont joué la carte de la sécurité avec des voitures très sages et classiques (Peugeot par exemple, avec sa 607), d’autres ont préféré la voie de l’originalité, comme Renaut avec son duo Vel Satis / Avantime (lire aussi : Renault Vel Satis et Renault Avantime), Citroën et sa fabuleuse C6 (lire aussi : Citroën C6), Fiat et sa Croma 2, et Opel avec son étonnante Signum.
Allemande
Opel
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Hyundai Coupe/Tiburon/Tuscani RD : pour une poignée de cacahuètes

Rome ne s’est pas faite en un jour, et si aujourd’hui les marques coréennes sont devenues de sérieux challengers, il a fallu passer par de longues années d’apprentissage et de tentatives plus ou moins réussies. Pourtant, dès les années 90, les constructeurs coréens, et particulièrement Hyundai et Kia ont commencé à prendre des parts de marché à l’international grâce à des produits dégageant certes moins de sex-appeal, mais pouvant prétendre à séduire une clientèle désireuse d’en avoir pour son argent : un look différent, du sérieux dans la fabrication et un tarif canon ! C’est le cas de ce coupé présenté en 1996 par Hyundai sous les appellations variées de Coupe (en Europe et au Moyen Orient), Tiburon (essentiellement dans les pays anglophones) ou bien Tuscani en Corée du Sud (type RD).
Coréenne
Coupé
Hyundai
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Holden : la tentative d'un sauvetage belge

L’échéance approche à grand pas : d’ici la fin de l’année, plus aucune Caprice ou Commodore ne sortira des chaînes de l’usine Holden d’Elizabeth (lire aussi : La fin des usines Holden). Dès 2018, Holden ne sera plus qu’un badge australien collé sur des Opel ou des Chevrolet : adieu Commodore, Calais ou Ute (lire aussi : Holden Ute). Ironie de l’histoire, la majorité des modèles vendus par Holden en Asutralie sera produite par… une filiale de PSA (lire aussi : PSA rachète Opel).
Australienne
Berline
Holden
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Proton/Lotus : Geely remporte la mise face à PSA

Après le rachat d’Opel par le groupe français PSA (lire aussi : Peugeot s’offre Opel), ou bien l’accord avec CK Birla en Inde et le rachat de la marque Hindustan/Ambassador (lire aussi : PSA rachète l’Ambassador), on s’attendait presque à ce que notre champion national (revenu dans la course) s’offre le constructeur malais Proton et sa filiale britannique Lotus. Finalement, c’est le chinois Geely qui l’emporte sur le fil, en s’offrant 49,9 % du malais (le solde et donc la majorité restant la propriété de DRB-Hicom).
Chinoise
Geely
Proton
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Holden Marylin : quand la Monaro enlevait discrètement le haut

Pour le commun des mortels européen, la marque australienne Holden est en soi un mystère, une incongruité automobile qui a réussi à perdurer avec des modèles spécifiques jusqu’à cette année, date à laquelle General Motors, dans un souci de rationalisation et de diminution des coûts, a décidé la fin des modèles purement australien. A partir d’aujourd’hui, et des dernières Caprice, Commodore ou Ute produites, Holden ne sera plus qu’un badge sur des modèles Opel (jusqu’à quand, la firme allemande ayant été vendue au groupe PSA) ou Chevrolet.
Australienne
Cabriolet
Holden
Carjager / 12 nov. 2025

Bitter SC : l'Opel de luxe

La Bitter SC est l’une de mes voitures favorites. Sûrement à cause de sa relative discrétion dans le paysage automobile et dans la mémoire collective, ou bien de sa rareté, voire de sa ligne élégante la rapprochant d’une Ferrari 400 (lire aussi : Ferrari 365/400/412). La Ferrari et la Bitter auraient pu faire à elle deux la meilleure voiture du monde, joignant la joie du moteur italien à la qualité et la fiabilité de l’allemande. La Bitter SC ne connaîtra pourtant qu’une diffusion confidentielle, la faute sans doute à un prix trop élevé pour une puissance un peu juste.
Allemande
Bitter
Coupé
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Tavares / PSA / Opel : l'art de la communication

Bim, bam, patatra, PSA s’est fait arnaqué ! Comme cela fait plaisir aux oiseaux de mauvais augure ! « On vous l’avait dit, Opel c’est nul, et Tavares c’est un rigolo ». Voilà ce qu’on peut lire en substance dans les commentaires Facebook ou Twitter, ou, de façon plus policée, dans les articles de presse. En effet, PSA, par une habile communication, suggère s’être fait rouler dans la farine par GM au moment de la vente, et oserait demander une compensation (ou du moins une baisse du prix d’achat d’Opel) d’au moins 500 millions d’euros, au prétexte d’une découverte pas piquée des hannetons : la marque allemande serait totalement à côté de la plaque sur la future réglementation européenne concernant les divers rejets (Nox, Co2). Et si tout cela n’était qu’une intox bien fumeuse (c’est le cas de le dire) ?
Française
Peugeot
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Daewoo Speedster : un seul exemplaire pour tester le marché

Il y a des légendes qui durent, et la Daewoo Speedster fait partie de cette catégorie : partout ou presque, on peut lire, à tort, que l’Opel/Vauxhall Speedster (lire aussi : Opel Speedster), a été aussi vendue sur les marchés asiatiques sous le label Daewoo, société faisant partie de la galaxie GM en Corée du Sud. Et pourtant, cette affirmation est fausse, malgré, comme souvent, un fond de vérité. Voici donc la courte histoire du seul exemplaire Daewoo Speedster jamais fabriqué.
Coréenne
Daewoo
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Romorantin : de la fabrique Normant à la Matra 530, histoire d'une usine solognote (1ère partie)

Pour le passionné, Romorantin-Lanthenay se mélange avec Matra, l’Espace et l’Avantime. Pour le solognot, on parle encore de la « fabrique Normant », réhabilitée l’année dernière sous ce patronyme plus que de « l’usine Matra », le poids de l’histoire sans doute, et pour effacer la douloureuse agonie de Matra Automobile « lâchée » par Renault en 2003. Pour le pointu, l’histoire est plus compliquée, mêlant aussi bien les filatures Normant, René Bonnet, Matra et ses missiles, Chassagny, Floirat et Lagardère, Europe 1, Simca, PSA, pour finir sur l’aventure de l’Espace avec Renault ! Une aventure industrielle riche en rebondissements que nous allons vous conter aujourd’hui au travers de la fameuse fabrique « Hennebique », comme on la surnomme affectueusement à « Romo » !
Française
Matra
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Peugeot 508 GT SW (2018) : l'avenir dans le viseur ?

Après la présentation de la berline au dernier Salon de Genève (lire aussi : Peugeot 508 II), c’est au tour du break de se dévoiler cette semaine. Enfin, chez Peugeot, on ne dit plus break depuis longtemps, mais SW, pour Station Wagon. Fabriquée à Mulhouse, comme sa sœur berline, elle sera officiellement présentée au Mondial de l’Auto à Paris, pour une commercialisation début 2019.
Française
Peugeot
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

4 voitures qui entreront en collection en 2020

Que le temps passe vite. En 2020, certaines voitures que nous pensions encore bien jeunes entreront dans le monde de la collection. 30 ans déjà que la petite Clio, l’étonnante Shamal, la bestiale Diablo ou l’aérodynamique Calibra s’offraient à un public encore avide de berlines, de grands coupés et de monospaces. Aujourd’hui, au milieu des SUV qui pullulent sur nos routes, certaines d’entre elles paraissent bien frêles et c’est bien ce qui les rend attachantes. De la modeste citadine à la plus bestiale des sportives, petit florilège des nouveaux collectors.
Française
Renault
Nicolas Fourny / 12 nov. 2025

Lotus Omega : jours de tonnerre à Rüsselsheim

« La culasse est entièrement retravaillée afin de s’entendre au mieux avec les deux turbos qui permettent à l’Omega by Lotus d’afficher une puissance de 377 ch »
Allemande
Berline
Youngtimers
Nicolas Fourny / 12 nov. 2025

Opel Monza : victime du snobisme

« Cette carrosserie, tout à la fois élégante et fonctionnelle, ne comporte aucune outrance esthétique, ni de fioritures superflues »
Allemande
Coupé
Opel
Paul Clément-Collin / 15 août 2022

Opel GT / Saturn Sky : le roadster malchanceux

Dans les années 2000, il était encore courant de voir, au sein de la gamme d’un constructeur généraliste, des véhicules de niche séduisants et à l’aspect sportif (ou dans l’esprit sportif en tout cas). Chez le constructeur allemand Opel, alors encore dans le giron de General Motors, on décida donc de poursuivre dans la voie du cabriolet hédoniste en ressuscitant l’appellation GT, autrefois utilisée par un joli coupé surnommé “Corvette européenne”. Mondialisation oblige, l’Opel GT sera déclinée sous plusieurs marques du groupe.
Allemande
Opel
Paul Clément-Collin / 15 août 2022

Opel Omega (B) V8 : le vaisseau-amiral fantôme

Pour beaucoup d’amateurs d’automobiles français, le positionnement de la marque allemande Opel (aujourd’hui dans le giron du groupe PSA) a toujours été flou. Pour certains, c’était « cheap et beauf », pour d’autres « du solide et du sérieux », et pour la majorité c’était… bah justement, c’était pas grand chose. En Allemagne, c’était un peu différent. Constructeur généraliste, Opel cherchait quand même à rivaliser avec ses compatriotes spécialistes BMW, Mercedes ou Audi en proposant en haut de sa gamme de grandes berlines qu’on nommerait aujourd’hui « d’access-premium ». Acheter une Opel Omega, c’était un peu un achat malin, obtenir le luxe au prix de l’ordinaire. Avec une gamme coiffée par une MV6 (V6 3 litres de 211 chevaux), l’idée vint à l’état-major du constructeur d’aller encore plus loin, et de concurrencer les autres grandes berlines allemandes avec sa vision d’une Omega B V8.
Allemande
Opel
Carjager / 15 août 2022

Opel Commodore GS/E : une étrange affaire

De nos jours, les grandes Opel d’autrefois ont sombré dans un oubli à peu près total, comme tant d’autres berlines haut de gamme portant la marque de constructeurs généralistes. Ne s’en souviennent que les collectionneurs avisés et les passionnés du Blitz — peu nombreux, il faut le reconnaître, en dehors de l’Allemagne. Et pourtant, il fut une époque où la filiale européenne de la General Motors entendait encore se donner les moyens de lutter à armes égales avec les références déjà solidement établies qu’étaient Mercedes-Benz et BMW. Je vous parle là d’un temps déjà ancien, mort depuis longtemps, je vous parle de saisons désormais cinquantenaires, de vitesse libre, d’insouciance et de gaîté ; je vous parle de six cylindres capiteux, de chromes, de toits en vinyle noir et d’une fiche technique hésitant entre ambition et candeur ; en deux mots, je vous parle de l’attachante et méconnue Commodore GS/E !
Allemande
Paul Clément-Collin / 18 juin 2020

Opel Kadett E GSI 16v : la cavalerie teutonne

Il est de bon ton de se pincer un peu le nez, en France, à l’évocation du nom d’Opel, comme si tous les produits du Blitz étaient sans intérêt. Il est vrai qu’Opel n’a jamais eu une excellente image chez nous contrairement à ses compatriotes Volkswagen, BMW ou Mercedes. Pourtant, n’allez pas croire que la filiale allemande de General Motors ne faisait que des voitures insipides, au contraire : durant les années 80, quand l’engouement pour les GTI était à son apogée, Opel a su proposer une Kadett GSI plutôt réussie, tandis que la cerise venait sur le gâteau en 1988 avec le lancement de la GSI 16v qui, avec ses 156 chevaux, prenait provisoirement la tête du peloton des compactes vitaminées !
Allemande
Opel
Paul Clément-Collin / 09 oct. 2018

Opel GT X Experimental : une boussole nommée Manta A

Au Mondial de l’Auto 2018, le groupe PSA est venu en force avec ses 3 marques françaises Peugeot, Citroën et DS. Pourtant, malgré le rétablissement plus rapide que prévu, la marque allemande Opel, désormais membre à part entière du groupe, n’a pas eu cette chance. Dommage car avec l’Opel GT X Experimental, le constructeur allemand donne la tendance pour le futur style à l’horizon 2020, s’inspirant des années 1970 et de l’Opel Manta, comme Peugeot le fait avec son coupé e-Legend et la 504 Coupé !
Electric Car
Opel
Opel Gt X
12

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