Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Russo-Baltique Impression : la renaissance avortée de la marque du Tsar

La renaissance d’une marque est toujours une aventure fascinante, mais l’exercice est souvent périlleux, et rarement couronné de succès. L’histoire automobile est jalonnée de ces phoenix éphémères, de ces tentatives ratées, comme la période italienne de Bugatti (lire aussi : Bugatti EB110), ou la tentative de relance d’Iso-Rivolta (lire aussi : Iso Rivolta Grifo 90), ou même celle d’Isotta-Fraschini (lire aussi : Isotta-Fraschini T8 et T12) , trois exemples parmi tant d’autres échecs. La Russie n’échappe pas à la règle : elle aussi dispose de fous furieux, d’ingénieurs ou de designers désireux de connaître la gloire, et d’investisseurs prêts à perdre des sommes folles pour satisfaire leur ego ; voilà donc l’histoire du coupé Russo-Baltique Impression qui devait séduire une quinzaine de riches magnats russes et relancer cette antique marque lettone.
Coupé
Russe
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Ruf CTR 2017 : la renaissance du Yellow Bird

Pour ce premier jour des journées presse du Salon de Genève (aujourd’hui on dit GIMS, pour Geneva International Motor Show, rien à voir avec la « musique »), la révélation que tous attendaient, c’était celle de la nouvelle Alpine A110, première pierre d’une renaissance française. J’en reparlerai très prochainement, mais d’une certaine manière, l’A110 est devenue mainstream ces derniers jours. Alors pour introduire cette série d’articles sur Genève, j’ai décidé de vous parler d’une autre renaissance, passée plus inaperçue, alors que le modèle est tout autant mythique : la Ruf CTR 2017.
Allemande
Coupé
Ruf Automobile
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Monteverdi Hai 650 F1 : le dernier baroud de Peter Monteverdi

Même lorsque l’on est dans un Salon comme celui de Genève, dédié à la nouveauté automobile, on tombe toujours sur une référence au passé. Sur leurs stands, certaines marques apportent toujours dans leurs bagages un modèle emblématique, histoire d’expliquer le présent. Mais tomber sur le stand d’une marque disparue depuis belle lurette est un peu plus étrange. Pas à Genève où une petite place est toujours laissée à l’ancienne marque nationale Monteverdi. Enfin, plus précisément aux gardiens du temple, qui gère le musée Monteverdi Automuseum sur les lieux même ou furent fabriqués la plupart des modèles, près de Bâle.
Monteverdi
Suisse
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Dome Zero : un rêve d'enfant

Lorsqu’on parle de Zero et de Japon, on pense tout de suite au Mitsubishi A6M de type 0, surnommé Zéro par les alliés et Zero-Sen par les japonais. Pourtant les amateurs de Gran Turismo (4, 5 et 6) se souviendront de cette étrange supercar aux lignes tendues, à l’allure rétro-futuriste (mais à l’époque, elle était simplement futuriste), la Dome Zero !
Coupé
Dome
Japonaise
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Embarqué par Jaguar au Grand Prix de Monaco de Formule E

Monaco ! Voilà une ville étrange, accrochée comme une moule à son rocher, mais bien décidée à grandir coûte que coûte. La dernière fois que j’y étais allé, c’était il y a 20 ans et la Principauté semblait déjà bien bétonnée : aujourd’hui, c’est pire encore, même s’il reste de ci de là des immeubles « à l’ancienne », des maisons « rococos », et son inévitable Grand Prix. Enfin, ses Grands Prix.
Anglaise
Coupé
Jaguar
Carjager / 12 nov. 2025

Ford/Shelby Mustang GT350R : que du muscle

Quand le cheval sauvage de chez Ford se fait mordre par le cobra signé Shelby, cela finit toujours par donner vie à une créature qui saura marquer les esprits et les générations. Qu’elles portent le nom de Mustang Shelby GT350 ou de Mustang Shelby GT500, ces deux versions en ont fait tourner des têtes, et la mienne aussi depuis de nombreuses années. Alors quand Ford propose de découvrir la nouvelle Mustang GT350R sur circuit, je suis très curieuse d’approcher la bête.
Américaine
Coupé
Ford
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

BMW Italdesign M12 et C2 Nazca : hommage du fils à la M1 du père

Vous commencez à connaître Giorgetto Giugiaro, à force de voir son nom sur Boîtier Rouge ou ailleurs. D’une certaine manière, c’est devenu un intime, tant il a dessiné de bagnoles qui ont bercé votre enfance ! Mais vous ne connaissez pas forcémment son fils Fabrizio. Comme vous et moi, il a été fasciné par son génial paternel, et contrairement à vous et moi, il a suivi la même voie que son père en devenant designer auto.
Allemande
Bmw
Coupé
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Cibié : coup de projecteur sur un symbole du sport automobile

Il y a des marques comme cela qui, grâce à leur implication dans le sport automobile (et peut-être grâce au charisme de leur patron), réussissent à résonner encore et toujours dans la tête du passionné alors même qu’elles ont disparu, du moins aux yeux du grand public. C’est le cas de la marque française Cibié, célèbre pour ses optiques protégés par ces fameuses protections blanches portant le logo de la marque.
Cibie
Coupé
Française
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Arrinera Hussarya GT : la supercar polonaise

La première fois que j’ai vu ces photos de l’Arrinera Hussarya GT, dans sa livrée « azur », j’ai tout de suite repensé à mon service militaire. Brave Maréchal des Logis, j’oeuvrais à la communication du 2ème régiment de Hussards, dont les couleurs étaient identiques. Joli clin d’oeil bien que mon régiment descendent de hussards hongrois et non polonais. Toujours est-il que j’avais envie depuis longtemps de vous parler de cette drôle de GT venue de l’Est.
Arrinera
Coupé
Pologne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Ferrari 408 4RM: 4 roues motrices laissées sans suite

Non, vous n’avez jamais croisé une Ferrari 408 RM dans les rues, ne cherchez pas. Peut-être l’avez-vos aperçue dans les pages des magazines sur papier glacé (je me souviens par exemple d’un vieux numéro d’Automobiles Classiques, récemment décédé). Cette Ferrari (ou plutôt ces deux Ferrari) n’aura pas de suite commerciale. Il ne s’agissait à l’époque que de tester un concept et de nouveau mode de production. Un test donc, mais à l’histoire intéressante.
Coupé
Ferrari
Italienne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Maserati Bellagio Fastback Touring : break d'exception

Il ne s’agit pas du plus beau break du monde, mais sa calandre au trident fait tout de même rêver. Présentée lors d’un concours d’élégance (Villa d’Este), réalisée par Touring (qui signait là son retour aux affaires), luxueuse à souhait, et exclusive au possible, voilà une voiture très Boîtier Rouge : la Maserati Bellagio Fastback Touring sur base Quattroporte V.
Berline
Italienne
Maserati
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Kia Stinger GT : la bonne surprise

Francfort, septembre 2011. Le constructeur coréen Kia, filiale du groupe Hyundai, présentait alors à la presse et au public un concept-car étonnant dénommé GT, préfigurant une grande berline dynamique originale, au style résolument moderne. Il faudra patienter six années pour voir la GT devenir réalité sous le nom guerrier de Stinger.
Berline
Coréenne
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

PGO n'est pas morte, et Loïc Pérois devient son nouveau PDG

Ce week-end, le monde de l’auto a bruissé d’une curieuse rumeur : PGO serait en faillite, et la marque définitivement enterrée… Il est vrai qu’en 2016, la situation n’était pas brillante (à lire ici : PGO en difficulté) et qu’en 2017, la situation avait peu évolué. De là à dire que la marque avait disparu, c’était aller un peu vite en besogne.
Cabriolet
Française
Pgo
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Hofstetter Turbo : la Carabo brésilienne

Qui n’a jamais rêvé d’avoir sa propre marque automobile ? J’avoue, de mon côté, avoir souvent imaginé ma vie de capitaine de l’industrie automobile. Il me manquait sûrement le talent, l’envie, les connaissances techniques, l’argent et toutes sortes de choses qui font qu’une marque peut naître au lieu de rester en songe. Mario Richard Hofstetter, lui, a eu le courage de se lancer, même si sa marque n’aura jamais connu l’aura de Porsche ou de Ferrari : avec seulement 18 exemplaires produits (ou 19 si l’on compte le premier proto de 1984) entre 1986 et 1993, la Hofstetter Turbo, devenue Cortada avec le temps, n’aura jamais cassé la baraque mais aura eu le mérite d’exister.
Brésilienne
Coupé
Hofstetter
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Lamborghini Urus 2018 : outrance et consternation !

S’il y avait une marque de voitures sportives qui était légitime sur le marché des SUV, c’était bien Lamborghini qui, dès les années 80, enchantait les gamins avec son LM002. Avec un tel passé, renforcé par les origines agricoles de la marque au taureau, il y avait moyen d’épater la galerie et de ridiculiser les Cayenne, Macan, Bentayga, ou autres F-Pace et E-Pace. En 2012, Lambo nous offrait des images d’un premier Urus au look sportif, mais déjà un poil décevant. Pour 2018, la petite marque italienne passée dans le giron d’Audi en 1998 nous pond un Urus deuxième du nom qui laisse pantois l’observateur.
Italienne
Lamborghini
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Jeep Grand Cherokee WK2 SRT : ça c'est du sport !

Alors que déjà quelques jours se sont écoulés depuis la parution des premières images officielles du nouveau SUV-de-luxe-sportivo-bling-bling dénommé Lamborgini Urus (lire aussi : Lamborghini Urus), je suis encore fumasse ! « Mais bon sang, me dis-je, n’y a-t-il plus de vrai 4×4 de luxe et de sport qui ne cède aux sirènes du marketing bling-bling ni ne renie son passé ou ses origines ? ». J’ai bien en tête le Range Rover, toujours fringant malgré les années, ou le Mercedes Classe G dans ses déclinaisons les plus sportives (ou folles, lire aussi : Mercedes Classe G), mais tout à coup me revient à l’esprit mon essai pas si récent du Jeep Grand Cherokee WK2 SRT : une histoire, un bon gros V8, un look certes ostentatoire mais dans la tradition américaine, voilà de quoi me remonter le moral, et peut-être le vôtre par la même occasion.
Américaine
Jeep
Carjager / 12 nov. 2025

Dieppe, avenue de Bréauté : de l'Alpine A110 à l'Alpine A110

Il y a une semaine, nous avions la chance de tester la nouvelle Alpine A110 sur route comme sur circuit, et nous avions été doublement enthousiastes : pour ses qualités intrinsèques d’une part, mais d’autre part parce qu’elle marque la renaissance d’Alpine 22 ans après son arrêt par Renault, en 1995 (lire aussi : Alpine A110 2017, retour gagnant). Cette semaine, Alpine annonçait l’inauguration de la nouvelle ligne de production de l’A110 à l’usine « historique » de Dieppe, avenue de Bréauté. L’occasion rêvée pour vous raconter l’histoire de cette usine mythique qui n’a jamais fermé ses portes malgré l’arrêt de la production de l’A610.
Coupé
Française
Renault
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Yamaha OX99-11 : la supercar éphémère

Au nom de Yamaha, les bikers penseront « deux roues », les mélomanes « piano », les plaisanciers « moteur marin », tandis que l’amateur de bagnole cherchera dans sa mémoire. Il faudra alors qu’il possède une solide culture automobile pour se souvenir de l’étude des années 60 prévue pour Mazda et finalement vendue à Toyota, donnant naissance à la fabuleuse 2000 GT, ou bien se rappeler l’activité de motoriste de F1 du constructeur japonais au début des années 90, avec Brabham puis Jordan. C’est cette tentative (plutôt ratée a posteriori) qui donnera l’idée aux dirigeants de la firme japonaise, alors que l’euphorie supercar bat son plein, de développer leur propre projet basé sur le V12 de F1 d’alors : la Yamaha OX99-11.
Japonaise
Yamaha
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Lamborghini Murcielago : le point d'orgue d'une lignée

Lorsqu’une petite marque artisanale et historique se fait racheter par un grand groupe automobile, on a toujours peur d’un désastre annoncé. Le nouveau propriétaire édulcore ou dénature souvent ce qui fait l’âme de la petite marque, par avidité ou tout simplement par méconnaissance de l’importance de l’histoire. Aussi, lorsque le Groupe Volkswagen racheta, par l’entremise de sa filiale Audi, la petite marque automobile italienne Lamborghini, je n’en menais pas large. Et pourtant, dans un premier temps du moins, il fallait bien l’admettre : les germains firent des merveilles, même si c’est à un belge que l’on doit le dessin de la fabuleuse Lamborghini Murcielago.
Italienne
Lamborghini
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Touring Sciàdipersia : une Maserati pour amateurs avertis (et fortunés)

Qu’il est loin le temps des châssis séparés et des heures de gloires des carrossiers d’avant guerre. La modernisation de l’industrie automobile a fait disparaître un à un ces artistes de la tôle, et après-guerre, seule une partie d’entre eux réussira à survivre tant bien que mal en travaillant avec les officines de sport (Maserati, Ferrari), s’orientant vers le design et la production en petite série. Aujourd’hui, même les plus grands ont disparu, ou sont passés sous la coupe de grands groupes (Pininfarina appartient désormais à Mahindra & Mahindra). Pourtant, il existe encore un petit « carrossier » qui résiste encore à Milan, Touring Superleggera. Recréée en 2006, la société s’est paradoxalement spécialisée dans ce qui était le cœur de métier des carrossiers d’antan : la réalisation en petite série de versions spécifiques de modèles existant. Et ça marche. Cette semaine à Genève, Touring présentait sa nouvelle œuvre, la Sciàdipersia.
Italienne
Maserati
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Maserati Quattroporte GTS GranLusso : les watts et la ouate

La Quattroporte est une institution dans la gamme Maserati. A chaque époque sa 4 portes, et même si aujourd’hui la gamme s’est considérablement élargie, avec une Ghibli plus petite (j’y reviendrai) et un gros Levante (j’y reviendrai aussi), pouvoir conduire le vaisseau amiral de la marque au trident donne l’impression d’être d’une part un privilégié, et d’autre part de faire partie de l’histoire. Aussi, c’est avec un plaisir non dissimulé que je me suis rendu en Italie essayer une légende dans sa version la plus récente, mais aussi la plus puissante, la Quattroporte GTS GranLusso.
Italienne
Maserati
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Daewoo Speedster : un seul exemplaire pour tester le marché

Il y a des légendes qui durent, et la Daewoo Speedster fait partie de cette catégorie : partout ou presque, on peut lire, à tort, que l’Opel/Vauxhall Speedster (lire aussi : Opel Speedster), a été aussi vendue sur les marchés asiatiques sous le label Daewoo, société faisant partie de la galaxie GM en Corée du Sud. Et pourtant, cette affirmation est fausse, malgré, comme souvent, un fond de vérité. Voici donc la courte histoire du seul exemplaire Daewoo Speedster jamais fabriqué.
Coréenne
Daewoo
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Vector M12 : ni vraiment Diablo, ni vraiment Vector

Il y a des voitures qui, de façon rationnelle ou non, vous marquent à jamais. Parmi celles-ci, on trouve bien entendu l’étrange mais désirable Vector W8. Pour ma part, ses exceptionnelles performances (annoncées) m’épataient moins que son design percutant, innovant, brutal mais terriblement sexy. Pour l’amateur d’exception et de singularité que j’étais déjà à l’époque, la W8 semblait tellement plus exotique que les autres supercars de l’époque. Etrangement, lorsque sa prétendue héritière, la Vector M12, fut présentée, le coup de foudre n’eut pas lieu. Quelque chose n’allait plus, ce n’était plus une Vector telle que je l’aimais. Instinctivement, je ressentais que quelque chose ne collait pas sans bien savoir pourquoi. Aujourd’hui, j’ai les réponses à mes questions. Voici donc l’histoire de la Vector M12.
Américaine
Vector
Carjager / 12 nov. 2025

Lotus Europa S et SE : Elise "de luxe" et soeur de Speedster

En 2006, Lotus est en pleine bourre… Les Elise (lire aussi : Lotus Elise) et Exige se vendent plutôt pas mal, renouant avec le succès grâce au précepte « light is right » de Colin Chapman remis au goût du jour. Adieu Esprit (lire aussi : Lotus Esprit), adieu la traction fatale et la M100 (lire aussi : Elan M100), retour aux sources (merci Romano Artioli) inspirées de la Seven d’antan (lire aussi : Lotus Seven). Pourtant, grâce à son contrat avec General Motors pour la fabrication du Speedster (lire aussi : Opel Speedster), Lotus, déjà propriété du malais Proton, réfléchit à un nouvel embourgeoisement : ce sera la Lotus Europa, deuxième du nom.
Anglaise
Lotus
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Spyker D12 Peking-to-Paris : l'idée fixe de Victor Muller

En 2006, les marques sportives n’étaient pas aussi enthousiastes qu’aujourd’hui à lancer des SUV, et seule Porsche avait osé sauter le pas en proposant le Cayenne dès 2002. Si l’opération était risquée pour l’image de marque, elle s’avéra une totale réussite financièrement parlant, permettant à Porsche d’atteindre des volumes de production jusqu’alors inespérés (et de somptueux bénéfices). En 2006 donc, la preuve était faite qu’une SUV sportif et luxueux pouvait permettre à une marque de tirer son épingle du jeu. Le petit constructeur hollandais Spyker, dirigé par l’entrepreneur Victor Muller depuis le départ du fondateur Maarten de Bruijin, avait en tout cas observé l’affaire de près, et présenta cette année-là à Genève son D12 Peking to Paris, un drôle de canard bousculant les codes, prêts à s’engouffrer dans la brèche ouverte par le Cayenne.
Allemande
Spyker
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Rolls Royce Cullinan : ça aurait pu être pire

Depuis le temps que Rolls Royce faisait languir les amateurs de voitures avec des teasers, tandis que chacun se demandait quelle horreur ils allaient pouvoir pondre, à l’image d’un Bentley Bentayga plutôt lourdaud (lire aussi : Bentayga), la présentation du Cullinan sonne comme une libération, et plutôt une bonne surprise : ne crions pas au génie, il s’agit juste d’un truc très carré, mais Rolls a évité l’écueil d’en faire trop (comme la Lamborghini Urus). Le Cullinan ne s’en sort pas trop mal, avec son air de Range Rover maquillé.
Anglaise
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Lamborghini Bravo : la "petite soeur" de la Countach

Bertone et Marcello Gandini avaient déjà frappé un grand coup en 1971 avec la présentation du prototype de la Lamborghini Countach, projet accepté par la vénérable firme italienne (lire aussi : Lamborghini Countach), mais ils avaient soif de reconnaissance mais aussi de projets d’image. Quoi de mieux que Lamborghini pour être visible surtout que la marque, en acceptant la Countach, semblait prête à accepter pas mal de délires stylistiques ? Alors, histoire de trouver une remplaçante à l’Uracco, pourtant rentrée tard en production (1973), qui soit dans la même veine que la Countach, Bertone présenta, toujours sous la houlette de Gandini, la Lamborghini Bravo au salon de Turin 1974.
Italienne
Lamborghini
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Brabham BT62 : objectif 24 heures du Mans

Ils furent co-équipiers en Formule 1 chez Cooper-Climax, montèrent tous les deux leurs structures destinées à la création de voitures de courses, puis leur propre écurie de Formule 1. Jack Brabham et Bruce McLaren vont désormais s’affronter à titre posthume en tant que constructeurs automobiles sur le même créneau : celui de la supercar réservée au circuit, en attendant de se mesurer sur routes ouvertes. La Brabham BT62 vient en effet taquiner McLaren et sa Senna sur ce terrain, mais avec des ambitions sportives à peine cachées : la présence d’un modèle en exposition devant « l’hospitality » Michelin durant les 24 heures du Mans semble accréditer la thèse d’une future participation de la BT62 en catégorie GTE Pro ou Amateur. Par ricochet, et en attendant les futures évolutions de la course mancelle, une déclinaison « routière » pourrait bien suivre la production des 70 premiers exemplaires réservés au circuit.
Anglaise
Brabham
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Jimenez Novia : la première supercar à moteur W16

Durant les années 90 en France, on aurait pu se croire en Angleterre tant les petites marques et les artisans foisonnaient malgré une législation moins laxiste qu’outre-Manche. Il y avait des projets ambitieux, comme Venturi, ou bien Hobbycar (lire aussi : Hobbycar B612 et Passport), mais aussi des projets plus artisanaux, comme Coste, De La Chapelle), Hommell ou De Clercq. Et puis, en 1995, apparaissait un ORNI dans la production française, la Jimenez Novia.
Française
Jimenez
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Smarlinette : interview de son créateur, Philippe Chalot

Devant le succès de la présentation de la Smarlinette, il nous semblait intéressant de poser quelques questions à Philippe Chalot, à l’origine du projet avec sa société Quelet Composites & Solutions. Malgré un emploi du temps serré et le départ de la Smarlinette pour Le Mans Classic (n’hésitez pas à aller admirer la belle), Philippe a bien voulu répondre à quelques questions.
Alpine
Française
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

MPM Erelis 1.2 Turbo : ne l'appelez plus PS160 !

Nous avions été les premiers à dévoiler l’existence de MPM Motors, révélant les origines russes de la PS 160 dérivée de la TagAZ Aquila russe. Nous en faisions ensuite le premier essai presse moins d’un an plus tard dans une version de pré-série qui nous avait laissé une impression mitigée entre admiration du travail fourni et légère déception des prestations fournies, déception compensée par un tarif canon et un look pour le moins original et décalé. Voici qu’aujourd’hui la voiture évolue encore pour approcher du modèle définitif : à cette occasion, la MPM troque son appellation PS 160 pour un nom plus poétique : Erelis.
Française
Mpm
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

BMW M3 (E46) CSL : "light is right" à l'allemande

L’arrivée de la BMW M3 E36 avait déjà été comme un coup de tonnerre (lire aussi : BMW Série 3 E36). En fait, l’E36 entrait dans l’ère moderne et apportait une facilité de conduite quand l’E30 restait une propulsion à l’ancienne, sans même parler des versions sportives (320iS ou M3) carrément difficile à conduire. Avec l’E36, BMW passait à l’âge de raison, et la M3 devenait une bête de course. Que dire alors de son héritière, l’E46, qui poussait le curseur un peu plus loin. Et quand BMW décidait d’en faire une version allégée et orientée performance, cela donnait une BMW M3 E46 CSL devenue collector avant même de passer par la case Youngtimer.
Allemande
Bmw
Paul Clément-Collin / 12 nov. 2025

Bugatti Veyron 16.4 Coupé : la renaissance de Bugatti

La Bugatti Veyron est une voiture si superlative qu’il est difficile d’avoir un avis objectif. Première voiture de l’ère Volkswagen, défi technologique, prix stratosphérique, design discutable, on aime autant l’admirer que la détester. Il faut dire qu’elle représente à elle seule la toute puissance du Groupe Volkswagen des années 2000, seul groupe à pouvoir se permettre de reconstruire une marque sans objectif de rentabilité. La Bugatti Veyron est une vitrine technologique, une publicité ambulante et c’est peut-être ce qui explique l’ambiguïté des sentiments qu’elle procure encore aujourd’hui.
Bugatti
Coupé
Française

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