Nicolas Fourny / 12 nov. 2025
BMW M850i Edition M Heritage : des adieux en catimini
« La M850i Edition M Heritage ne sera commercialisée qu’aux États-Unis, au Canada et en Corée du Sud »
Allemande
Berline
Bmw
Nicolas Fourny / 12 nov. 2025
Ferrari 458 Speciale : une flamboyante fin de partie
« Ferrari a inventé la voiture de sport parfaite »
Ferrari
Italienne
Sports Cars
Nicolas Fourny / 12 nov. 2025
Bugatti Brouillard : l'exclusivité ultime
« La Brouillard reprend le nom du cheval préféré d’Ettore »
Bugatti
Coupé
Française
Nicolas Fourny / 12 nov. 2025
Ferrari 849 Testarossa : usurpation d'identité
« L’ensemble chargé d’animer la Testarossa de 2025 n’a rien en commun avec les V12 d’antan »
Ferrari
Italienne
Sports Cars
Nicolas Fourny / 12 nov. 2025
Lexus LC 500 : adieu la vie, adieu l'amour
« Rouler en LC est déjà, en soi, un acte puissamment singulier »
Gt
Japonaise
Lexus
Nicolas Fourny / 06 mars 2023
Ferrari 550 et 575 : le lumineux fantôme de la Daytona
Contrairement à de sinistres haridelles comme la Peugeot 1007, la Morris Ital ou la Kia Magentis, la Ferrari 365 GTB/4 n’appartient pas à la catégorie des spectres encombrants, dont le souvenir embarrasse ceux qui en sont les gardiens. Bien au contraire, il s’agit d’une légende ensoleillée, qui a ardemment contribué à la renommée de son constructeur. Quand elle a disparu, en 1973, beaucoup d’observateurs ont, à bon droit, considéré qu’avec la fin de sa production se concluait l’histoire des berlinettes V12 à moteur avant. Pourtant, à la surprise générale, près d’un quart de siècle plus tard la 550 Maranello vint reprendre le fil d’un récit interrompu en retrouvant une architecture que l’on aurait pu croire disqualifiée par l’histoire mais dont la pertinence se réinstalla dans le cœur des amateurs à la minute où ils en prirent le volant. L’ombre de la Daytona planait déjà sur sa lointaine héritière, mais c’était là un compagnonnage affectueux, d’un passage de témoin dépourvu de heurts, parce que le tipo F133 se montra immédiatement et en tous points digne de son éblouissante filiation. Voici pourquoi…
Coupé
Ferrari
Italienne
Nicolas Fourny / 16 janv. 2023
Porsche 993 : Évolution. Regarde-moi qui change !
C’est bien connu, la Porsche 911 est immortelle. Elle évolue, certes, mais parcimonieusement. Elle existe depuis cinquante-sept ans et ne mourra jamais. Cela étant, lorsqu’on se décide à abandonner les poncifs et les propos convenus, une autre réalité ne tarde pas à apparaître ; une factualité dépourvue de tout romantisme et qui se contente de correspondre à l’implacable énoncé des faits : disons-le tout net, la 911 est morte. Elle est même morte plusieurs fois, à vrai dire — mais s’est toujours arrangée pour ressusciter, son constructeur faisant semblant de poursuivre un récit jamais interrompu, et ses nombreux fans faisant semblant d’y croire. C’est ce qui s’est par exemple passé en 1988, quand le Typ 964 a fait son apparition ; il était inédit à 85 % mais ressemblait furieusement à son devancier et, en dépit des impressionnants progrès réalisés d’une génération à l’autre, rien d’autre ne comptait vraiment. Les manufacturiers ordinaires dissimulent souvent des châssis hors d’âge sous des carrosseries toutes neuves mais, à Zuffenhausen, on fait exactement l’inverse depuis des décennies : on conçoit régulièrement des automobiles totalement nouvelles auxquelles les stylistes confèrent une apparence soigneusement préservée. Pour autant, lorsque le Typ 993 fut présenté, à l’automne de 1993 justement, les gardiens du temple durent avaler leur Wiener Schnitzel de travers car, pour la première fois, l’auto s’affranchissait de certains schèmes esthétiques et techniques que l’on croyait pourtant immuables. Comme on va le voir, il s’agit peut-être de la Porsche 911 la plus passionnante à inventorier, tant elle associe presque intimement les contraintes de son héritage aux premiers indices d’un avenir qui frappait déjà à la porte — mais on ne le savait pas encore…
Allemande
Porsche
Carjager / 24 nov. 2022
Porsche 911 « 997 » : pourquoi elle est la meilleure des 911
De temps à autre, voyez-vous, il y a des sujets à propos desquels il est inévitable de prendre position, de s’extraire du consensus, de cesser de ménager la chèvre et le chou et de trancher dans le vif. Bien sûr, certains débats ne seront jamais clos, tels que ceux qui enflamment les antispécistes et les amateurs de viande rouge, les pisse-froid de la sécurité routière et les partisans de la vitesse libre ou encore les adorateurs du Renault Kangoo et ceux du Citroën Berlingo. Et puis, offrant aux bretteurs de la dialectique automobile un sujet aussi inépuisable que passionnant, il y a cette question cardinale qui, j’en suis sûr, sera encore d’actualité dans cinquante ans d’ici : quelle est la meilleure génération de la 911 ? Les lignes qui suivent s’efforcent — mais sans se faire d’illusions — de clore cette controverse une fois pour toutes !
Allemande
Porsche
Paul Clément-Collin / 13 sept. 2022
Venturi 400 Trophy/GT : va y avoir du sport !!!
Philippe est un vrai amateur de voitures en général, au point d’abandonner la finance Suisse pour les autos de collection. Il est surtout un authentique amateur de GT françaises, et de Venturi en particulier, au point d’avoir un temps abrité dans son garage 3 spécimens de la marque simultanément ! Et s’il en est une qui a ses faveurs, c’est bien sa Venturi 400 Trophy, l’une des dix reconditionnées par la marque pour un usage routier. C’est donc sa bête devenue belle qui illustre aujourd’hui ce papier, celle que certains surnommèrent la « F40 française » (y’a pire comme comparaison).
Française
Venturi
Paul Clément-Collin / 29 août 2022
Ferrari 456 GT Venice : le pouvoir de l’argent !
Disposer d’un compte en banque sans fond, d’une carte bleue virant plutôt vers le noir, et créant chez votre interlocuteur une déférence immédiate, et d’une certaine patience permet des extravagances pas toujours de bon goût, mais la certitude de rouler de façon totalement unique. Et puis quand on aime, on ne compte pas, c’est bien connu !
Ferrari
Italienne
Paul Clément-Collin / 19 août 2022
Nissan GT-R (R35) : supercar déguisée en muscle car
Faire une supercar qui n’en a pas l’air ? C’est le pari fou de Nissan avec son étonnante GT-R, sortie fin 2007, et qui a révolutionné le petit monde de la voiture sportive extrême. Certes, son look de gros coupé body buildé et un poil tuné en aura décontenancé plus d’un (notamment ceux n’ayant pas vraiment d’affinités avec la culture automobile japonaise) mais force est de constater que la Nissan GT-R, c’est de la dynamite pour un tarif quasiment inférieur de moitié par rapport à ses concurrentes européennes. En quelques années, la GT-R est devenue un mythe aux yeux de nombreux amateurs.
Américaine
Nissan
Paul Clément-Collin / 15 août 2022
Renault 21 Turbo 4×4 Superproduction : du sport, rien que du sport
Il fut un temps où l’automobile n’était pas diabolisée et où les compétitions “mineures” rencontraient autant de succès que la Formule 1. À partir de la fin des années 70, un drôle de championnat se déroulant sur une dizaine de circuits français se mit en place, permettant à des voitures proches de la série (et le plus souvent des berlines) de s’affronter, réunissant quelques pointures ou des pilotes en devenir et offrant un spectacle de premier plan. Appelé Production puis Superproduction avant de devenir Supertourisme, ce championnat permit l’apparition d’un monstre qui rafla tout sur son passage : la Renault 21 Turbo 4×4 Superproduction.
Française
Renault
Paul Clément-Collin / 12 août 2022
Ferrari 512 TR : la meilleure des Testarossa
Dans les années 80, de nombreuses chambres d’adolescents furent ornées de posters à la gloire d’une voiture rouge devenue mythique : la Ferrari Testarossa. Moderne héritière de la 512 BB, elle proposait un style moderne et strict, remplaçant les rondeurs convenues des Ferrari d’alors par des lignes et des angles reflétant l’époque et ringardisant une concurrence vieillissante. Testarossa : les jeunes garçons d’alors n’avaient plus que ce mot à la bouche pour décrire la sportive de leurs rêves. À cause sans doute de son changement de nom (et de l’abandon d’une appellation mythique), on oublie trop souvent qu’elle eut une descendance encore plus désirable : la Ferrari 512 TR.
Ferrari
Italienne
Nicolas Fourny / 11 août 2022
Jaguar XJ220 : le cauchemar le plus rapide du monde
L’avez-vous remarqué ? Le terme supercar, jadis réservé à des automobiles exceptionnellement performantes et construites en quantité très limitée — on songe par exemple aux Ferrari F40, McLaren F1 ou Porsche 959 — est de plus en plus galvaudé, car utilisé à tort et à travers pour désigner à peu près n’importe quelle voiture de sport coûtant plus de 100 000 euros. Il est grand temps de remettre l’église au milieu du village et de rappeler le sens premier du mot : une supercar, c’est forcément rarissime, forcément surpuissant, forcément inaccessible, forcément complexe à utiliser et à entretenir. Autrement dit, forcément conçu comme une Jaguar XJ220, dont la genèse puis la destinée ont entraîné le concept vers de dangereux paroxysmes, à tel point que l’on peut se demander si ses auteurs n’étaient pas aussi sadiques que ses propriétaires furent masochistes. Erratique dans sa définition, élaborée puis construite « à l’anglaise » — ce qui n’est pas forcément un compliment —, d’une complexité aussi immaîtrisable que son pilotage, l’engin peut terrifier ou fasciner, voire les deux à la fois… et c’est sans doute pour ça qu’on l’aime !
Anglaise
Sports Cars
Carjager / 08 août 2022
Lancia 037 Stradale : Groupe B de route
L’avènement du Groupe B en championnat du monde des rallyes fut une aubaine pour tous les petits garçons de l’époque : le règlement imposant une petite série de 200 exemplaires permettait de rêver, un jour, s’offrir une voiture de course homologuée pour la route. Rêve inatteignable aujourd’hui encore, sauf à avoir fait fortune entre temps, mais peu importait : le rallye était encore médiatiquement très exposé au point que de nombreux constructeurs se lancèrent dans ce fameux groupe B et l’on pouvait voir au journal télévisé les exploits de ces monstres de puissance et d’agilité. Il n’en fallait pas plus pour que ces voitures nous marquent à jamais. Parmi elles, l’extraordinaire Lancia 037 Stradale, digne successeure de la Stratos des années 70.
Italienne
Lancia
Carjager / 05 août 2022
Aston Martin V8 Zagato: controversée, mais décisive
Au début de années 80, Aston Martin est au plus mal, et n’a rien à voir avec ce qu’est devenue aujourd’hui la marque. A l’époque, il s’agit vraiment d’artisanat puisque moins de 50 véhicules sortent annuellement des ateliers de Newport Pagnell, la plupart des V8, mais aussi des Lagonda (lire aussi : Aston Martin Lagonda). C’est aussi l’époque où les concurrents, Ferrari en tête, commencent à lancer des supercars qui se vendent comme des petits pains, profitant à plein de la spéculation autour des voitures de sport.
Anglaise
Aston Martin
Sports Cars
Paul Clément-Collin / 05 août 2022
Lamborghini Gallardo : le renouveau du taureau
Depuis l’arrêt de la production de la Jalpa en 1988, le célèbre constructeur automobile italien Lamborghini n’avait plus de produit d’entrée de gamme en dessous de sa Countach puis de sa Diablo, fer de lance d’une production de plus en plus réduite comme une peau de chagrin. Malheureusement, jusqu’alors, les nombreux changements de propriétaires, durant les années 80 puis 90, n’avaient pas permis à la petite firme d’élargir sa gamme vers le bas, restant cantonnée à une production confidentielle malgré les nombreux projets. Pourtant, le rachat en 1998 par Audi changera la donne. En 2003 paraissait enfin la “baby Lamborghini” appelée Gallardo, du nom d’une race espagnole de taureaux de combat.
Italienne
Lamborghini
Paul Clément-Collin / 05 août 2022
Alpine A610 “Le Mans” : baroud d’honneur aux 24 heures
Les 24 heures du Mans approchent. Comme depuis 2013, l’écurie Signatech-Alpine s’apprête à concourir dans la catégorie LMP2, tandis que la marque présente l’A110S à cette occasion. Contrairement aux idées reçues, la dernière participation d’Alpine au Mans avant son retour avec Signatech ne date pas de 1978 mais de 1994 avec l’Alpine A610 Biturbo préparée par le manceau Patrick Legeay. Retour sur cette histoire méconnue.
Alpine
Française
Paul Clément-Collin / 04 août 2022
Peugeot 405 T16 "Pikes Peak" : quand Ari Vatanen grimpait à toute allure
Dans les années 80, sous la houlette d’un Jean Todt en parfait chef d’orchestre, Peugeot Talbot Sport (PTS) a la lourde tâche de soutenir la politique commerciale d’une marque en plein renouveau depuis le lancement de la 205. Plutôt que d’aller s’enfermer dans la coûteuse et aléatoire Formule 1, l’équipe PTS va habilement sélectionner ses épreuves pour maximiser ses chances de victoires et son exposition médiatique. Ce sera d’abord le rallye, puis le rallye-raid et enfin l’étonnante épreuve de Pikes Peak pour permettre à la 405 fraîchement débarquée sur le marché de briller rapidement et à moindre frais. Avec la 405 Turbo 16 et un Ari Vatanen survolté, Peugeot allait enfin détrôner Audi tout en marquant durablement le sport automobile grâce au film Climb Dance de Jean-Louis Mourey.
Française
Peugeot
Sports Cars
Carjager / 03 août 2022
Renault 5 Alpine Groupe 2: dans la peau de Jean Ragnotti !
Lorsque j’ai lancé Boîtier Rouge en mars 2014, je ne m’attendais pas à ce que deux ans plus tard, je puisse conduire les voitures de mes rêves ! Et c’est en prenant le volant de ma Renault 5 Alpine Groupe 2 que j’ai mesuré la chance que j’avais. Casqué, bien calé dans mon siège baquet, sanglé, je regardais la sortie des stands et le premier banking au fond de la ligne droite, prêt à en découdre avec l’asphalte (enfin, si on peut appeler ainsi le revêtement en très mauvais état de l’anneau de Montlhéry), en me prenant pour Jean Ragnotti qui venait de faire le pitre toute la matinée avec sa bonne humeur coutumière, ainsi qu’une petite démonstration de 360 à répétition avec sa Renault 5 Turbo Maxi !
Française
Renault
Témoignages
Carjager / 03 août 2022
Lancia Fulvia Sport : le coupé signé Zagato
L’Italie est un pays magique pour tout amateur d’automobiles originales, de séries spéciales et de carrosseries spécifiques, particulièrement dans les années 60, époque où l’on dérivait à tour de bras sur la base de sages berlines. Après avoir lancé la berline Fulvia en 1963, Lancia présentait ainsi sa déclinaison coupé début 1965, puis, à la fin de cette même année, un autre modèle sur base Fulvia, la fameuse Sport Zagato.
Italienne
Lancia
Sports Cars
Nicolas Fourny / 01 août 2022
Mercedes-Benz SL 65 AMG Black Series (R230) : ainsi meurent les civilisations
Les fans des Beatles savent que Revolution (morceau écrit et composé par John Lennon en 1968) a existé en plusieurs versions, dont les deux plus connues se situent aux antipodes l’une de l’autre. Sur le Double Blanc, en figure en effet une exécution lente, sensuelle et presque grasseyante, tandis que son auteur enregistra en parallèle une variante bien différente, sur un rythme accéléré, les guitares se trouvant à la limite de la saturation et s’efforçant d’inscrire cette chanson dans une forme de sauvagerie conceptuelle. On pourrait en dire autant de la Mercedes SL de la génération R230 (2001-2011) : cette auto a assumé plusieurs identités successives, du paisible cabriolet de plaisance pour octogénaires fortunés au roadster surpuissant mais difficile à maîtriser. Cependant, il faut croire que les 612 chevaux de la SL 65 AMG originelle, qui couronnait pourtant très honorablement la gamme, n’étaient pas suffisants car les ingénieurs d’Affalterbach décidèrent, eux aussi, de saturer leurs instruments et de pousser la plaisanterie un peu trop loin — juste pour voir. Et devinez quoi : il se trouva, quelque part au sein de la direction générale de Daimler, des décideurs assez cinglés pour donner une suite industrielle au résultat de leurs fantasmes ! La Black Series était née…
Allemande
Amg
Sports Cars
Carjager / 29 juil. 2022
Alfa Romeo TZ3 Stradale : hérésie à l’italienne
Pour célébrer le centenaire d’Alfa Romeo en 2010, une drôle de voiture était présentée à la Villa d’Este : la TZ3 Corsa, évocation moderne des fameuses TZ et TZ2 des années 60 réalisées par le carrossier Zagato. L’année suivante apparaissait la TZ3 Stradale, série de 9 exemplaires homologués pour la route. Mais entre les deux modèles, tout avait changé. D’une évocation tout à fait réaliste, on passait à un drôle de pastiche illustrant bien les errements du nouveau groupe italo-américain FCA. Retour sur l’Alfa Romeo TZ3 Stradale et ses origines américaines.
Italienne
Sports Cars
Carjager / 29 juil. 2022
Aston Martin Virage, Volante, Vantage ou V8 : se prendre pour un Lord anglais
L’Aston Martin V8, première du nom, avait un côté agressif et spectaculaire, mais restait très ancrée, stylistiquement, dans les années 70. Introduite en 1977 comme la « première supercar britannique » (sic), elle commençait à pâtir d’une concurrence plus moderne, plus aiguisée, et plus désirable il faut bien le dire. Aussi, au milieu des années 80, la vénérable firme anglaise encore basée à Newport Pagnell décida-t-elle de moderniser son cœur de gamme. Ainsi naquit la Virage, lancée en 1989.
Anglaise
Aston Martin
Sports Cars
Carjager / 29 juil. 2022
Corvette C4 ZR1 : une brutasse américaine au coeur anglais !
Je vais passer pour un hérétique, mais de toutes les Corvettes, c’est la C4 que je préfère. Elle a ce petit quelque chose de moderniste sans pour autant s’affadir, conserve des airs de Stingray tout en s’en démarquant totalement. Elle reste aussi la Corvette de mon adolescence, et garde donc une place à part dans mon cœur. J’en avais d’ailleurs une version Majorette avec laquelle j’ai longtemps joué.
Américaine
Chevrolet
Sports Cars
Carjager / 29 juil. 2022
Jaguar XK8 (X100) : 8 cylindres pour un félin
Dans les années 80 puis 90, Ford va se lancer dans une campagne de rachats de marques premium ou de luxe en Europe pour créer de toute pièce sa division Premier Automotive Group (officielle à partir de 1999) : AC puis rapidement Aston Martin, Jaguar, Volvo et pour finir Land Rover. Si AC est vite revendue pour se concentrer sur Aston Martin, Ford va s’atteler à relancer ses nouvelles filiales européennes. Pour Jaguar, il s’agit de relancer les deux modèles phares, la berline XJ40 et le coupé/cabriolet XJS. Le renouveau passe par le lancement de la berline X300 en 1994, puis de la XK8 en 1996 qui inaugure un tout nouveau V8.
Anglaise
Jaguar
Sports Cars
Paul Clément-Collin / 28 juil. 2022
Peugeot 505 « Production »: une autre époque du sport automobile
J’ai toujours eu un faible pour les Peugeot 505. Pendant longtemps, je n’ai pas su pourquoi, mais je le sais aujourd’hui : cette berline statutaire (j’aime bien les berlines statutaires) faisait impeccablement le lien entre l’ancien Peugeot (avant les années 80) et le nouveau Peugeot (celui qui sort ses griffes, pendant les années 80) ; à l’ancienne (propulsion), sérieuse (descendante de la 504), classe (V6), sportive (Turbo injection, lire aussi : 505 Turbo Injection), 4×4 s’il le faut (lire aussi : Peugeot 505 4×4 Dangel), américaine (lire aussi : 505 USA) ou chinoise (lire aussi : La 505 en Chine); voiture mondiale quoi qu’il en soit, moderne mais traditionnelle, que bien des amateurs du Lion regrettent aujourd’hui.
Compétition
Française
Peugeot
Paul Clément-Collin / 24 mai 2021
Toyota GR86 : la remplaçante
En 2012, Toyota présentait sa toute nouvelle GT86, un petit coupé au look passe-partout mais aux qualités indéniables, qui permettait à moindre frais de se faire plaisir, une voiture passion mais raisonnable malgré tout. Neuf années plus tard, la marque japonaise remet le couvert malgré une fiscalité défavorable, en France en particulier. La petite nouvelle abandonne pourtant ses deux lettres GT pour coller à la nouvelle identité sportive de la marque, Gazoo Racing. Devenue GR86, la petite nouvelle compte bien continuer à sillonner les routes européennes et distiller un peu de plaisir partout où la passion respire encore.
Japonaise
Toyota
Carjager / 10 mai 2021
Ferrari F40 : la 21 CV du bonheur
De temps à autre, le musée du Louvre prête l’une de ses œuvres pour une exposition temporaire, plus ou moins lointaine. En de telles circonstances, on déploie un luxe inouï de précautions pour transporter le tableau ou la sculpture ordinairement peu enclins au voyage, que l’on manipule avec l’absolu respect que suscite le fait de se trouver en présence d’un objet qui est bien plus qu’un objet, qui est né bien avant nous et durera bien après nous, qui témoigne tout à la fois du génie humain et de notre finitude. Il en va un peu de même au moment d’écrire sur un monument aussi paradoxal que la F40, vulnérable et puissante, emblématique et datée, rarissime sur les routes et pourtant si familière. Ébloui et nostalgique des jeunesses enfuies — celle de l’auto et la sienne —, le rédacteur ne peut qu’être intimidé par la densité de la légende qui s’est immédiatement emparée de cette machine et ne l’a plus quittée depuis.
Ferrari
Italienne
Nicolas Fourny / 24 févr. 2021
Ferrari F355 GTS : découvert autorisé
Dans l’histoire de l’automobile, l’acronyme GTS a connu des fortunes diverses. On l’a par exemple vu sur des Porsche 924, sur des Renault 21, sur des Opel Vectra et, comme chacun sait, Ferrari n’a pas été la dernière à en user. Les Gran Turismo Spider, par opposition aux berlinettes souvent dénommées GTB, ont souvent repris le principe établi en 1966 par la première 911 Targa : il ne s’agit pas de décapotables à proprement parler, mais de séduisants compromis aux caractéristiques qui préservent l’essentiel de la polyvalence des versions fermées, tout en autorisant la conduite cheveux au vent. De 1980 à 1988, Thomas Magnum a beaucoup œuvré pour populariser ce concept mais, dix-huit ans après l’apparition de la première 308 GTS, Ferrari lui donna une descendante qui s’inscrivit, avec une exactitude haletante, à la frontière qui sépare la tradition de la modernité. Après elle, on bascula pour de bon dans le XXIe siècle, sa sophistication, ses outrances esthétiques, son agressivité. Raison de plus pour accueillir avec reconnaissance le lumineux souvenir de la Ferrari F355 !
Coupé
Ferrari
Italienne
Nicolas Fourny / 02 févr. 2021
Porsche 959 : un laboratoire sur quatre roues
Un six-cylindres multisoupapes et turbocompressé de 450 chevaux, une transmission intégrale et un amortissement variable : de nos jours, ce sont là les caractéristiques d’un certain nombre de voitures de sport ou de grand tourisme et, sans aller jusqu’à les considérer comme banales, on peut quand même constater que de telles données n’ébahissent plus que quelques béotiens hagards. En 1985 toutefois, il n’en allait pas de même et la lecture de la fiche technique de la 959 provoqua une sorte d’électrochoc intellectuel qu’on a peine à s’imaginer aujourd’hui. La première supercar commise par Porsche aura, sans doute davantage que ses descendantes, marqué son époque ; elle aura surtout préfiguré, avec une sagacité et une précision stupéfiante, à quoi allaient ressembler les 911 que nous connaissons à l’heure actuelle.
Allemande
Porsche
Paul Clément-Collin / 16 déc. 2020
Peugeot 308 GTi : l’extinction d’une espèce
C’est la Peugeot 205 qui écrira la légende des 3 fameuses lettres GTI mais, rapidement, la catégorie supérieure dite des “compactes” verra la 309 s’offrir le même label, en 8 soupapes d’abord puis avec 16 soupapes. Certes, le sigle fétiche cèdera la place à un S16 supposé tout aussi sportif mais moins connoté années 80 sur la 306, cependant l’esprit demeurera encore quelques années avant de disparaître en 2001. C’est la 308 première du nom qui réintroduira le terme GTI dans la gamme à partir de 2011. Cependant, le vrai retour de l’esprit GTI dans la catégorie attendra la sortie de la 308 2ème du nom en 2015. Cette superbe mouture aiguisée par Peugeot Sport se révélera diablement efficace sans savoir qu’elle allait clôturer un état d’esprit, un nom, et une époque, en décembre 2020, après juste cinq années de commercialisation.
Française
Peugeot
Paul Clément-Collin / 09 déc. 2020
Peugeot RCZ-R : baroud d’honneur
Il est de bon ton de toujours dénigrer les initiatives françaises dans le domaine de l’automobile sportive. Même la récente et très réussie Alpine A110 n’échappe pas à ce mal très français de “l’auto-bashing”. Et si le RCZ, petit coupé dynamique signé Peugeot, manquait de watts à ses débuts, et venait un peu tard après l’Audi TT clairement visée par le constructeur franc-comtois, il ne manquait pourtant pas d’arguments, d’autant plus qu’en 2014, une motorisation enfin punchy venait lui donner la puissance qui lui manquait jusqu’alors. Retour sur cet ovni de la gamme sochalienne, le Peugeot RCZ-R.
Française
Peugeot
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